From ufpweb2 at yahoo.fr Mon Oct 30 02:22:42 2006 From: ufpweb2 at yahoo.fr (UFP) Date: Mon, 30 Oct 2006 11:22:42 +0100 (CET) Subject: [M-net] De bons et de mauvais fossiles Message-ID: <20061030102242.81151.qmail@web26506.mail.ukl.yahoo.com> lundi 30 octobre 2006 : classe politique : "de bons et mauvais fossiles" : un article de Nouakchott Info http://ufpweb.org/transition/transition_en_danger/niq4.htm _____________________________________________ Les forums du site : http://fr.groups.yahoo.com/group/ufpweb/ Visitez http://ufpweb.org (Français) http://ar.ufpweb.org (Arabe) http://pulaar.ufpweb.org (Pulaar) http://congres.ufpweb.org (2e congrès ordinaire de l'Ufp) Contact : infos at ufpweb.org ; webmaster at ufpweb.org ou ufpweb2 at yahoo.fr ________________________________________________________ -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/0b4a5593/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Mon Oct 30 02:52:54 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Mon, 30 Oct 2006 14:52:54 +0400 Subject: [M-net] Sybyll Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/71ab777b/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: powpdlopet.gif Type: image/gif Taille: 1098 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/71ab777b/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Edward.zip Type: application/octet-stream Taille: 85158 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/71ab777b/attachment-0001.obj From mauritanienet at gmail.com Mon Oct 30 03:11:45 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Mon, 30 Oct 2006 11:11:45 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Mamadou_Bocar_BA=2C_Pr=E9sident_de_Flam/?= =?windows-1252?q?R=E9novateur_=3A_=91Pourquoi_nous_avons_fait_scis?= =?windows-1252?q?sion=92?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Mamadou Bocar BA, Président de Flam/Rénovateur : 'Pourquoi nous avons fait scission'* http://www.walf.sn/international/suite.php?rub=6&id_art=32918 http://www.walf.sn/international/suite.php?rub=6&id_art=32928 *Il est des séparations qui sont douloureuses et qui marquent à jamais. Celle intervenue entre les membres des Flam est de celles-là. Mais, face à certaines contingences (politiques, économiques ou sociales), le réalisme dicte d'adopter de nouvelles postures. Et c'est dans l'approche, face à ce réalisme que naissent les divisions. Devant une Mauritanie qui prenait le chemin de la démocratie, certains parmi les membres des Flam originelles ont pensé que le jeu ne devait pas se faire sans eux. Les autres, non. D'où cette scission dont Mamadou Bocar Bâ, président de Flam-Rénovation, nous entretient. Avec les causes, les enjeux et, incidemment, les espoirs nourris face à cette transition par rapport à laquelle lui et ses camarades ne veulent, nullement, être à la traîne. *Wal Fadjri : Qu'est-ce qui a présidé à la scission des Flam ? Mamadou Bocar Bâ : Je dois préciser que les Flam sont nées en 1983 en Mauritanie. Et l'objectif était de prendre en charge la question des Noirs, car nous nous sommes rendu compte que les Noirs étaient marginalisés chaque jour un peu plus. C'est dans cette optique que des cadres négro-africains se sont organisés pour prendre en charge cette question. Il s'en est suivi une répression féroce en 1986-1987. Nous avons fait la prison. Personnellement, j'ai fait trois ans et deux mois de prison. J'étais condamné à quatre ans, comme beaucoup d'autres. Nous avons dû fuir le pays à cause de la répression. Nous avons tenté, à un moment donné, de faire une lutte armée qui n'a pas abouti. Parce que nous n'avons jamais eu le soutien nécessaire. Et après le coup d'Etat et la déclaration de Dakar, à laquelle j'avais représenté l'organisation en tant que chargé des relations extérieures, le président Wade nous avait demandé expressément de renoncer à la lutte armée. Cette décision était difficile à prendre. Mais je me suis concerté avec le président, à l'époque, et nous avons pris la décision. Cette dernière avait été entérinée par le congrès des Flam qui s'est tenu en décembre 2006 à Cincinati, aux Etats-Unis. Après que le congrès a entériné cette décision, nous avons dit à nos amis que nous ne comprenions plus qu'à partir du moment où nous avons dit que nous ne pouvions plus faire la lutte armée et qu'en Mauritanie, la répression qui nous avait amenés à partir n'existait plus, il y avait lieu de reconsidérer notre position. Nous ne voyions pas pour quelle raison nous n'allions pas nous impliquer sur le terrain, auprès de nos populations pour les amener à prendre en charge ce problème, à partir du moment où il n'y avait plus de lutte armée. C'est ça qui a motivé notre démarcation. Et nos amis nous ont dit que non, 'ce pouvoir est le même que l'ancien, ce sont les mêmes qui sont là et qui n'ont pas pris en charge les problèmes des Noirs. Nous ne pouvons donc pas venir'. Nous leur avons répondu que nous étions d'accord avec eux, que nous reconnaissons effectivemment que ce sont les mêmes personnes qui sont là. Mais notre rôle à nous, c'est de faire en sorte que par les pressions que nous allons exercer, sur notre action sur les populations, à les amener à prendre en charge le problème des Négro-Mauritaniens et lui trouver une solution. Et ceci était une raison valable pour nous, d'aller en Mauritanie. Ils nous ont dit qu'y aller, c'est faire le jeu du pouvoir. Et, si nous voulons y aller, de le faire clandestinement. Nous leur avons répondu que nous ne pouvions pas accepter d'aller clandestinement en Mauritanie. Dans la mesure où il y existe des partis tels que le Plej et l'Ajd qui sont des partis négro-africains, qui défendent exactement la même chose que nous. Nous ne pouvons donc pas comprendre qu'on continue à être clandestins en Mauritanie. C'est pourquoi nous avons décidé de faire la scission. Une fois cela fait, nous avons envoyé une délégation en Mauritanie, le 26 avril. Nous sommes restés trois semaines et avons finalement eu des contacts avec les partis politiques, la société civile et les autorités. Nous avons été reçus par le président de la République, par le Premier ministre et par le permanent du Cmjd, auxquels nous avons exposé nos problèmes et comment nous voyons la Mauritanie. Wal Fadjri : Pensez-vous avoir eu raison sur vos autres collègues des Flam, étant entendu qu'il y a un lourd passif social qui est là et qui n'est pas encore réglé avec le contencieux social n'est pas soldé sur la rive du fleuve Sénégal, où il y a des Négro-Mauritaniens qui ne sont pas rentrés ? Mamadou Bocar Bâ : Non, nous ne faisons pas table rase de ce passif social. Pour nous, c'est la principale préoccupation. Nous avons essayé seulement d'être réalistes. Parce que nous avons dit que nous n'avons pas aujourd'hui, les moyens militaires d'imposer à ces gens-là qu'ils parlent de ce problème. A partir du moment où nous-mêmes sommes conscients que nous ne pouvons pas le faire, nous nous disons que nous ne pouvons pas renoncer à cette possibilité qui nous est offerte, au moins, de mobiliser nos populations. Si aujourd'hui au niveau de la Mauritanie, nous arrivons à mobiliser les gens dans la rue pour manifester, c'est ça qui va faire pression. Quand nous avions parlé au président Vall, c'est ce que nous lui avons fait savoir : que nous ne pouvions pas comprendre qu'il ne fasse pas ça. Et c'est vrai, car nous sommes les plus frustrés de ce qui s'est passé. Nous ne pensons pas que le fait de rester à l'extérieur soit la solution. Nous sommes tout à fait conscients du problème qui existe et qui doit être réglé, mais nous pensons que ce n'est pas en restant à l'extérieur qu'il le sera. Wal Fadjri : Face aux enjeux, la dispersion de vos forces de lutte n'est-elle pas pour vous affaiblir davantage dans votre démarche ? Mamadou Bocar Bâ : Nous sommes conscients de cela et nous sommes les premiers à le regretter et toute la population avec. Mais nous disons qu'il faut que nous soyons réalistes. A partir du moment où l'on se rend compte qu'on ne peut pas faire de la lutte armée, on fait de la lutte politique ou on abdique. Et comme nous ne sommes pas prêts à abdiquer, nous nous sommes dits que nous allons nous battre politiquement avec les gens, parce que nous ne sommes pas les seuls à le faire. Et je pense que c'est cette idée qu'il faut enlever dans l'esprit des gens des Flam. Ce ne sont pas seulement les Flam à l'extérieur qui se battent contre le système. Il y a des gens en Mauritanie qui étaient en prison avec nous et qui sont restés pour se battre à nos côtés. Il s'agit notamment d'Ibrahima Sarr, de Fara Bâ, etc. Il faudrait que l'on conjugue nos efforts. Et nous sommes conscients de cela et c'est la raison pour laquelle nous avons toujours tendu la main depuis que nous sommes sortis des Flam pour leur dire que nous ne nous considérons pas comme des ennemis. Au contraire, nos actions doivent être complémentaires. Mais ce sont eux qui nous traitent de tous les noms : en disant que nous sommes vendus au régime, qu'on nous a donné de l'argent, que nous allons essayer de ramener les déportés, etc. Mais c'est absolument faux ! Et nous avons vu que tout le monde était malheureux quand il y a eu la scission. On est d'accord là-dessus. Nous avons dit à tous ces gens qui se sont manifestés de venir pour que nous nous retrouvions et que nous sommes prêts pour cela. Parce que nous ne nous sommes pas battus contre eux. Ce sont eux qui nous ont dit que : 'Vous êtes partis, vous êtes des renégats'. A aucun moment, vous n'avez vu quelqu'un des Flam/Rénovation dire que ces gens là sont ceci ou cela. Nous savons qu'ils sont convaincus et qu'ils veulent lutter pour l'égalité en Mauritanie et pour que les Noirs recouvrent leurs droits. Nous aussi sommes convaincus de cela, mais nous pensons qu'ils font fausse route. Wal Fadjri : Face à vos compatriotes négro-mauritanien, ne vous sentez-vous pas coupable d'avoir trahi votre option première qui est de les réhabiliter ? Mamadou Bocar Bâ : Mais non ! C'est notre combat de tous les jours. Nous nous sommes rendu compte que cela ne pouvait mener à rien. Et c'est par réalisme que nous l'avons su. Mais nous nous battons comme nous le pouvons aujourd'hui, en parlant, en mobilisant et en essayant de convaincre pour qu'il y ait en Mauritanie une société égalitaire, juste et solidaire. Nous ne pensons pas avoir trahi qui que ce soit. Nous nous inscrivons toujours dans cette ligne-là. Seulement, aujourd'hui nous nous rendons compte que nous ne pouvons pas faire cette lutte armée que nous avons voulu faire. Wal Fadjri : Vous avez dit dans vos propos liminaires que votre option première c'était la lutte armée et que vous vous attendiez à des soutiens, mais tel n'a pas été le cas. De qui attendiez-vous un soutien ? Mamadou Bocar Bâ : Pour toutes les guerres de libération du monde, les gens n'ont pu le faire que quand ils ont eu un soutien, qui peut être des Etats ou des hommes. Mais en ce qui nous concerne, nous n'avons eu de soutien de personne. Ce n'était donc pas possible. Wal Fadjri : Depuis que vous êtes retourné en Mauritanie, quel acte politique avez-vous posé ? Mamadou Bocar Bâ : Quand nous sommes partis en Mauritanie pour la première fois, nous avons pris contact avec les partis politiques, la société civile et nous leur avons dit ceci : 'Nous sommes des enfants mauritaniens. Nous avons été obligés de quitter notre pays à cause de la répression. On nous a réprimés parce que nous avons dit que nous étions brimés. Et nous somme revenus aujourd'hui parce que nous pouvons parler et nous disons encore la même chose : que nous sommes brimés et nous voulons que cette brimade cesse et que dans ce pays, il y ait une société égalitaire'. C'est un travail que nous avions déjà fait avec les partis politiques. Et quand nous sommes rentrés en France, il est né en Mauritanie ce qu'on appelle la Coalition des forces pour le changement démocratique ( Cfcd ) et qui était constitué, à l'époque, de dix mouvements politiques. Nous avons été la onzième force de cette coalition. Et dans cette coalition, tous les partis sont arrivés à travailler sur un programme commun de gouvernement. Et dans ce programme, nous avons pu faire en sorte que les préoccupations qui sont les nôtres soient la question centrale. Personnellement, je suis rentré en Mauritanie depuis le début du mois de septembre et j'ai travaillé avec tous les chefs de parti notamment, sur le programme, sur les accords électoraux. Et ce, pour faire en sorte que cette coalition puisse, aux prochaines échéances électorales, être une force incontournable dans le futur. Et je pense que si cela réussit, ce sera aussi en partie grâce au travail que nous avons fait. Wal Fadjri : Et quels sont vos acquis depuis que vous avez entrepris ces démarches ? Mamadou Bocar Bâ : Notre premier acquis, c'est d'abord de pouvoir être considéré comme une force politique responsable et surtout cohérente. Responsable parce que nous avons su faire un effort sur nous-mêmes pour aller vers les gens, pour leur tenir un langage de responsabilité, mais un langage de fermeté sans aucune compromission. Et nous avons posé aux gens les problèmes. Ce qui déjà était important pour nous : qu'on nous reconnaisse dans le paysage politique mauritanien comme étant une force incontournable de progrès. Nous venons de naître et nous ne pouvons pas peut-être parler d'acquis tout de suite, parce que nous ne pouvons pas faire de bilan pour l'instant. Mais nous nous inscrivons dans l'avenir où nous pensons pouvoir construire une force solide, cohérente qui va travailler pour qu'en Mauritanie, puisse exister une société d'égalité et de droit. Wal Fadjri : Mais les actes posés par le nouveau régime vous rassurent-ils ? Mamadou Bocar Bâ : Ce n'est pas encore très clair. Mais nous pouvons déjà nous réjouir de ce qui s'est passé. Parce qu'à mon avis, malgré le passé de ces gens, malgré tout ce qu'on peut dire, nous pensons quand même qu'il y a un acquis important qui a été le départ de Ould Taya. Parce que tout le monde est d'accord pour dire que la Mauritanie était dans une véritable impasse. Aujourd'hui que Taya est parti, nous pouvons envisager beaucoup de choses. Nous avons été frustrés que le pouvoir en place n'ait pas pris en considération notre préoccupation première qui est de résoudre assez rapidement le problème des déportés mauritaniens vivant au Sénégal et au Mali. Pour nous, cela était essentiel parce que nous pensions que ce sont des compatriotes mauritaniens qui ont subi une injustice flagrante, tout simplement parce qu'ils sont noirs. Ensuite, il y a le problème des militaires et civils qui ont été assassinés froidement, de la façon la plus bestiale. Nous pensons que ces problèmes devaient être pris en charge pour que la Mauritanie puisse repartir sur de bonnes bases. Nous pensons qu'aujourd'hui, dans nos Etats, la chose la plus importante que nous avons posée, c'est la paix civile. Car sans elle, nous ne pouvons pas nous consacrer à la véritable tâche qui doit être celle des politiciens. C'est-à-dire améliorer le quotidien des populations. A mon avis, si ces problèmes étaient pris en charge, nous pourrions nous tourner vers l'avenir avec beaucoup plus d'optimisme et de courage. Malheureusement, ils ont rétorqué que la transition était courte et qu'il y avait beaucoup d'échéances à faire. Il fallait d'abord construire les bases qui permettent justement à la société mauritanienne de prendre en charge tous ces problèmes qui ne seront pas seulement ceux-là, parce que d'autres se poseront (...). Mais, la Mauritanie telle qu'elle a vécu jusqu'à aujourd'hui est quelque chose d'anachronique. Parce que les Négro-Mauritaniens ont toujours été discriminés. A notre avis, cela doit cesser. En plus, le problème de l'esclavage doit être éradiqué. Nous devons travailler pour que tous les Mauritaniens puissent vivre en hommes dignes et libres. Et ça, ce sont des préoccupations qui, d'après les nouveaux gouvernants, ne peuvent pas être pris en charge par la transition qui est assez courte.(A suivre) Propos recueillis par Ibrahima ANNE, Aguibou KANE et Joseph DIEDHIOU -------------- *Mamadou Bocar BA, Président de Flam/Rénovation (Suite) : 'Je ne voterai pas pour un Noir vendu' Dans cette seconde partie de l'entretien qu'il nous a accordé, le Président de Flam/Rénovation revient sur la nécessité pour ses concitoyens de s'asseoir et de se regarder, les yeux dans les yeux, pour parler des plaies de la Mauritanie. Sans langue de bois. Pour ensuite, solder ce qui peut l'être. Par ailleurs, le chef de l'aile dissidente des Flam parle du profil du parfait présidentiable aux prochaines élections. Peu importe qu'il soit Noir ou Blanc.* Walfadjri : Par rapport à ces atrocités humaines commises par le passé, est-ce que vous êtes pour le pardon et non l'oubli, ou est-ce que vous tenez à ce que les auteurs qui ont commis ces actes répondent de leurs actes ? Mamadou Bocar BA : Le plus important pour nous au niveau de Flam/Rénovation c'est qu'on arrive à des sociétés pacifiées. Pour cela, nous pensons que la lumière doit être faite sur ce qui s'est passé. Maintenant, est-ce que les gens doivent répondre de leurs actes ? Oui, ils doivent le faire. Mais comment ? Nous pensons que c'est là où il faut que les gens réfléchissent pour trouver ensemble la meilleur formule qui permettra à la Mauritanie de ne pas se déchirer. Parce que nous pensons que c'est important qu'il n'y ait pas de déchirement. Mais nous pensons aussi que la vérité doit être reconnue. Nous avons produit, quand nous sommes partis en Mauritanie, un document que nous avons appelé 'Le Mémorandum'. Nous y avons dit qu'il s'est passé des choses atroces en Mauritanie. Que ces choses là ne doivent pas passer inaperçues ni porter profit à certaines personnes. Mais qu'en dernier ressort, notre objectif, à nous, c'est de construire une société de paix, qui nécessite un pacte de réconciliation nationale. Et, nous avons posé des éléments pour permettre, justement, la réalisation de ce pacte-là. Nous pensons que ce pacte passe d'abord par la vérité : dire la vérité au gens, pour que plus jamais cela ne ce répète. Maintenant, qu'est-ce que nous devons faire ? Je pense que ces gens-là ont l'intelligence qu'il leur faut pour trouver la meilleure formule. Walfadjri : En un mot, une sorte de Commission vérité et réconciliation ? Mamadou Bocar BA : Par exemple, ça peut être ça. C'est juste une réflexion. Parce que les Marocains, les Sud-africains ont fait quelque chose du genre. Donc, à mon avis, nous devons aussi réfléchir, mais dans un esprit d'ouverture et pour trouver, justement, un consensus qui permette à la société d'être plus stable et plus solide. Je crois que c'est le plus important ! Walfadjri : Est-ce que le nouveau régime est entrain de poser des jalons allant dans ce sens là ? Mamadou Bocar BA : C'est ce qu'ils nous ont dit, mais nous n'avons rien vu. Nous pensons sincèrement qu'ils occultent carrément ce problème et nous ne comprenons pas pourquoi. Nous pensons d'ailleurs qu'ils avaient tout intérêt, justement, à poser ce problème, à lui trouver des solutions avant de partir. Et nous, nous pensions également qu'ils auraient pu le faire, car la société mauritanienne, dans sa globalité, aspire, à mon avis, à la paix civile. A mon avis, même les victimes des atrocités, j'en suis convaincu, ont pardonné. Si seulement il y avait un petit geste en direction d'eux ! Mais malheureusement, ce geste n'existe pas. Ils disent que oui, ils prendront des mesures avant de partir, et que dès le départ ils donneront les canevas pour que les gens puissent résoudre ce problème-là. Mais pour nous, on trouve que c'est assez faible, qu'ils auraient pu s'engager davantage. Walfadjri : Ould Vall avait dit que son régime est transitoire et qu'il était là pour deux ans, ensuite il organisera des élections. Est-ce que vous y croyez ? Mamadou Bocar BA : Je crois que nous n'avons pas de raisons fondamentales, aujourd'hui, de remettre cela en cause. Dans la mesure où, déjà les élections municipales et législatives vont avoir lieu le 19 novembre prochain. Et, apparemment toutes les mesures sont prises pour qu'elles aient lieu. Tout porte à croire que les autres échéances vont aussi être respectés. Walfadjri : Peut-on s'attendre à ce que votre mouvement ait son candidat ? Mamadou Bocar BA : Pour les élections locales, nous n'avons, malheureusement, pas pu parce que nous ne sommes pas suffisamment implantés. Et donc, nous avons jugé plus sage de ne pas nous présenter pour l'instant. Mais de travailler d'abord pour nous structurer et nous implanter, et ce, en pensant aux futures échéances. Walfadjri : Avez-vous des affinités ? Mamadou Bocar BA : Oui, nous travaillons déjà dans la coalition et en dehors de celle-ci, nous avons aussi d'autres affinités. Il y a des partis négro-africains qui sont proches de nous tels que l'Ajd et le Plej. A propos de notre candidature aux élections, en ce qui concerne les législatives, nous n'avons pas encore pu le faire jusqu'à présent. Pour la présidentielle, nous ne savons pas encore. Mais dans tous les cas, ce n'est pas impossible, parce que nous y pensons. Et nous pensons que pour être cohérents avec nous-mêmes, si nous pouvons le faire, nous le ferons. D'abord parce qu'au départ, nous avions dit que nous nous impliquions dans ce qui se faisait. Pour nous, nous impliquer dans cette course à la présidentielle, c'est aussi une forme de concrétisation de ce que nous avons dit. Donc ce n'est pas impossible de le faire. En tout cas, nous le verrons avec nos amis. Walfadjri : Est-ce que le ressort naturel que sont les Flam originelles ne risque pas de vous faire défaut ? Mamadou Bocar BA : Pourquoi ? Walfadjri : Parce que, historiquement, vous êtes connus comme membre des Flam originelles. Et, est-ce que cette dissidence ne risque pas de vous porter un coup ? Mamadou Bocar BA : Au contraire, nous avons fait la vallée quand nous sommes partis en Avril. Nous avons fait les villes de Boghé, Bababé, Kaédi, Diowol et Sinthiane Padalal. Ce sont les principales localités où nous avons pu tenir des meeting avec les populations. Et partout où nous avons été, d'abord les gens nous ont dit : 'nous pensons que vous venez même en retard. Nous, d'ailleurs, nous ne connaissons pas les Flam. Ce que nous savons des Flam, c'est que vous êtes dehors dans vos belles villes et autres, vous critiquez et c'est nous qui recevons les coups'. C'est ce qu'on nous a dit ! Nous leur avons répondu non ! 'Ce n'est pas à cause des Flam qu'on vous a frappés. Parce que les Flam ont dit que vous êtes discriminés. Vrai ou faux ? ' Ils nous ont dit 'oui, nous sommes discriminés'. Les Flam ont dit que 'vous devez avoir vos droits dans ce pays- là. Vrai ou faux ? '. 'C'est vrai, nous devons avoir des droits ! ', ont-il répondu. Nous leur avons dit donc, que 'si on vous a frappés, ce ne sont pas les Flam qui vous ont frappés. On vous a frappés par ce que vous êtes faibles '. A partir de là, je crois que nous avons, nous mêmes, réhabilité les Flam dans l'esprit de ces gens là. Et donc, nous ne pensons pas que ça nous portera préjudice en quoi que ce soit par rapport aux populations. Non au contraire ! Parce quelles ont besoin de voir des gens à leurs côtés. Elles ont besoin de sentir à leurs côtés la présence de gens qui partagent leurs préoccupations quotidiennes. Nous ne pensons donc pas que ça nous fera défaut, au contraire. Nous pensons que cela va nous magnifier et nous ragaillardir. Walfadjri : Entre un candidat beydane et un candidat négro-mauritanien, pour qui votre c?ur va-t-il balancer ? Mamadou Bocar BA : Notre différence avec les autres, c'est que nous ne raisonnons même pas en termes de Noir et de Beydane. En réalité, nous pensons que ce n'est pas fondamental. Nous pensons que dans la vie il y a des hommes justes et des hommes injustes partout. Moi je voterai volontiers pour un Beydane que j'estime être juste. Je ne voterai pas pour un Noir vendu. Parce qu'il y a beaucoup de Négros-africains vendus. Donc, à mon avis la question n'est pas là. Qu'on présente un candidat pour nous, cela a un sens. Lequel ? D'abord cela a un sens de dire que dans ce pays-là, nous aspirons comme tout le monde à jouer le premier rôle. Que nous sommes membres à part entière de ce pays ! Ensuite nous pensons que si nous arrivons à avoir un candidat crédible et que nous ayons un score qui ne soit pas ridicule, je pense que cela peut compter pour l'avenir. Et cela peut compter même pour le deuxième tour, éventuellement. Et donc, à notre avis, tous ces facteurs peuvent nous pousser à, peut-être, présenter quelqu'un ou à nous unir avec quelqu'un en qui nous avons confiance. Walfadjri : Si vous devez être candidat à l'élection présidentielle, sur quoi axerez-vous, principalement, votre discours ? Mamadou Bocar BA : D'abord nous, nous pensons, comme je l'ai déjà dit que la chose la plus importante c'est d'abord la Mauritanie et sa pérennité. Et pour cela, le meilleur gage de paix civile, à notre avis, c'est la justice sociale. Donc, il faut fondamentalement avoir une politique basée sur la justice, sur l'égalité entre les individus et sur la reconnaissance de la diversité mauritanienne. Parce que, jusqu'aujourd'hui, toutes les politiques en Mauritanie sont basées sur la négation de la diversité mauritanienne. On a toujours présenté la Mauritanie comme un pays exclusivement arabe. Alors que c'est un pays à la fois arabe et négro-africain. Le fondement de notre action va donc être de réhabiliter la Mauritanie dans toutes ses composantes et créer une société de justice et de paix. Walfadjri : Est-ce que la rupture avec vos autres frères qui sont dans l'autre camp est définitive, ou est-ce que vous comptez leur tendre la main et faire en sorte que l'unité soit rétablie ? Mamadou Bocar BA : Il faut d'abord dire qu'à aucun moment, nous n'avons dit du mal d'eux. Parce que nous ne le pensons pas. Je pense qu'ils sont convaincus et que ce sont des hommes justes. Nous le pensons sincèrement et nous avons travaillé avec eux pendant vingt ans. Nous ne pouvons pas aujourd'hui les dénigrer ; ça n'a pas de sens ! Le fait que nous soyons partis à fait qu'ils ont été amers et nous ont donc traités de tous les noms. Nous sommes disponibles aujourd'hui, comme par le passé, en tout cas, s'ils le veulent bien, à travailler avec eux. Mais il faut qu'ils respectent notre opinion ! Il faut qu'il respectent notre façon de voir les choses ! Nous ne sommes pas vendus. Parce qu'ils ont dit partout que le pouvoir nous a donné de l'argent, que nous allons demander aux déportés de rentrer, etc. Non, ce n'est pas vrai ! Nous n'avons reçu aucun centime du pouvoir. Nous ne lui avons pas demandé, il ne nous a pas donné. Mais, nous pensons que nous avons un point de vue et que nous avons le droit de l'exprimer, et que nous sommes disponibles et ouverts pour travailler avec toute personne, tout Mauritanien de bonne foi qui veut ?uvrer pour l'avènement d'une société de justice. Walfadjri : Par rapport à ces déportés et autres réfugiés qui sont dans la vallée, est-ce que vous avez fait quelque chose dans le sens de les réhabiliter dans leurs droits ? Mamadou Bocar BA : Nous avons beaucoup fait, avant et maintenant. Tout d'abord, je viens de la vallée. J'ai fait les camps de Dagana, de Ndioum, de Tabé, de Ourossogui, de Kanel et de Orkadiéré. J'ai vécu ici au Sénégal de 1990 à 1991. Je suis sorti de prison en décembre 1989 et je suis arrivé à Dakar en avril 1990. Et en octobre 1990 nous avons créé l'Association des Mauritaniens réfugiés au Sénégal (Amrs), dont j'ai été le premier président. Et à l'époque-j'étais en même temps le trésorier des Flam-nous avons travaillé avec nos amis de l'Europe et des Etats-Unis et nous avons fait ce que nous avons pu pour les déportés. Je suis allé, tout récemment voir les déportés, parce que c'est toujours dans nos préoccupations. Dans nos rapports avec le pouvoir, nous avons toujours posé ce problème-là. Dernièrement, j'ai rencontré un officiel du gouvernement mauritanien auquel j'ai remis une proposition de réglement du problème de ces déportés. C'est pour dire que c'est un problème qui nous tient vraiment à c?ur et que nous faisons ce que nous pouvons pour trouver des solutions. Et ce n'est pas simple, car en politique comme partout ailleurs, il faut un rapport de force favorable. Malheureusement, ce rapport de force, en réalité ne nous est pas trop favorable. Et que nous travaillons à cela. (Fin) Propos recueillis par Ibrahima ANNE, Aguibou KANE et Joseph DIEDHIOU ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/e4709284/attachment-0001.html From mauritanienet at gmail.com Mon Oct 30 03:16:50 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Mon, 30 Oct 2006 11:16:50 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Renouvellement_des_licences_de_p=EAche_M?= =?windows-1252?q?auritaniennes_=3A_Les_p=EAcheurs_de_Saint-Louis_i?= =?windows-1252?q?nterpellent_le_gouvernement?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Renouvellement des licences de pêche Mauritaniennes : Les pêcheurs de Saint-Louis interpellent le gouvernement* ** http://www.walf.sn/actualites/suite.php?rub=1&id_art=32943 (Correspondance) - Depuis l'expiration des licences de pêche mauritaniennes, les pêcheurs de Saint-Louis en sont réduits à passer leur journée à contempler le grand bleu. Du fait de cette situation, l'activité de la pêche est au ralenti si elle n'est pas inexistante par moments. Et cette situation désagréable est surtout perceptible sur la Langue de barbarie. Sur place, point de sardinelles (yabooy), ni de poisson fumé, encore moins de poisson sec, séché ou salé. Les ménagères, dégoulinantes de sueur, font la navette entre les marchés de Sor, de Ndar Toute, de Pikine et la proximité du Sine pour chercher cette fameuse sardinelle qui meuble le célèbre tiébou djeune saint-louisien. Cette situation est de mise depuis la rareté des poissons nobles comme le thiof, le ngoth, le diankhafète, le beurre, la daurade et autres. Le fait est que l'expiration des licences de pêche que l'Etat mauritanien délivre pour une durée de six mois, moyennant 300 000 francs, aux pêcheurs de la ville de Mame Coumba Bang, provoque un véritable malaise sur toute l'étendue de la Langue de barbarie. Selon Djibril Guèye, relayant le cri du c?ur des pêcheurs de Ndar, il est temps que les autorités prennent à bras-le-corps le problème et arrêtent d'attendre le dernier moment pour négocier. M. Guèye préconise d'aborder la question des renouvellements bien avant la date-butoir des licences. Ceci, à l'en croire, devrait permettre aux pêcheurs de ne pas connaître d'arrêt dans leurs activités. Le poisson aussi ne devrait pas connaître de pénurie sur le marché saint-louisien. Dans l'entretien qu'il nous a accordé hier, à Guet Ndar, M. Guèye a aussi longuement insisté sur la nécessité d'associer les pêcheurs dans les négociations. Cela, précise-t-il, pourrait leur permettre de poser leurs vrais problèmes et de lever, en amont, toutes les équivoques. Il a surtout invité les gouvernements sénégalais et mauritanien à se pencher, très rapidement, sur le problème relatif au renouvellement des licences de pêche en tenant compte des intérêts de tous. Récemment, la député libérale Mame Fatou Guèye Kaïré était montée au créneau pour réclamer une audience avec le président de la République. Elle rappelait, dans ces colonnes que les pêcheurs de cette partie du pays n'ont jamais raté l'occasion de formuler le v?u de rencontrer Me Wade compte tenu des problèmes notés au niveau de la transformation des produits halieutiques, de leur conservation, de l'exploitation des produits marins. Cette audience, avait-elle précisé, pourrait contribuer à vider, une bonne fois pour toute, cette épineuse question des licences de pêche. Pour l'heure, les pêcheurs de Guet Ndar, Santhiaba, Goxu Mbaxx, Lodo, Pondo Kholé... ne savent plus à quel saint se vouer. Ils sont dans l'expectative et appellent de tous leurs v?ux une réouverture rapide des négociations entre le Sénégal et la Mauritanie, seule voie du salut selon eux. Gabriel BARBIER ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/5397e485/attachment-0001.html From lemoderateur at gmail.com Mon Oct 30 03:36:05 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Mon, 30 Oct 2006 11:36:05 +0000 Subject: [M-net] Coup de plume: ''Il faut prier pour que la transition ne se transforme pas en trahison du peuple '' Message-ID: <9e1503ca0610300336i5b1b5767kd41915f2224ae923@mail.gmail.com> *Coup de plume, No. 321 - Par Kissima Diagana, rédacteur en chef de "la Tribune"* *LA TRIBUNE , *Livraison N° 321 du 25 octobre 2006 Il faut prier pour que la transition ne se transforme pas en trahison du peuple. Ou on n'est vraiment pas prêt, ou on nous retarde. C'est le 10 novembre que les bulletins de vote seront disponibles. 9 jours avant le scrutin. Et au lieu du 26 novembre, le second tour de ce même scrutin aura lieu le 03 décembre. En voilà des manières de gérer le temps. Pour un pouvoir de transition qui avait renoncé à passer 24 mois à la tête du pays, le temps ne pouvait pas être moins serré. Comment espérer que les choses ne seront pas bâclées ? Ce n'est pas tout de livrer les bulletins de vote dans les délais programmés, l'important est de les rendre disponibles dans les bureaux de vote et sur l'ensemble du territoire national. Rien n'est moins sûr. 700.000de dollars à la charge du gouvernement. Le jeu en vaut certainement la chandelle. Ce qui fait peur c'est encore une fois cette jonglerie subtile du temps à la quelle se livrent les gestionnaires d'une transition devenue sujette à controverses. Non seulement nous avons eu droit aux histoires distrayantes des indépendants contre les partis, à toutes sortes de sujets secondaires, nous voilà à présent mis devant des problèmes techniques qui s'ils ne sont pas solubles dans le temps restant, risquent tout simplement de se poser comme nouveau stratagème e vue de bloquer ou de remettre aux calendes '* mauritaniennes*' le passage à l'autre rive de la transition. Ces hésitations, puisqu'il s'agit réellement d'hésitations, sont très mal à propos. Elles ne contribuent qu'à pourrir le climat des relations entre le * CMJD* et ses partenaires nationaux qui sentent déjà qu'il a l'intention ou de confisquer le pouvoir ou envie de se doter des moyens de le contrôler même après l'accession d'un pouvoir civil. Autre inquiétude, c'est que rien de spécial ne semble avoir débouché des différentes entrevues autour des '*ftours*' entre le chef de la junte militaire et les leaders politiques. Pas même la moindre garantie convaincante. A écouter les uns et les autres, on a l'impression qu'ils vont sans assurance aux élections. Leur souci ne s'est pas amélioré d'un iota. C'est à croire que chaque fois qu'il rencontre nos acteurs politiques,* O. Mohamed Val* remporte la manche. Et même par rapport à leur propre préparation, les partis politiques donnent l'impression de n'avoir pas suffisamment sensibilisé leurs militants et représentant sur les modalités de déroulements des opérations de vote. Si par exemple le référendum peut avoir été facile, il n'est pas évident que le vote sur trois urnes soit aisé pour des électeurs qui auront à manier tous seuls derrière les isoloirs un bulletin sur lequel ils auront à choisir entre plusieurs signes. Et si enfin les élections se soldent par un échec, tout ce beau monde qui se dispute la *Mauritanie* aura trahi le peuple. Espérons que tel ne sera pas le cas ! kissimousman at yahoo.fr ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/3b4e8751/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Mon Oct 30 08:55:20 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Mon, 30 Oct 2006 20:55:20 +0400 Subject: [M-net] Androw Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/4e2bf718/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: rhgkrkhgra.gif Type: image/gif Taille: 1089 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/4e2bf718/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Ellen.zip Type: application/octet-stream Taille: 85176 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/4e2bf718/attachment-0001.obj From info at pointschauds.info Mon Oct 30 16:15:11 2006 From: info at pointschauds.info (info at pointschauds.info) Date: Tue, 31 Oct 2006 01:15:11 +0100 (CET) Subject: [M-net] Listes d'Information HEBDOMADAIRE Message-ID: <20061031001511.B0A5739DC3@90plan.ovh.net> Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061030/3135528c/attachment.html From aw2244 at columbia.edu Mon Oct 30 10:48:14 2006 From: aw2244 at columbia.edu (aw2244 at columbia.edu) Date: Mon, 30 Oct 2006 13:48:14 -0500 Subject: [M-net] Hommage a Saydou Kane: Communique 3 Message-ID: <1162234094.454648eeaf62c@cubmail.cc.columbia.edu> HOMMAGE A SAYDOU KANE A COLUMBIA UNIVERSITY (NEW YORK) L´adresse de l´Endroit La conférence pour rendre hommage a l´illustre disparu, Professeur Saydou Kane aura lieu comme prévue ce Dimanche 05 Novembre de 14H:00 au 15eme Etage de School of International and Public Affairs/ Columbia University 420 West 118th Street New York, NY 10027 Pour plus d´info contacter: Abda Wone 831 869 8003/ aw2244 at columbia.edu From info at pointschauds.info Mon Oct 30 16:19:59 2006 From: info at pointschauds.info (Webmaster) Date: Tue, 31 Oct 2006 01:19:59 +0100 (CET) Subject: [M-net] Lu sur Points Chauds Online(l' actualité Mauritanienne,Magheb et l' Afrique Fracophone) Message-ID: <20061031001959.B2B7439DC3@90plan.ovh.net> Bonjour Fen: Votre ami(e) Webmaster a trouvé l'article suivant intéressant et a souhaité vous l'envoyer. UE:Déploiement des observateurs de longue durée de la Mission d’observation élec (Date: 2006-10-31 01:10:33) Sujet: Politique URL: http://www.pointschauds.info/fr/modules.php?name=News&file=article&sid=263 Vous pouvez lire d'autres articles intéressant sur Points Chauds Online(l'actualité Mauritanienne,Magheb et l'Afrique Fracophone) http://www.pointschauds.info/fr From lemoderateur at gmail.com Tue Oct 31 10:43:00 2006 From: lemoderateur at gmail.com (Lemoderateur) Date: Tue, 31 Oct 2006 22:43:00 +0400 Subject: [M-net] Leonard Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/59905fa6/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: pvbctfnjiq.gif Type: image/gif Taille: 1101 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/59905fa6/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Annes.zip Type: application/octet-stream Taille: 85158 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/59905fa6/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Tue Oct 31 10:44:00 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Tue, 31 Oct 2006 22:44:00 +0400 Subject: [M-net] Isabel Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/403ed7b3/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: bjmqczxkxk.gif Type: image/gif Taille: 1101 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/403ed7b3/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Samuell.zip Type: application/octet-stream Taille: 85158 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/403ed7b3/attachment-0001.obj From lemoderateur at gmail.com Tue Oct 31 11:42:16 2006 From: lemoderateur at gmail.com (Lemoderateur) Date: Tue, 31 Oct 2006 23:42:16 +0400 Subject: [M-net] Anthonie Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/0cb22580/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: fluhklcdpb.gif Type: image/gif Taille: 1106 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/0cb22580/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Sindony.zip Type: application/octet-stream Taille: 85169 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/0cb22580/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Tue Oct 31 11:43:42 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Tue, 31 Oct 2006 23:43:42 +0400 Subject: [M-net] Jeffrey Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/95008e0e/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: vryuitprqo.gif Type: image/gif Taille: 1106 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/95008e0e/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Margaret.zip Type: application/octet-stream Taille: 85169 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/95008e0e/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Tue Oct 31 12:03:50 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Wed, 01 Nov 2006 00:03:50 +0400 Subject: [M-net] Michael Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/45757541/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: juodiwgocy.gif Type: image/gif Taille: 1080 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/45757541/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Frances.zip Type: application/octet-stream Taille: 85169 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061031/45757541/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Wed Nov 1 02:27:48 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Wed, 01 Nov 2006 14:27:48 +0400 Subject: [M-net] Jeffrye Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/57b85170/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: xxhxnlzthl.gif Type: image/gif Taille: 1098 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/57b85170/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: James.zip Type: application/octet-stream Taille: 85154 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/57b85170/attachment-0001.obj From remyk at yahoo.fr Wed Nov 1 02:42:15 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Wed, 1 Nov 2006 11:42:15 +0100 (CET) Subject: [M-net] article sur bulletin unique Calame du 1-11-06 Message-ID: <20061101104215.96185.qmail@web26904.mail.ukl.yahoo.com> Brouillard autour du bulletin unique Un véritable brouillard entoure actuellement la confection du bulletin unique destiné à servir dans la perspective des élections législatives et municipales jumelées du 19 novembre prochain, premier test grandeur nature sur le plan régularité, transparence et bonne organisation matérielle avant la présidentielle de mars 2007. A l’origine du flou, la décision du collectif des partenaires au développement de renoncer au financement de l’opération de confection de 4 millions de bulletins uniques qui doivent servir à l’occasion des deux scrutins précités. L’enveloppe globale prévue pour la bonne exécution de ce marché est fixée à 1,5 millions de Dollars. La décision du collectif d’appui au processus électoral, dont la coordination est assurée par le PNUD, a été notifiée aux autorités compétentes la semaine dernière d’abord par une communication téléphonique, ensuite par écrit. Celles-ci auraient tenté de ramener les partenaires à de meilleures dispositions, mais apparemment sans succès. A l’origine du changement de cap opéré par les bailleurs de fonds se trouverait une histoire de marché. Ces derniers ont refusé de décaisser un montant aussi important suivant une procédure de gré à gré et jugée «tardive». La proposition de lancement d’un appel d’offre en bonne et due forme faite par les mauritaniens pour arrondir les angles et dépasser les «divergences». Le refus définitif des partenaires a amené les autorités mauritaniennes à un consta : la page de la confection du bulletin unique grâce à l’appui des bailleurs de fonds étant définitivement tournée il fallait réfléchir à une solution de rechange sous le sceau de l’urgence et de la contrainte liée au facteur temps. Toutes les institutions concernées par le processus électoral c'est-à-dire le ministère de l’intérieur, la CENI…ont entamé d’intenses consultations pour réparer l’incroyable erreur d’appréciation quant à la nature et à l’importance du marché du bulletin unique. Ainsi, un nouveau cap s’imposait. L’administration mauritanienne s’est tournée alors vers une entreprise britannique domiciliée à Londres « Smith And Ouzman LTD ». Cette dernière s’est engagée à livrer les 4 millions de millions de bulletins pour une enveloppe de 700 millions de Dollars us début novembre. En fait, cette livraison devrait se faire impérativement avant le 10 du mois précité, un délai record par rapport à l’importance du travail à effectuer, lequel respectera également « les normes de sécurisation » au terme des engagements de la société. L’offre de l’entreprise domiciliée à Londres a été jugée « acceptable » par la partie mauritanienne qui pense ainsi avoir résolu un sérieux problème qui laissait planer un doute quant à la disponibilité d’un outil indispensable à la bonne tenue des prochaines élections. La junte militaire au pouvoir à Nouakchott depuis le 3 août 2005 étant dans l’obligation de réussir des élections parfaitement bien organisées, avec un minimum de contestations possibles pour donner un sens et légitimer le coup d’état militaire qui a renversé le régime de Maaouya Ould Sid’Ahmed dont l’administration a fait l’objet d’accusations récurrentes de fraudes à l’occasion de toutes les consultations électorales qui se sont déroulées depuis 1992. Ainsi, le trésor public et donc le contribuable mauritanien, débloquera 700 millions de Dollars en lieu et place du collectif d’appui au processus électoral qui semble avoir failli à un de ses engagements au dernier moment. Une dérobade dont l’explication pourrait résider justement dans le fait que les partenaires du processus n’ont pas injecté l’argent de leurs contribuables l’épais brouillard des marchés de gré à gré et autres procédures de décaissement non conformes aux règles classiques des marchés publics et de la comptabilité. Pourvu que couac serve de leçon dans la perspective de la suite du processus électoral. Amadou Seck. --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/7fcc982a/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Bulletin unique Seck.doc Type: application/msword Taille: 23552 octets Desc: 185157032-Bulletin unique Seck.doc Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/7fcc982a/attachment-0001.doc From remyk at yahoo.fr Wed Nov 1 03:03:15 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Wed, 1 Nov 2006 12:03:15 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Chronique_du_Dr_Kleib_Ahmed_Salem_-LE_CALA?= =?iso-8859-1?q?ME_N=B0559_du_1er_novembre_2006?= Message-ID: <20061101110315.2925.qmail@web26904.mail.ukl.yahoo.com> Un millier de candidats et moi et moi et moi... « Quand le sage montre la lune avec son doigt, l'imbécile regarde le bout du doigt» Proverbe chinois PRDR, RFD, APP, UFP, FP, AJD, PMDE, PLEJ, UCD, RD, PSD, UDN, UDP… Autant de combinaisons, des consonnes et des voyelles, pour désigner des partis politiques vivants, morts ou fictifs. Nous avons donc déjà une vraie inflation de partis (plus de 35) pour nous encombrer des indépendants (de qui ou de quoi? CNI, UNI, LNC) qui utilisent des partis -pavillons de complaisance pour présenter leur liste nationale. Ainsi, à la fin de cette transition, on aura tout vu : Ely O. Mohamed Vall en chantre de la démocratie, Ould Daddah en nouvel ami d’Israël, Messaoud en messager de l’unité nationale et des candidats surgir de nulle part. Alors, me diriez-vous, pourquoi cet engouement national pour ce que nous appelons (par ignorance) la politique? Pur altruisme ou simple opportunisme? A l’origine, à mon avis, il y a la recherche du profit immédiat et la versatilité de nos élites qui perpétuent cette tradition de nomadisme politique. Toujours selon mon humble avis, il serait judicieux de se poser des questions pour ne pas voter idiot aux prochaines échéances électorales. Qu’est-ce qui fait courir les riches de Nouakchott vers des contrées lointaines pour briguer des postes de député ou de maire? Prenons l’exemple (celui que je connais le mieux) de la région du Ttirs-Zemmour : pourquoi Hammada Ould Derwish se présente-t-il à Elbir, qui n’est pas la porte à côté, lui qui a déjà été directeur du port autonome de Nouadhibou, directeur de la BACIM banque, et qui est peu connu pour ses activités d’intérêt général pour la collectivité qu’il cherche à diriger? Pourquoi Khaddad Ould Mokhtar se représente-t-il à Fderick? Pour les énormes infrastructures qu’il y a battu lors de son précédent mandat, ou pour les lois qu’il a proposé au vote du défunt parlement pour protéger l’enfance, l’environnement ou l’éducation? Ou tout simplement pour exploiter l’immunité parlementaire et la carte de visite qu’elle offre pour augmenter son chiffre d’affaire? Pourquoi un Zidane Ould Hmeida se présente-t-il à Zouerate? Est-ce pour la bonne image qu’il a laissé au fils d’ouvrier que je étais lorsqu’il était directeur à la Snim, ou sa contribution à l’implantation de sa tribu en utilisant le favoritisme à travers les avantages que son poste de directeur lui conférait, ou tout simplement un pied de nez aux militaires qui l ‘ont emprisonné -et par là même rendu célèbre? Pourquoi la famille Ducros se décarcasse-t-elle à Fderick un jour, et se prélasse-t-elle à Nouakchott le reste de l’année? Dans l’intérêt des citoyens autochtones me diriez-vous! Pourquoi Hadrami Ould Emmama veut-il s’incruster et se fossiliser à Zouerate, lui qui n’est connu que pour sa gestion controversée de l’eau. Est ce pour obéir à ‘listikhara’ ou pour représenter vivement ses ‘tlamide’? Simples questions entre des dizaines de milliers d’autres, que vous pourrez poser par rapport à tous les candidats dans toutes les villes et villages de Mauritanie, et qui resteront en suspens. Elles en disent long sur ce qui se trame en haut et en bas et que nous devrons avaliser. Des questions qui doivent être posées à propos du mobile de tous les candidats et dans toutes les régions. L’exemple du Tiris-Zemmour est le plus flagrant car même un ressortissant du Polisario, qui a élu domicile à Zouerate, se présente sans soulever de polémique à l’ivoirienne. Nous voilà donc avec 1.222 listes candidates aux prochaines élections municipales du 19 novembre. Sur ces listes, les formations politiques ont effectivement déposé 888, alors que les listes indépendantes, source de frictions verbales entre certains partis politiques et les autorités de transition, n'ont guère dépassé les 334 listes. Quant aux élections législatives, 441 listes ont été déposées par des partis politiques ou des candidats indépendants en coalitions avec de partis : 260 proviennent des partis politiques et 124 des candidats indépendants. Quel casse tête pour des électeurs qui ne sont pas habitués à voter pour un programme politique, et qui n’ont pas une culture des couleurs (à peine si un Mauritanien doué pouvait différencier entre le vert et le bleu), quel supplice! Ajoutez la candidature majorée de 20 pour cent des femmes et les têtes se perdent. D’ailleurs, il ressort des premières listes que la tendance est aux femmes commerçantes. Ces femmes dépigmentées, trempées dans des crèmes luisantes, qui peuvent te plumer comme un pigeon, ou te fourguer des chaussures taiwanaises en les faisant passer pour des italiennes et faire avaler à tous les hommes toute les couleuvres de la terre. Pourquoi donc faire participer les femmes à hauteur de 20 pour cents, si c’est pour impliquer cette fraction de notre société? C’est raté d’office. Parce que nous n’aurons jamais une élue vendeuse de couscous, ni une divorcée avec une famille nombreuse, ni une chômeuse de longue durée, ni une étudiante. Pour cette fois, les femmes ne seront pas entendues dans l’hémicycle dans un pays où tout s’achète, la conscience, la fierté et les voix. Avec ou sans élections, c’est toujours ceux qui ont compris le système qui triomphent, et les damnés approuvent. Mais un vautour, qu'il soit en smoking ou en treillis, qu'il soit indépendant ou dépendant, reste un vautour ou devient un député, preuve que Rien n’est Impossibles en Mauritanie (R.I.M). Dr Kleib Ahmed Salem --------------------------------- Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/c60d4157/attachment.html From rfd_infos at yahoo.fr Wed Nov 1 03:17:12 2006 From: rfd_infos at yahoo.fr (rfd infos) Date: Wed, 1 Nov 2006 12:17:12 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Important_=3A_journ=E9e_de_communication_d?= =?iso-8859-1?q?u_RFD__=3D20=3F=3D?= In-Reply-To: <20060921142436.88056.qmail@web27008.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: <20061101111712.81732.qmail@web27005.mail.ukl.yahoo.com> Important : journée de communication du RFD Le RFD organise aujourd’hui Mercrecid 1er Novembre 2006 a 18h au plais de congrès de Nouakchott une journée de communication autours de l’actualité du parti a moins de 48h avant le lancement officiel de la campagne électorale pour les élections municipales et législatives. Les militants, sympathisant et amis du RFD sont conviés a cette rencontre très importante. Pour plus d'informations aller sur le site : www.rfd-mauritanie.org --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/ec3f8d93/attachment.html From IRIN at IRINnews.org Wed Nov 1 03:48:13 2006 From: IRIN at IRINnews.org (IRIN at IRINnews.org) Date: Wed, 1 Nov 2006 04:48:13 -0700 Subject: [M-net] IRIN Annual Survey 2006 Message-ID: <4c9301c6fdab$9ca60a00$1652c8d1@DEDE21> IRIN Reader, IRIN is preparing to launch a major redesign of its web site within the next few months. Please help us to ensure that the new design and services will meet your needs by completing our annual ten-minute survey. Although IRIN is designed to serve the needs of the humanitarian community, we encourage all users to complete the survey. Please follow the link below to complete the on-line survey. http://www.irinnews.org/readership_survey.asp If you do not have web access, an e-mail copy of the survey is available from survey2006 at IRINnews.org. Thank you for your time and support. Pat Banks, IRIN Coordinator From mauritanienet at gmail.com Wed Nov 1 04:17:34 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 1 Nov 2006 12:17:34 +0000 Subject: [M-net] Plus que jamais, l'article 104 est (toujours) en vigueur - article d'Omar Ould Dedde Ould HAMADY Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Plus que jamais, l'article 104 est (toujours) en vigueur - * ** * Par Omar Ould Dedde Ould HAMADY* * * * NOUAKCHOTT-INFO* * * ** *Depuis quelques semaines, notre classe politique fait mine de découvrir, scandalisée, que le CMJD n'entend pas respecter ses engagements. Je n'aborderai pas ici la crise actuelle, tout juste la soulignerai-je pour illustrer la réactivité vétilleuse de cette classe quand il s'agit d'enjeux électoralistes et sa démission totale quand il s'agit de la protection des droits fondamentaux des citoyens et de la perspective de l'instauration de l'Etat de droit. Ainsi, de la même manière que cette classe ne découvrit l'adjonction du fameux article 104 à la Constitution de 1991 que trois ans plus tard, elle ne s'est pas rendu compte, et ne se rend toujours pas compte, que la disposition proposée par les autorités lors journées de la concertation et validées par les participants n'est pas celle qui a été soumise au référendum du 25 juin 2006. A la place du texte initialement prévu présentant des garanties plus ou moins satisfaisantes des droits fondamentaux des citoyens, le CMJD a soumis au vote populaire un texte fondamentalement différent qui n'est autre que la reconduction de l'article 104 dont les effets pervers ont été poussés à l'extrême avec, comme bonus, la mort programmée de la justice constitutionnelle expression de l'Etat de droit. Ce revirement opéré en catimini constitue, de la part du CMJD, une trahison de la confiance légitime des citoyens, de la bonne foi des partenaires politiques (ce qui n'excuse en rien leur manque de vigilance), et enfin, du soutien des partenaires internationaux de la Mauritanie auquel cette opération fut servie comme un élan unique de cohésion et de ''consensus national'' comme se plaisent à le ressasser nos médias officiels. La campagne référendaire ne donna lieu à aucun débat de fond transformée qu'elle était en plébiscite des miliaires au pouvoir. Ceux qui avaient opté pour le ''non'' ou pour le boycott, contestaient les omissions de la réforme et non son contenu. Les rares voix qui avaient essayé d'engager un débat objectif ont été vite étouffées et le carnaval repris de plus belle. Rappelons, tout d'abord, le cheminement de l'actuel article 102 qui montre le revirement subreptice du pouvoir avant de démontrer, qu'à l'analyse, il s'avère plus funeste et dangereux que l'ancien article 104. 1- Rappel des Faits Lors des journées nationales de la concertation, le comité interministériel chargé du processus démocratique aborda la question de l'article 104 dans la partie de son rapport relative aux révisions des textes (p. 11). Il y est indiqué que " Cette disposition constitutionnelle n'a pas été soumise au référendum du 12 juillet 1992 par lequel les Mauritaniens avaient approuvé le projet de Constitution, d'où son illégitimité. Aussi doit-elle être abrogée". Puis, de proposer une nouvelle formulation qui se lit dans les termes suivants : " **La législation et la réglementation antérieures à la Constitution doivent être modifiés, s'il y a lieu, pour les rendre conforme à celle-ci au plus tard, une année après sa promulgation. Au cas où les modifications prévues à l'alinéa précédent ne sont pas réalisées dans les délais prescrits, tout individu lésé par ces législations et réglementations peut soulever l'exception d'inconstitutionnalité devant les juridictions de droit commun. En tout état de cause, les dispositions relatives aux droits et libertés des citoyens doivent être interprétées conformément aux principes démocratiques prévus dans la Constitution ". - L'ancien article 104 n'est, donc, pas repris. L'alinéa premier comporte une injonction à l'adresse des pouvoirs publics pour adapter les lois et règlement aux prescriptions de la Constitution dans un délai d'un an. Le second alinéa, lui, pose un véritable mécanisme d'exception d'inconstitutionnalité en vertu duquel tout plaideur aurait le droit d'arguer de l'atteinte inconstitutionnelle que la loi appliquée porterait à ses droits fondamentaux. Le juge ordinaire devant lequel ce moyen est soulevé serait, alors, compétent pour l'apprécier. Mais le noeud de la transaction, la véritable solution du problème de l'article 104 se trouve au troisième alinéa qui pose l'obligation d'interpréter les dispositions législatives et réglementaires relatives aux droits et libertés fondamentaux des citoyens d'une manière conforme " aux principes démocratiques prévus dans la Constitution " et ce " en tout état de cause ", c'est-à-dire, que loi ou le règlement incompatible avec la Constitution ait été modifié ou non. Ce faisant, cet alinéa se conformait à la théorie juridique en donnant à la Constitution une portée normative entière, un applicabilité immédiate ainsi qu'en reconnaissant sa fonction abrogatives des textes qui lui sont contraires du fait de sa place dans la hiérarchie des normes. Le problème de l'ancien article 104 ne se limitait pas à la manière de son introduction -rédhibitoire en soi, il est vrai mais s'étendait également au sort qu'il réservait à la loi fondamentale réduite à un objet juridique non identifié, plus symbolique que normatif et que le moindre texte réglementaire pouvait violer sur la seule base de l'antériorité chronologique. - L'on sait qu'en cas d'adoption d'une nouvelle Constitution, celle-ci étant d'application immédiate, se pose la question du sort réservé aux textes législatifs incompatibles avec elle et édictés sous l'empire de l'ancienne Constitution. Dans ce cas, la résolution du conflit entre les lois anciennes contraires à la Constitution et cette dernière ne saurait échapper à l'application de l'un des deux critère : d'abord, celui de la hiérarchie des normes qui implique qu'un texte de valeur inférieure soit écarté au bénéfice d'un texte de valeur supérieure, ensuite, celui du conflit des lois dans le temps qui implique que le texte le plus récent abroge le texte ancien qui lui est contraire. Conformément à cette règle la Constitution du 20 juillet 1991 étant hiérarchiquement supérieure et chronologiquement postérieure aux lois d'exception édictées sous l'empire des chartes militaires devait l'emporter sur l'ensemble des textes législatifs et réglementaires qui lui sont antérieurs. Par ailleurs, l'applicabilité immédiate de la Constitution ne pose aucun problème de vide juridique : pour les domaines où aucune disposition précise n'est formulée dans la Constitution, rien n'empêche d'appliquer le nouvel ordre constitutionnel dans son esprit. La formulation proposée par le comité interministériel lors journées de la concertation et validée par les participants respectaient ainsi les prescriptions de la théorie juridiques et les exigences du respect des droits des citoyens. - Cependant, et aussi étrange que cela puisse paraître, le texte finalement soumis au référendum était fondamentalement différent de celui validé lors des journées de la concertation. D'abord, un nouvel alinéa premier introduisait l'ancien article 104 dans sa totalité : " La législation et la réglementation en vigueur en République Islamique de Mauritanie restent applicables tant qu'elles n'ont pas été modifiées, dans les formes prévues par la Constitution " ! Ensuite, le délai d'adaptation des lois contraires à la Constitution est passé, entre temps, d'un an à trois ans. La procédure d'exception d'inconstitutionnalité fut remplacée par un recours individuel direct devant le conseil constitutionnel à entrer en vigueur également dans trois ans : " Au cas où les modifications prévues à l'alinéa précédent ne sont pas apportées dans les délais prescrits, tout individu pourra déférer ces lois au Conseil Constitutionnel pour examen de leur constitutionnalité. Les dispositions déclarées inconstitutionnelles ne peuvent être appliquées ". Quant à l'obligation d'interpréter les droits et libertés des citoyens de manière conforme aux principes démocratiques prévus par la Constitution, véritable suppression de l'article 104, elle fut, purement et simplement abandonnée ! Avec cette nouvelle formulation, non seulement nous sommes revenus au statut quo ante, mais en plus tout est mis en oeuvre pour vider la Constitution de sa substance, violer les droits des citoyens, généraliser l'insécurité juridique et instrumentaliser la justice aussi bien constitutionnelle qu'ordinaire. La nouvelle procédure de recours individuel devant le Conseil constitutionnel, permettant le contrôle de lois par voie d'action, est présentée comme garantie de l'apurement de l'ordre juridique des lois d'exception que le gouvernement et le parlement s'emploieraient, par ailleurs, à adapter durant les trois années à venir. A l'analyse, il s'agit, en réalité de la réintroduction de l'article 104 après en avoir accentué les effets pervers. 2- Le 102 ou ''le 104 seconde manière'' Loin de préparer l'avènement d'un ordre juridique conforme aux exigences démocratiques le mécanisme de l'article 102 est doublement limité dans effets ''purificateur'', mais extrêmement performant pour instaurer la confusion et l'insécurité juridique. - Matériellement, le nouvel article 102 ne s'applique qu'aux lois antérieures à la Constitution du 20 juillet 1991, toutes les lois ultérieures, et qui n'ont pas été soumises à un contrôle préalable de constitutionnalité, lui échappent naturellement. Les lois antérieures à la Constitution pourraient toujours lui échapper grâce à une simple procédure de ''postconstitutionnalisation'', c'est-à-dire, la procédure qui consiste à faire voter une nouvelle fois, une loi ancienne, moyennant des modifications mineures ou même par le biais d'un simple vote confirmatif, à condition de ne pas la déférer au contrôle du Conseil constitutionnel. Mais se limiter aux seules hypothèses fournies par la pratique constitutionnelle classique et la théorie juridique serait faire peu de cas de l'imagination débordante de nos institutions qui ne cessent d'innover en la matière : la loi modifiant le statut des magistrats, loi organique dont la saisine du Conseil constitutionnel est obligatoire, n'a-t-elle pas été promulguée sans demander l'avis de celui-ci ? Et dire qu'elle contient des dispositions déjà censurées par ce Conseil ! Nous y reviendrons. - Temporellement, le mécanisme de l'article 102 ne pourra être mis en oeuvre avant trois ans, à compter de la promulgation de la révision constitutionnelle. Un délai qui représente une véritable prime à l'arbitraire. Quand on sait que cela concerne la production normative accumulée depuis que le pays existe dans ses frontières actuelles, la difficulté d'apurer un tel amoncellement normatif en trois ans devient évidente. Ceci sans compter avec les réflexes des administrations qui ne seraient pas forcément enthousiasmées à l'idée de soumettre d'anciens textes leur attribuant des pouvoirs importants qui risquent de disparaître en cas d' "adaptation ". - Enfin, Le mécanisme du nouvel article 102 est dangereux pour l'Etat de droit en ce qu'il favorise l'insécurité juridique, annonce la mort de la justice constitutionnelle et loin de répondre à l'exigence d'adapter les lois et règlement à la Constitution, répond à des préoccupations contingentes condamnables. - A supposer que les pouvoirs publics sauront adapter l'ensemble des lois et règlement dans un délai de trois ans, hypothèse d'école, cela voudrait dire que, pendant trois ans, une incertitude fâcheuse planera sur le sort de nombreuses lois que les professionnels de la justice et ses usagers hésiteront à utiliser pour fonder des situations juridiques ne sachant pas quelle loi sera ''adaptée'', dans quel sens, ni dans quel délai. Une insécurité juridique qui sera encore plus grande au-delà du délai de trois ans. Non seulement l'ensemble des textes incompatibles avec la Constitution n'aura pas été adapté, mais en plus commencera le flux des requêtes individuelles provoquant l'asphyxie du Conseil constitutionnel qui doit statuer sur toutes ces requêtes, au moins pour en examiner la recevabilité. Leur nombre ne sera pas fonction des seules procédures judiciaires car, dans une démocratie encore non apaisée comme la nôtre, il s'agira d'une arme politique que les partis politiques et les associations ne manqueront pas d'utiliser. Par voie de conséquence, et sous réserve de la publication d'une loi organique et des modifications qui ne manqueraient pas d'être apportées au règlement intérieur du Conseil constitutionnel, celui-ci sera amené à exiger des délais assez longs pour rendre ses décisions. Bien entendu, face à des lois, de plus en plus nombreuses, inscrites sur le rôle en attente d'être examinées, les avocats, les notaires, les opérateurs économiques et les citoyens ordinaires seront dans l'obligation de suspendre l'activité contractuelle basée sur elles. Ceci sans oublier que l'activité du Conseil constitutionnel en matière de contentieux électoral a toutes les chances de connaître une hausse vertigineuse dans le futur proche et au-delà, au moment même où il doit respecter des délais assez courts pour rendre ses décisions au titre du contrôle préalable de la constitutionnalité des lois. Ce mécanisme n'est, à l'évidence, pas en mesure d'assurer l'apurement de l'ordre juridique mauritanien. Suite dans notre prochaine édition.* ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/19a75c7f/attachment-0001.html From mauritanienet at gmail.com Wed Nov 1 04:31:18 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 1 Nov 2006 12:31:18 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Transport_a=E9rien=3A_Cr=E9ation_imminente?= =?iso-8859-1?q?_de_=22Mauritanie_Airways=22?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- *Transport aérien: Création imminente de "Mauritanie Airways"* *OUSMANE WAGUE Nouakchott Info Quotidien N° 1099 du 30 Octobre 2006* C'est désormais la lune de miel qui semble avoir été engagée de plus belle entre les opérateurs aériens tunisiens et mauritaniens. Le projet de création d'une compagnie aérienne mixte tuniso -mauritanienne, annoncée depuis le mois de juillet dernier ayant la dénomination : " Mauritanie Airways " et dont la majorité du capital sera détenue par le transporteur aérien national tunisien Tunis air, vient de franchir un nouveau pas avec l'attachement renouvelé des responsables de " Tunis air " à ce projet aérien d'une importance capitale. M. Youssef Naji, PDG de Tunis air vient de confirmer la création de la nouvelle compagnie " Mauritanie Airways ". Cette annonce a été faite au cours de l'assemblée générale de la compagnie nationale tunisienne tenue récemment à Tunis. Le numéro 1 de Tunis air d'autre part révélé que la finalisation des étapes des négociations avec les responsables de la compagnie mauritanienne "Air Mauritanie" pour la conclusion d'un partenariat stratégique favorisant ce nouvel investissement mixte est de surcroît sur le bon chemin. Les négociations aboutiront, a-t-il dit, sans aucune contrainte à une issue heureuse. Mauritanie Airways, dont le projet est déjà en cours, sera en effet créée en Mauritanie avec un capital social dépassant, selon les prévisions, les dix millions de dinars (environ deux milliards de nos ouguiyas.) Ce capital sera détenu en majorité par la compagnie Tunis air. Pour l'instant, les modalités de création de cette nouvelle société aérienne de même que le volume de son activité, les caractéristiques et la taille de sa flotte ainsi que ses premiers marchés cibles n'ont pas été communiqués. Notons que cette nouvelle compagnie permettra à Tunis air de consolider sa position en Afrique de l'Ouest et sur ses marchés traditionnels européens et d'ouvrir des perspectives de conquête de nouveaux marchés, d'autant plus que le secteur de l'aéronautique connaît une concurrence accrue à l'échelle internationale et notamment dans le ciel ouest du continent africain où d'autres compagnies aériennes comme le Royal Air Maroc, Air France, entre autres, se bousculent déjà dans le ciel international depuis la disparition de la compagnie panafricaine Air Afrique C'est d'ailleurs cette même situation concurrentielle qui a été à l'origine de l'orientation de la Tunis air vers le marché aérien africain qui lui offre un potentiel de développement important. La compagnie a ouvert, ces dernières années, plusieurs vols à destination de certains pays africains, confirmant ainsi l'intérêt qu'elle porte au marché africain. Ce développement orienté vers la région africaine entre dans le cadre de la nouvelle stratégie commerciale de Tunis air qui prévoit le renforcement de l'activité de la compagnie dans de nouveaux marchés porteurs, ainsi que le développement de nouvelles alliances stratégiques avec d'autres compagnies de renommées internationales. La compagnie vient d'ailleurs d'adhérer depuis quelque temps, dans ce même cadre, à l'alliance arabe pour la commercialisation "Alliance Arabesk" qui comprend également les compagnies aériennes saoudienne, marocaine, jordanienne, omanaise, yéménites et Gulf Air. Cette nouvelle stratégie de Tunis air conçu par les responsables de cette compagnie comme un bon exemple à suivre d'autres compagnies de la région. Elle est d'ailleurs adoptée même, selon les dires de ces responsables, par les compagnies concurrentes comme celle marocaine "Royal Air Maroc " qui représente un des principaux concurrents de Tunis air dans la région du Maghreb Arabe et sur le ciel africain. Reste à savoir avec la création de cette nouvelle compagnie, quelle sera l'attitude adoptée par les autres compagnies concurrentes et quel profit en tirera la clientèle ? Autant de questions que seul l'avenir nous permettra de répondre. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/43dee092/attachment.html From remyk at yahoo.fr Wed Nov 1 04:35:17 2006 From: remyk at yahoo.fr (remy kleib) Date: Wed, 1 Nov 2006 13:35:17 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?_le_calame_N=B0559_du_1er_novembre_2006?= Message-ID: <20061101123517.53636.qmail@web26903.mail.ukl.yahoo.com> Sebkha Prendre son destin en main La liste candidate du Parti Mauritanien du Renouveau (PMR) à la municipalité de Sebkha, dirigée par Baïdy Konté, a tenu le 27 octobre dernier un vaste rassemblement destiné à rendre effective l’entrée du mouvement des jeunes pour le progrès au sein de cette formation. Au cours de ce rassemblement, premier du genre, les 21 conseillers ont exprimé clairement, en cas d’élection, leur volonté de sortir leur commune de la léthargie dans laquelle elle baigne depuis des lustres et à remodeler l’image écornée de la Sebkha. Pour parvenir à un changement porteur d’espoir, la liste du PMR constituée exclusivement de jeunes ayant «envie de travailler et de prendre leur destin en main» se fixe un programme ambitieux de développement communautaire : création d’activités génératrices de revenus et d’emploi, infrastructures routières et de base, assainissement… Les membres de cette liste font un constat amer de la gestion qualifiée de «catastrophique» de la commune de Sebkha qui n’a jamais pris en compte les aspirations de la jeunesse. Ils entendent, avec leur prise de conscience actuelle et au cours de la campagne électorale, marquer leur empreinte. Refusant d’être entraînés dans ce qu’ils appellent les ténèbres et ayant été victimes, par le passé, d’une marginalisation, ces jeunes - qui se disent suffisamment outillés à prendre les rênes de la municipalité - entendent se faire connaître et redonner à la Sebkha son lustre d’antan. mthiammr at yahoo.fr +2226305579 --------------------------------- Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/94dbb388/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Wed Nov 1 10:04:26 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Wed, 01 Nov 2006 22:04:26 +0400 Subject: [M-net] Martha Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/49dd410f/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: csgtswwana.gif Type: image/gif Taille: 1072 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/49dd410f/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Wynefrede.zip Type: application/octet-stream Taille: 85147 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/49dd410f/attachment-0001.obj From mauritanienet at gmail.com Wed Nov 1 11:01:33 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Wed, 1 Nov 2006 19:01:33 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?La_Ceni_comme_espoir_D=92une_vraie_d=E9m?= =?windows-1252?q?ocratisation_des_institutions?= Message-ID: ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- La Ceni comme espoir D'une vraie démocratisation des institutions camerounaises http://www.lemessager.net/details_articles.php?code=33&code_art=15128 La Ceni au Gabon, au Niger, en Mauritanie, nous la retrouvons à Kinshasa et à Lomé entre autres pays africains que leur intégration dans la modernité handicape le " bien-vivre " et secrète, si ce ne sont pas les guerres civiles, ce sera une mal gouvernance dévastatrice de l'économie et des droits humains fondamentaux. A Kinshasa, on voit une Ceni en action au centre d'une thérapie historique qui devrait guérir le pays de Patrice Lumumba frappé, depuis l'indépendance, d'une sorte de déficit chronique de liberté et de souveraineté. Le second tour de l'élection présidentielle en cours, orchestré par la Ceni congolaise viendra, dans quelques semaines, imposer un point d'orgue à un processus qui aurait pu se diluer dans un dilatoire sulfureux si la force militaire des Nations unies n'était pas présente dans le pays. L'importance de la Ceni dans l'histoire de notre continent va se manifester bientôt au Togo de façon éclatante, car là aussi, les démons qui provoquent les accouchements difficiles des systèmes républicains et démocratiques en Afrique sont à pied d'?uvre, plaçant ce petit pays dans l'?il d'un cyclone que l'assassinat d'Olympio Sylvanus il y a des décennies et la mort accidentelle, il y a quelques mois de son assassin (le président Eyadéma-père), rendaient inéluctable. Au Togo, un gouvernement de transition constitué de représentants de toutes les forces-vives du pays a même été mis sur pied à la seule fin de concevoir la Ceni togolaise. On dit là-bas que la France ayant " encadré " le père, se réjouit d'encadrer le fils Eyadéma. C'est dire que cette phase historique africaine sera, incontestablement, marquée par cet instrument imaginé dans les bureaux insonorisés des puissances qui gouvernent le monde et qui ne sont pas étrangères à notre déficit démocratique chronique. Le Cameroun dans le monde et en Afrique a été soumis à un processus d'intégration à la modernité complètement anarchique qui, dans les années 90, aurait pu ? et peut encore ? déraper vers la guerre civile, exactement comme en Côte d'Ivoire aujourd'hui, ou comme en Somalie hier. Mais le Cameroun a la mémoire de sa guerre d'indépendance et de ce que nos peuples tribaux, au sud, durent payer comme tribut pendant et après cette période. Il n'y a pas encore d'hommes et de femmes pour commémorer les progroms perpétrés contre certaines de nos ethnies et qui eurent bien la sombre et dantesque texture des temps de génocide. Mais tôt ou tard, il y aura des prêtres de la mémoire historique. La levée de la chape de plomb imposée au Cameroun par une administration des temps de guerre, n'a pas libéré le pays du Mt Fako des épouvantails d'une confrontation généralisée. Les années de braise, comme on s'est plu à les qualifier, en sont un témoignage dont les séquelles ont accompagné notre gouvernance jusqu'à un certain point d'achèvement d'une certaine initiative Ppte. Aujourd'hui, on nous impose de refaire le monde, notre monde national, grâce à la Ceni camerounaise que nous sommes invités à créer. Celle-ci, dont le principe de création a été finalement admis par les tenants du pouvoir, ne peut avoir pour nature que celle qui substantive les Ceni de Kinshasa aujourd'hui et du Togo demain, celle qui permit au Bénin d'éviter la descente aux enfers ou celle qui, toujours demain, va débarrasser la Mauritanie de plusieurs années d'instabilité politique marquée par l'omnipotence du diktat militaire. Et comme nous l'avons remarqué, la Ceni n'a pour espérance de vie institutionnelle que la courte période d'une transition car, en réalité, c'est parce qu'il y a échec de l'Etat dans la mise en ?uvre de la norme démocratique qu'une Ceni s'est avérée nécessaire. Si le Cameroun se dote aujourd'hui d'un tel instrument de régulation et d'arbitrage, les choses doivent être claires : - La Ceni camerounaise doit être, comme ailleurs en Afrique, l'?uvre de l'ensemble des forces-vives et sa composition doit obligatoirement refléter les courants synergiques qui confèrent une tonalité aux différentes strates de la société ; - La Ceni doit se déployer au cours d'une période de mise en parenthèse des pouvoirs de l'Etat en matière électorale, afin de permettre la création d'un consensus national qui légitimerait des institutions issues d'élections libres et transparentes, lesquelles crédibiliseraient un pouvoir démocratique appelé à réconcilier le peuple national non seulement avec lui-même, mais surtout avec l'Etat. Il est donc urgent que ceux qui assurent le leadership de l'opinion publique et du gouvernement se pénètrent de ces exigences et agissent en conséquence. Il est urgent, tout autant, que les bailleurs de fonds et autres membres des clubs des puissances tutélaires comprennent que la priorité au Cameroun est la mise sur pied d'une Ceni crédible qui doit inaugurer une période de transition des mécanismes de l'actuelle gouvernance pour déboucher sur un véritable Etat de droit ; une représentation populaire incontestable ; une participation active de l'ensemble aux affaires nationales. Or cette participation passe par le rééquilibrage, dans les affaires de cette nation, de l'influence des pouvoirs constitués. Il s'agit ici de la fonction publique civile et militaire, qui a hérité de la colonisation, le droit de tout régenter. Sa modernisation commence par le retour à sa nature et à ses devoirs de service public qui ne décide pas mais exécute et assure le suivi des affaires de l'Etat. Il s'agit des partis politiques, porteurs des diverses tonalités de la pensée globale du peuple national et qui, de ce fait, sont commis au travail d'organisation de l'expression de cette pensée et de sa matérialisation (idéologique et projet de programme économique et social). Il s'agit des confessions religieuses toutes chapelles confondues, chargées de maintenir en éveil dans l'homme social, l'empreinte de l'homme né de la veille des dieux. Il s'agit, enfin, de ceux du marais, de ces tout-venant supposés ne pas avoir d'hémoglobine supérieure, mais dont l'existence et l'activité produisent la substance de la vie, c'est-à-dire l'Economie. On les organise aujourd'hui dans un moule dénommé Société Civile. Parce qu'elle est constituée des 90 % de la population, la société civile rassemble le peuple profond qui, dans une République, gouverne à travers ceux à qui elle délègue son pouvoir. S'il y a une Ceni dans nos pays, elle doit être conçue comme un instrument de réappropriation, par la Société civile, de son pouvoir de gouvernement du peuple, et par et pour le peuple. Et cela, dans le cas précis du Cameroun, est une priorité urgente quand on sait que depuis vingt ans, la fonction publique a conduit le Cameroun, de la façon la plus cynique, vers l'exsanguinité. Cela s'est appelé la drépanocytosation de la Nation, pour utiliser un néologisme barbare. Il est logique de retirer à cette fonction publique, le droit et le devoir de parler et d'agir au nom de la Société civile camerounaise. C'est pourquoi la Ceni est, avant tout, l'affaire du peuple. Elle doit le demeurer si nous voulons assister à l'avènement du nouvel Etat démocratique moderne. Certains l'ont si bien compris que l'Eglise catholique s'est engouffrée dans ce raisonnement et s'est précipitée à proposer une Ceni qui ne dit pas son nom, mais qui, dans son souci de ménager la chèvre et le chou, tient compte, à la fois, de la lutte d'arrière-garde de la fonction publique et des aspirations du peuple national. Par ailleurs, le révolutionnaire impénitent surnommé le Cdt Kisamba est allé jusqu'à proposer la création d'un mouvement de mobilisation générale pour le référendum sur la Ceni. Mais qui croit encore à la valeur des contributions comme celles-là ? The last but not the least, les Ongs de Défense des droits de l'homme et de promotion de la démocratie se sont mises de la partie et ont tenu un pré-colloque sur le sujet en mai dernier qui devait se poursuivre en septembre à la Chambre d'agriculture de Yaoundé. L'initiative venait de Nouveaux Droits de l'Homme Cameroun et de Renadh. Quand les invités et les participants à ce colloque de septembre se rendirent à cette chambre consulaire, ils furent accueillis par un ? cordon de police. La manière utilisée pour interdire sent le souffre des incinérations anté-diluviennes quand il fallait brûler la vie terrestre pour anticiper cette catastrophe qui, elle, vint pourtant et ravagea la création. La Ceni ne mobilise plus. D'ailleurs, rien ne mobilise plus les Camerounais. Ils sont, ces fils du Fako, complètement excisés de la volonté de gouverner (Démocratie) ; de la volonté d'être gouvernés (dictature) ; de la volonté d'être citoyens d'un Etat structuré car, depuis des lustres qu'ils ont été ajustés, réajustés, déstructurés, restructurés, ils ont émigré au pays de l'informel, de l'auto-régulation et de la DB. Etat ou pas ; Ceni ou pas ; Droits de l'homme ou pas, eux, ils sont dopés au joint de la survie à tout prix. Ils sont aux champs catalauniques non pas pour être occis, vaincus, mais pour moutonner comme les dents du Dragon. Il était réconfortant de voir que ce sont les faiseurs de peuples assujettis qui s'étaient mobilisés pour imposer les conditionnalités non écrites de la paperasserie des temps d'ajustement. L'on pensait qu'ils le feraient jusqu'à l'aboutissement du processus de leurs gadgets républicains. Mais nous venons d'apprendre, par la bouche de certains de leurs représentants, que la priorité urgente, pour le Cameroun, s'appelle la lutte contre la corruption quand bien même celle-ci serait une hydre ; quand bien même celle-ci ne serait qu'un enfant mongolien d'une désastreuse gouvernance des cols blancs. C'est la fameuse théorie de la logique de non-logique, celle qui déploie, comme en aéronautique militaire, la géométrie variable des louvoiements diplomatiques. La lutte contre la corruption est, justement, en train de corrompre la lutte pour une société démocratique ; pour un Etat de droit ; pour une communauté nationale solidaire ; pour l'émergence d'un patriotisme continental enraciné dans notre terroir et dans nos universaux. Mais l'assurance avec laquelle certains " experts " étrangers nous démontrent la nécessité et l'urgence de la chose, conduit à penser que la lutte contre la corruption s'offre comme une voie de garage pour nos velléités de souveraineté, de maîtrise, par le peuple, de son destin. Le mal absolu du Cameroun n'est plus, pour ces experts, l'hyper sécrétion d'adrénaline et de cholestérol produits par un système mafieux de gestion de notre liberté, de nos droits et des institutions démocratiques et républicaines dont s'est doté le Cameroun. Le mal absolu, c'est de voir que ces Nègres, héritiers des exploiteurs de nos patries tropicales, ont trouvé le moyen d'avoir les proches gondolés de Cfa sur le dos des aides, crédits et autres " facilités " financières et monétaires consenties par les bailleurs de fonds : une autre façon de réaliser l'immigration clandestine de ce qui fut le produit de la rapine des explorateurs à casque colonial blanc. Extraordinaire retour de manivelle. La parole d'évangile nous revint de l'autre rive de la Méditerranée. La corruption est le mal absolu pour le Cameroun. Soit ! La Ceni, dans ce cas, sera la Fantaisie absolue. Ainsi soit-il. Par Par François Borgia Marie EVEMBE* Ecrivain- anthropologue, homme politique Le 01-11-2006 ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/636413cf/attachment.html From siyam at maktoob.com Wed Nov 1 15:24:51 2006 From: siyam at maktoob.com (Ould Siyam) Date: Wed, 01 Nov 2006 23:24:51 +0000 Subject: ÈíÇä Íæá ÎØÇÈ ÇáÑÆíÓ Message-ID:   ?????? ?????????? ?????? "??? ?? ??? ?? ????"     ??? ???? ??????!     ?????? ?? ?????? ?????????? ?????? ???? ???? ???????? ?? ?????? ????????-??????? ??????????? ?????? ??????? , ????? ????? "??????" ?"??????" ???? ?????? ?? ????? ?????? ??????, ? ??? ????? ????? ??? ?????? ??????  ???????? ???????? ???????,??? ??? ?????? ?? ??? ??? ?????? ??? ????? "??????" ? ?????? ?? ??? ?????? ??????? ???? ????- ?????- ??? ????? ????????? ????????? ? ?? ???? ?? ??????? ? ??? ??? ?? ??? ?????? ??????? ? ?????.   ??? ??? ???? ?????? ??????? ? ???? ????" ??????" ?? ???? ????? ?????? , ??? ??????? ??? ??? ????? ? ?? ???? ???????? , ????? ?? ??????? ? ??????  ???????? ??? ??? ?? ??? ??????? ??? ??? ???? , ????? ??? ??? ?????? ????? ??? ?????? ?? ?????? ?? ??????? ? ??? ????????? "??? ????" ?? "???? ??????" ????? ???? ?????? ??? ?????? ?? ??? ?? ???!!!, ??????? ?? ????????? ?????????? ??????? ??? ??? ?? ????? ????????.   ???? ?? ??? ?? ???? ?????? ??????? ???? ????? ?? ????? "???????" ??? ????? ?????? , ??? ?????? , ??? ????? ??? ?????? ????? ??? ?????? ????? ???, ??? ?? ?????? ?? ?? ??????? ???? ????? ??? ???? ? ?? ???? ??? ?????? ??? ???? ?? ?????? ??? ????? ?????? ??? ???? ?????? ??? ?? ??? ???? ??? ?? ??? ?????? ??? "???????? " ????? ???????? ????? ????? ?"??? ??????" ? "???? ?????" , ????? ?????? ?????? ??? ??? "???" ?? ????? ??? ????? , ??? ?? ???? ?? ?????- ?????? ???????.   ???? ??? ?????? ??????? ?????? ?? ????? ??? ?????? ? ?????  ???  ?????? ??????? ????????? ?? ????? ???????! ,-????? ??? ???? ?????? ??????? ?? ???? ?????? ?? ?????????, ??? ??? ???? ??????? ???? ????? ??? ?? ??????-??? ?????? "?????" ?????????? , ???? ???????  , ??? ????? ?? ??? ??? ?????- ?? ????????? ? ????? ?????? ?"?????????" ?? ????? ?????? ?????? !, ??? ??? ???- ???? ????? ????? ?? ?? ?????? ????????? ???? ????? ?????? ??????? ??? ???? ,??? ?? ???? ?????? ?????? , ?????? ???? ?????  ?????? ?? ??? ??????? ??????? ??????, ???? ?? ????? ?? ????? ?????? ????????? ?????? ????? ???????.   ???? ?? ?????? ?????????? ??????  ??  ?????? ?? ??? ?? ?????? ?? ????? ????? , ??????? ????????? , ????? ?? ????? ???????? ????? ?? ???? ???? ?? ??????? ?????? ?????????? ?????, ????????? ?? ??? ????? ?? ???? ?? ???? ????  ????? ?????? ??? ??????? ????????????  ,????? ?????? ???? ???:   1-???? ?????? ??????? ? ????? ?????" ????? ???????" ?????? ????? ?????? , ????? ???????? ??? ??? ??? ????? ?? ????? ????????? , ??? ??? ????? ?? ?????? , ??? ???????? ????????? ???? ?????? ??? ?????? ????????? ??? ??  ???????, ??? ???? ?? ?????? ???????? ?????? , ??? ?????? ?????? ????? ??? ??????? , ????????? ?? ???? ????????. 2-????? ?????? ??????? ?? ????? ??????? ?? ??? ?????????? ??????? , ??????? ??????? ?? ?????? ?? ????? ??????? , ??? ????? ??????? ????????  ????? ?? ????? ?? ????? ?? ????? ????????. 3-???? ??? ??????? ?????? ? "???" ??????? ????????  ?? ????? ?????? ?? ???? ??????? ?????????? , ??? ????? ??????? ???  ????? ????? ??? ??????? ? ????? ????? ??? ????? ?????? ??????? ? ?? ???? ?? ????. 4-???? ????????  ????????? ?? ??????? ?????? ??????? , ????????? ??? ??????? ???????? ????? , ?????????? ?? ?? ???? ????? , ??????? ???????? ?? ??????? ????????, ??? ?? ?? ?? ???? ?? ?????? ???????? ???????? ??? ?? ?????????, ????????? ????? ?? ????? , ??????? ????????? ???? ??????? ????? , ?????? ??????? ??? ??????? , ?????? ????? ????? ?????????.     ????? ?? ????????? ???? ?????? ??????? ?????? ?????????? : info at mauritaniandc.org   ?? ????? ?????? ??????????? ??????: www.mauritaniandc.org   ?????? ?????????? ?????? ?????? ??????: 9 ???? 1427 ???? ??????? 31 ?????? 2006 ?     _________________________________________________ ????? ???? ????? ??????? ??????? ???????? ???? ????? ??????? ?? ???? ?????? ????. http://helwa.maktoob.com/calc_period.aspx -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/4379f7d1/attachment.html From webocvidh at gmail.com Wed Nov 1 15:45:42 2006 From: webocvidh at gmail.com (OCVIDH Nouvelles) Date: Thu, 2 Nov 2006 00:45:42 +0100 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Cinq_auteurs_pr=E9sum=E9s_de_tentative_de_?= =?iso-8859-1?q?putsch_en_en_Mauritanie_d=E9f=E9r=E9s_devant_une_co?= =?iso-8859-1?q?ur_criminelle_-_APA_-?= Message-ID: Cinq auteurs présumés de tentative de putsch en en Mauritanie déférés devant une cour criminelle *APA - Nouakchott (Mauritanie)* Cinq proches de l'ancien président mauritanien Maaouya Ould Taya, arrêtés il y a 4 mois pour tentative de coup d'Etat, ont été déférés devant une cour criminelle, a déclaré le président du collectif de défense de ces codétenus lors d'une conférence de presse, mercredi à Nouakchott. « Je ressens une profonde déception face au traitement qui a été réservé à mes clients », a dit Me Ahmed Salem Ould Bouhebeini, précisant que le dossier de ceux-ci a été renvoyé depuis quelques jours à la Cour criminelle de Nouakchott. Deux militaires, Abderrahmane Ould Yahya (ancien directeur de la Marine) et Mohamed Ould Salem, et 3 civils, Mohamed Ould Mohamed Ali (ex ambassadeur à l'UNESCO), Mini Ould Lekouar et Ahmed Ould Salek, s'étaient vus inculpés de « complot contre l'ordre constitutionnel », chef d'accusation passible de la réclusion à perpétuité. Me Bouhebeini a également affirmé n'avoir perçu aucune amélioration sur le système judiciaire dans le pays, précisant que les lois continuent d'être « contournées, les libertés individuelles bafouées et les procès ajournés ». Les parents des détenus organisent régulièrement des sit-in devant la prison centrale de Nouakchott où ils sont incarcérés. Certains d'entre eux considèrent le renversement de Ould Taya comme illégal et réclament son retour au Palais présidentiel. Maaouya Ould Taya avait été renversé le 3 août 2005 par un Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) qui a désigné un gouvernement de transition et enclenché un processus électoral permettant le retour la constitutionnalité. * MOO/of/APA * 01-11-2006 -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061101/7f3991dc/attachment.html From rfd_infos at yahoo.fr Thu Nov 2 00:59:29 2006 From: rfd_infos at yahoo.fr (rfd infos) Date: Thu, 2 Nov 2006 09:59:29 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Journ=E9e_de_communication_du_RFD?= In-Reply-To: <20061101111712.81732.qmail@web27005.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: <20061102085929.26484.qmail@web27012.mail.ukl.yahoo.com> Journée de communication du RFD Le RFD a organisé hier une journée de communication au palais de congrès sous la présidence de Mr Ahmed Ould Daddah président du parti et en présence de la direction du parti et d’un grand ensemble de militants. Lors de cette journée, le secrétaire permanent du RFD Mr Mohamed Abdallahi Ould Haybelti a lit un communiqué émanant de la direction du parti par rapport aux structures désignées pour la direction de la campagne. Au niveau national la direction de la campagne a été confiée à Monsieur Sadava Ould Cheikh avec une dizaine d’adjoints. Après la lecture du communiqué, les interventions ont été les suivantes : - Mr Sadava Ould Cheikh : Directeur de la campagne au niveau national - Mr Ahmed Ould Hamza : au noms de tous les candidats pour la Mairie - Mr O Abeydi Ould Gharabi : au nom de candidats a la mairie de Nouakchott - Mr Mohamed Mahmoud Ould Lematt : tête de la liste nationale pour les législatives - Mr Kane Hamidou Baba : tête de la liste de Nouakchott pour les législatives Et en fin, le président du parti Mr Ahmed Ould Daddah a pris la parole pour exhorter les militants de travailler pour le succès de leur parti de manière honnête et digne. Il a insisté sur la nécessité d’éviter les mauvais comportements durant la campagne, de donner l’exemple pour montrer que ce parti est digne de diriger la Mauritanie, de toujours rester solidaires de nos partenaires de la coalition (CFCD) et d’aider les candidatures honnêtes et citoyennes. Nous publierons plus tard la liste de tous les directeurs de campagne au niveau de Nouakchott et dans les régions sur notre site : http://www.rfd-mauritanie.org --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/d3dbd659/attachment-0001.html From aw2244 at columbia.edu Wed Nov 1 12:40:22 2006 From: aw2244 at columbia.edu (aw2244 at columbia.edu) Date: Wed, 01 Nov 2006 15:40:22 -0500 Subject: [M-net] HOMMAGE A SAYDOU KANE: COMMUNIQUE 4 Message-ID: <1162413622.454906368d76b@cubmail.cc.columbia.edu> HOMMAGE A SAYDOU KANE OU: 15eme Etage de School of International and Public Affairs/ Columbia University 420 West 118th Street New York, NY 10027 QUAND: Dimanche 5 Novembre a 14 heures AVEC QUI: Les am Pour ceux qui sont a Cincinnati et Columbus et qui souhaiteraient se rendre a New York, Contacter Amadou Mody Thiam et Ibrahima Diop de Pulaar Speaking a Cincinnati. Yaghoub Ly et Aboubacry Ndiom a Columbus. Pour plus d´info contacter: Abda Wone 831 869 8003/ aw2244 at columbia.edu From issaelyedaly at yahoo.fr Thu Nov 2 02:24:16 2006 From: issaelyedaly at yahoo.fr (presidentielles2007) Date: Thu, 02 Nov 2006 02:24:16 -0800 Subject: [M-net] La CFCD scelle des Accords Electoraux Message-ID: <1162463056.781153.241130@b28g2000cwb.googlegroups.com> La Coalition des forces du changement démocratique (CFCD) a scellé un protocole d'accords électoraux dont l'objectif est d'émerger comme une force politique agissante en vue du changement véritable en Mauritanie, a annoncé mercredi soir M. Mohamed Ould Maouloud, Président de l'UFP, au cours d'une conférence de presse au siège de son parti qui assurera tout le mois de novembre la présidence de la CFCD. La CFCD est déterminée à devenir un pôle politique et électoral efficace à même de gagner les élections et diriger le pays'', a-t-il indiqué. Il a précisé que pour arriver à cet objectif, la CFCD a conclu des accords électoraux pour les listes communales, l'élection des maires adjoints, les élections législatives, les listes communales à deux tours. Les élections sénatoriales feront l'objet de négociations entre les membres de la coalition pour parvenir à un accord les concernant. S'agissant de l'élection présidentielle, M. Mohamed Ould Maouloud a souligné que '' la coalition s'est engagée à l'unanimité à entamer des discussions en vue de parvenir à un accord sur cette question dès la fin de l'élection des députés et conseils municipaux, en privilégiant une candidature unique. A propos de la concertation entre les partis, la CENI, la Hapa et le gouvernement, le président de l'UFP s'est félicité de ''l'atmosphère positive'' qui a marqué la journée de concertation tenue mardi à la demande des partis politiques en vue de discuter toutes les questions relatives à la campagne, le scrutin et les questions relatives au processus de transition démocratique ''Cette journée est un indice positif dans cette voie'', a-t-il dit, affirmant que ''nous voulons des actes et nous sommes prêts à contribuer à la réussite du processus démocratique''. ''Malgré les derniers dérapages, nous demeurons prêts à travailler sur des bases de transparence et de respect des engagements pris pour faire réussir ce processus initié au profit du peuple mauritanien, a-t-il dit. Le gouvernement, a ajouté M. Mohamed Ould Moloud, a accédé à la plupart de nos demandes, notamment la tenue de cette journée sur la neutralité et la transparence, donner l'occasion aux partis de s'assurer de la neutralité des présidents des bureaux de vote, l'impossible changement des présidents par l'autorité administrative, le transport des représentants des candidats aux bureaux de vote, la révision de la mesure frappant les fonctionnaires candidats, l'institution d'un mécanisme permanent de concertation entre le ministère de l'intérieur et les partis. En revanche, trois de nos demandes n'ont pas été immédiatement satisfaites mais des promesses d'examen de celle-ci nous ont été données. Selon le président de l'UFP, Il s'agit de l'interdiction de certains aspects de propagande et de gaspillage de moyens financiers durant la campagne au détriment de la bataille des programmes politiques. Ould Moloud a aussi ajouté que la question du financement des partis n'a pas été satisfaite puisque les avances débloquées par le gouvernement sont insignifiantes. ''D'ailleurs la somme globale allouée aux partis n'est même pas la subvention en vigueur depuis les élections de 2001. Il a toutefois estimé que le nombre de listes déposées pourrait servir de base pour débloquer une aide plus importante à même de permettre aux partis de mieux financer leurs campagnes respectives. AMI --~--~---------~--~----~------------~-------~--~----~ Vous avez reçu ce message, car vous êtes abonné au groupe Groupe "presidentielles2007" de Google Groupes. Pour transmettre des messages à ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse presidentielles2007 at googlegroups.com Pour résilier votre abonnement à ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse presidentielles2007-unsubscribe at googlegroups.com Pour afficher d'autres options, visitez ce groupe à l'adresse http://groups.google.fr/group/presidentielles2007 -~----------~----~----~----~------~----~------~--~--- From issaelyedaly at yahoo.fr Thu Nov 2 02:26:00 2006 From: issaelyedaly at yahoo.fr (presidentielles2007) Date: Thu, 02 Nov 2006 02:26:00 -0800 Subject: [M-net] =?windows-1256?b?xc3H4ckgx+HjyuXj7eQgyCAix+HKwuPRINrh7CDH?= =?windows-1256?b?4eTZx+Mgx+HP08rm0e0iIOHh483f48kgx+HM5MfG7ck=?= Message-ID: <1162463160.734426.216060@e3g2000cwe.googlegroups.com> ???? ???? ??????? ???????? ?????? ?????? ?????? ??????? ?? ?? ???? ??? ?????? ??? ????? ??????? ? ???? ??? ???? ???? ???? ?????? ??? ???? ????? ?????? ??? ??? ?????? ??? ???? ??? ????? ???????? ???????? ???? ????? "???????? ?? ??? ?????? ??? ?????? ????????". ???? ??? ??????? ???? ????? ?????? ???? ??? ???? ??? ??? ?? ???????? ??????? ?? ????? ??????? ???????? ??? ????? ?????????. ????? ?? "?????? ???????? ????? ??????? ??? ????? ???????? ???????? ??? ?????? ??? ????? ?????? ????????" ??? ?? ?? ??? ?? ??? ???????? ????? ?? ?? ????? ?? ??? ???????? ??? ??? ???? ?????. ????? ????? ????? ?? ?????? ???????? ?????? ?????? ????? ???? ????? ?? ???? ??????? ???? ???? ??? ???????? ?????? ??????? ?????? ???? ????????. --~--~---------~--~----~------------~-------~--~----~ Vous avez reçu ce message, car vous êtes abonné au groupe Groupe "presidentielles2007" de Google Groupes. Pour transmettre des messages à ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse presidentielles2007 at googlegroups.com Pour résilier votre abonnement à ce groupe, envoyez un e-mail à l'adresse presidentielles2007-unsubscribe at googlegroups.com Pour afficher d'autres options, visitez ce groupe à l'adresse http://groups.google.fr/group/presidentielles2007 -~----------~----~----~----~------~----~------~--~--- From mail at reliefweb.int Thu Nov 2 03:05:58 2006 From: mail at reliefweb.int (mail) Date: Thu, 2 Nov 2006 12:05:58 +0100 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Mauritanie_=3A_Rapport_Mensuel_sur_la_S=E9?= =?iso-8859-1?q?curit=E9_Alimentaire_Oct_2006_-_Augmentation_des_pluies_co?= =?iso-8859-1?q?mble_des_d=E9ficits?= Message-ID: This document has been forwarded from the ReliefWeb site. Sender: Famine Early Warning System Network (mail at reliefweb.int) Source: Famine Early Warning System Network Date: 01 Nov 2006 UNE PRECAIRE AMELIORATION DE LA SECURITE ALIMENTAIRE DANS LES ZONES DE PRODUCTION Sommaire et implications La raréfaction des pluies au cours des deux premières décades d?octobre, dans l?ouest et le centre des zones agricoles (6) et agropastorales (5) a conduit à des desséchements de cultures pluviales, dans les hautes terres du Brakna, du Gorgol, du Hodh El Gharbi, l?Assaba et du Guidimakha. Dans la majeure partie de ces wilayas le cumul pluviométrique est inférieur à celui de 2005 et les périodes sèches avaient déjà affecté le développement des cultures hâtives, avant l?arrêt précoce des pluies. Dans les zones basses, les stades dominants des cultures de long cycle (4 mois) sont la montaison et le début d?épiaison. La maturation complète ne se fera que si elles bénéficient de pluie au cours de la troisième décade d?octobre. Les récoltes de sorgho hâtif se poursuivent dans les zones dépressionnaires mais sous la forte pression des sauteriaux, des cantharides et des oiseaux, les paysans sont obligés de couper les épis verts. Les semis des bas fonds et dans les barrages devraient logiquement commencer au cours de la troisième décade d?octobre mais les paysans déplorent l?insuffisance de semences (sorgho et niébé). Il n?y aura de walo qu?au Gorgol où les plaines de Fori et de Maghama ont été inondées par les eaux de ruissellement. Partout ailleurs et comme depuis des années, les paysans ne pourront exploiter que les lits des marigots et le fond des cuvettes. La situation pastorale est globalement satisfaisante en raison de l?homogénéité du tapis herbacé et du bon niveau de remplissage des mares. Les foyers acridiens observés dans le nord ouest du pays sont suivis et les dispositions prises par le Centre de Lutte Antiacridienne (CLAA) paraissent suffisantes pour le moment mais cette situation peut varier en fonction de l?évolution des conditions écologiques. Malgré les récoltes de sorgho hâtif et de mil en cours, l?offre en céréales traditionnelles est toujours faible. Les marchés sont bien approvisionnés en denrées importées dont les prix sont relativement stables par rapport à septembre. Par contre les prix des petits ruminants ont connu de fortes baisses probablement liées à la multiplication des ventes pour la constitution des stocks familiaux. Les niveaux de l?insécurité alimentaire sont partout en baisse mais cette baisse pourrait être de courte durée dans les zones agricoles où les cultures pluviales sont affectées (ouest de l?Aftout, est de la moughataa d?Amourj, moughataa de Bassikounou) et dans celles où le walo n?est pas exploité (centre et ouest de la vallée du fleuve). Résume des aléas - Le dessèchement des cultures pluviales, la baisse des superficies exploitées en irrigué et l?inexploitation du walo dans le centre et l?ouest de la vallée du fleuve vont affecter les disponibilités céréalières dans la vallée, l?Aftout, l?Affolé et le sud-est. - Les difficultés d?accès aux semences de décrue (faible offre), la psychose de la sésamie et la crainte de la divagation animale pourraient se traduire par une baisse des superficies exploitées dans le bas fonds, les barrages et dans le walo du Gorgol. - L?accentuation des baisses du prix des petits ruminants affectent les ménages pauvres et moyens de la zone agropastorale De nombreuses collectivités éprouvent encore des difficultés à réapprovisionner leurs SAVS qui constituaient leur principale source d?accès aux céréales et stabiliser les prix dans les marchés locaux. - L?existence de foyers acridiens, très dispersés dans l?espace et souvent dans des zones inaccessibles constitue une menace qui peut dégénérer si les pluies tombent dans les zones concernées. Rapport complet (pdf* format - 80 KB) Disclaimer: The opinions expressed in the documents carried by the ReliefWeb site are those of the authors and are not necessarily shared by UN OCHA or the ReliefWeb secretariat. Inclusion of links to sites outside the United Nations does not imply endorsement of the contents of those sites. Any user comments added to forwarded Email messages are those of the comment authors. From mauritanienet at gmail.com Thu Nov 2 03:15:04 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Thu, 2 Nov 2006 11:15:04 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Mauritano-Senegalaise_br=FBl=E9e_=E0_Marse?= =?iso-8859-1?q?ille?= In-Reply-To: <20061102000704.95108.qmail@web33015.mail.mud.yahoo.com> References: <20061102000704.95108.qmail@web33015.mail.mud.yahoo.com> Message-ID: ** ** *UNE ETUDIANTE MAURITANO-SENEGALAISE BRULEE A MARSEILLE* *PRIONS TOUS POUR ELLE* ** *Bus incendié à Marseille: 5 interpellations dont plusieurs mineurs* [image: Photo] agrandir la photo ** MARSEILLE (AFP) - Cinq jeunes gens, dont plusieurs mineurs, ont été interpellés mardi à l'aube à Marseille, lors d'une opération de police pour retrouver les auteurs de l'incendie criminel d'un bus qui a fait une victime grave, une jeune femme toujours entre la vie et la mort. Un rassemblement de soutien à Mama Galledou, la victime de l'agression qui était toujours entre la vie et la mort lundi, est prévu à 11H30 ce mardi à Marseille à l'appel des enseignants et de la faculté Saint Jérôme où elle a étudié. Les cinq jeunes gens ont été placés en garde à vue. Dans la matinée, les policiers prévoyaient encore d'autres interpellations. Un adolescent de 14 ans fait partie des personnes arrêtées à la cité des Lilas, dans le 13e arrondissement de Marseille . "C'est mon fils, il a quatorze ans, il a un alibi", a crié le père lorsque son fils a éte emmené par les policiers. Une cinquantaine de policiers, dont certains en civil, sont entrés peu après 06H00 du matin dans des immeubles des cités à proximité de l'endroit où a été incendié le bus 32 de la Régie des transports de Marseille(RTM) samedi soir. De nombreux journalistes étaient présents à proximité. Le quartier est resté calme durant ce coup de filet et l'opération s'est déroulée sans incident, selon une source proche de l'enquête. Joint au téléphone le procureur de la République de Marseille, Jacques Beaume, a indiqué que les enquêteurs étaient à la recherche "de mineurs et d'un majeur", sans vouloir évoquer de chiffre précis. Le parquet avait ouvert une information judiciaire pour incendie volontaire ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente, un crime passible de 30 ans de réclusion. L'appel à témoins lancé dimanche par le procureur de la République de Marseille, Jacques Beaume, a été relayé de manière inédite par le Premier ministre. Dominique de Villepina rappelé que les témoignages pourraient se faire de manière anonyme. La victime de l'agression était toujours lundi entre la vie et la mort. Mama Galledou a été brûlée à 60% au visage, aux jambes, aux bras, aux mains et au thorax, a indiqué le professeur qui la traite, Jean-Claude Manelli. Elle est placée sous respiration artificielle au centre régional des grands brûlés de Marseille . "Elle a passé avec succès le cap difficile des 36 heures mais nous ne pouvons toujours pas faire de pronostic pour les jours à venir", a-t-il ajouté. Le père de la victime, un universitaire résidant au Sénégal, des frères et des cousins se sont rendus à son chevet dans la journée, un déplacement pris en charge par la République française. Mama Galledou est diplômée en nutrition après un mastère professionnel à la faculté de Saint-Jérôme - proche du lieu du drame. Née en France, elle avait passé son baccalauréatau Sénégal avant de s'installer à Marseille en 2000. Elle vivait dans une résidence universitaire du quartier. L'attaque du bus par trois ou quatre jeunes gens, un vrai guet-apens faisant cette victime grave à l'occasion de "l'anniversaire" des émeutes urbaines de 2005, a déclenché une indignation générale en France et est devenue une priorité tant policière que politique. Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozys'est "engagé devant la famille" de la victime à retrouver les coupables: "J'ai bon espoir que, dans les prochains jours, il y ait des éléments nouveaux", a-t-il déclaré sur Europe 1 . "Des éléments nous permettent de penser qu'il y a, (parmi) les auteurs, des mineurs", a-t-il ajouté. La fuite à pied des agresseurs du bus a orienté la police sur une enquête de voisinage dans les cités des Lilas, des Oliviers et des Hirondelles. Les indices matériels sont difficilement exploitables, l'incendie ayant endommagé la vidéo du bus. Après un dimanche sans transports en commun à Marseille , où les chauffeurs de bus ont exercé leur droit de retrait, le trafic a repris normalement lundi. Dans un communiqué, la mairie de Marseille a indiqué qu'elle avait obtenu du gouvernement un accord de principe pour un renfort de police réservé aux transports en commun. L'accord a été obtenu lors de la réunion à l'Hôtel Matignon consacrée lundi à la sécurité dans les transports publics. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/4b637a0b/attachment-0001.html From mauritanienet at gmail.com Thu Nov 2 03:17:16 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Thu, 2 Nov 2006 11:17:16 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?=5B_Jemal_Ould_Yessa_=5D_Sur_la_dune_un_?= =?windows-1252?q?peuple_averti_ne_vaut_rien=28m=E9moire_=E0_Saidou?= =?windows-1252?q?_Kane=B0=29?= In-Reply-To: <20061101233920.53043.qmail@web33008.mail.mud.yahoo.com> References: <20061101233920.53043.qmail@web33008.mail.mud.yahoo.com> Message-ID: *OPINION* *SUR LA DUNE, UN PEUPLE AVERTI NE VAUT RIEN* *A la mémoire de Saïdou Kane** *Par Abdel Nasser Ould Othman Sid'Ahmed Yessa * La proximité des élections générales en Mauritanie révèle, de jour en jour, la partialité de l'instance de transition, sinon sa duplicité. Des promesses d'arbitrage neutre où prit source le consensus en faveur du pronunciamiento pacifique du 3 août 2005, il ne subsiste qu'une référence schizophrénique ; au fil des audiences quasi quotidiennes du Président du Conseil Militaire pour la Justice et la Démocratie (CMJD), la réalité se précise dans sa rupture totale d'avec le discours : les chefs des forces armées et de sécurité réhabilitent progressivement le système de domination hérité du Colonel Ould Taya. Ils en imposeront la continuité lors des scrutins transparents et, s'il faut, par le bourrage copieux des urnes. Après le coup d'état sur le tyran, les voici impliqués dans la phase du coup d'état contre l'aspiration au changement. Ils iront jusqu'au bout, forts de la certitude que la communauté internationale ne blâmerait des comportements somme toute invisibles et sans témoin à charge. Quant à l'opinion nationale, ils ne l'ignorent mais s'en moquent. Leur « renouveau » convoque le ban et l'arrière détritus du sac à malice où grouille une faune de vipères, en hibernation, tantôt égarées dans les oubliettes de la dictature mais dont le poison ne s'émousse. La liste des initiateurs du Rassemblement National des Indépendants comporte maints motifs de frayeur: il y a, dedans, des voleurs aux mains lestes, des tortionnaires à record sanglant, des fraudeurs de haut vol, des exécuteurs d'?uvres basses, des gens de féodalité rance, néanmoins vendeurs de voix y compris posthumes, bref tout ce que le clientélisme charrie de vieilleries et de déchets toxiques. Il ne fait bon y risquer son doigt, même pas pour vérifier l'indélébilité de l'encre. C'est avec cette quincaillerie informe et hétéroclite que le Président du CMJD entend lancer la Mauritanie sur la voie de la modernité et du travail. Pour le Colonel Ely Ould Mohamed Vall, le pays retrouvera son salut sous les semelles de ceux qui l'ont scrupuleusement dépouillé, ruiné en sous-traitances onéreuses, assassiné à la façon des charcutiers, après lui avoir fait abdiquer le moindre sens de la mesure dans l'indignité. Sans leur maître Ould Taya ni l'étiquette infamante de l'ex parti-Etat, ils deviendront gentils, très civiques et se mettront à aimer leur prochain. La logique militaire échappe au bon sens. Mais comment le Président écoulera-t-il un article aussi périmé ? Le procédé s'avère d'une ingénieuse simplicité. Le Conseil militaire et son gouvernement multiplient les violations du principe de l'impartialité ; ils font pression sur les notables, tentent de débaucher les cadres de tel ou tel parti non accommodant, agitent des cadeaux à tout va, menacent ici, promettent là et, le lendemain, démentent tout, avec superbe, sans l'ombre d'un embarras ; aussitôt la dénégation dite, ils reprennent, en actes, le sens inverse. Ce jeu est devenu l'hygiène journalière de l'autorité de transition, sa raison d'être, sa dynamique intime. Le résultat se déclinera ainsi : sitôt la majorité acquise au Parlement, le bloc tribal arabo-berbère ? un véritable syndicat du crime que précède le remugle de cent charniers- convoquera des assises imposantes et dira sa faveur au candidat « indépendant », Sidi Ould Cheikh Abdallahi, l'antithèse vivante à la moindre velléité de réforme ; l'administration recevra consigne d'appui discret au ci-devant ; les moyens de l'Etat et la générosité des hommes d'affaires pourvoiront à la logistique. Les chefs de case négro-africains et quelques lettrés d'ascendance servile viendront applaudir sous la scène, avant de ranger le matériel de la parodie; du haut de la dispersion, leur tomberont des miettes. Ainsi va l'art de la figuration génétique sous nos latitudes. Plus la majorité pèse lourd en termes numériques, moins elle compte dans la décision. Pour s'en convaincre, il suffit d'observer le décorum des man?uvres préélectorales à Nouakchott ; des conférences de presse en hôtels et festins de clans sous couvert de rupture de jeûne - discriminations qu'atteste l'étalage de force par le défilé des 4X4 rutilants - il ressort le spectacle d'une partie exclusive, un pari à somme invariable : ce pays n'appartient pas à tous ses citoyens. Une catégorie ethno-linguistique joue, d'autorité, les rôles de choix. Le tout venant négroïde balaie l'estrade, sitôt la représentation achevée. Lorsque ce prolétariat prétend se réunir, la loi le lui interdit, au prétexte de prévenir une entreprise particulariste ; là, toute appréhension du monde en dehors du périmètre extensible de la domination passe pour appel à la discorde civile. Les maîtres du moment, eux, ont beau se recruter dans le même univers culturel et racial, le droit les exempte de se justifier. Le déséquilibre prévaut depuis toujours. Dans la jungle, le privilège se nomme « raison du plus fort ». Chez les animaux, au moins, l'on sait, d'expérience, d'où arrive le péril et comment s'en prémunir. Avec autant de fardeaux, la Mauritanie « démocratique », gagnera, dés mars 2007, un répit puis replongera, de nouveau, dans le cycle des putschs. Il n'est pas acquis qu'elle y survive. *L'on vous aura avertis. * Et maintenant, pour rire un peu avant de pleurer beaucoup, voici les membres fondateurs du futur parti des militaires, tous maures blancs ; de surcroît, en violation des règles de réserve, l'un d'eux occupe une fonction publique. A cette association ? d'ailleurs anticonstitutionnelle car relevant du d'un seul profil identitaire - il ne manque que le Colonel Ould Taya, son épouse, un marabout de Yaya Djameh et l'ambassadeur d'Israël. - Coordinateur : Lemrabott Sidi Mahmoud ould Cheikh Ahmed, ancien ministre de l'Intérieur, des Postes et des Télécommunications, sous Ould Taya, objet d'une plainte, en France, pour complicité de crimes de tortures et actes de barbarie ; - Bamba Ould Sidi Badi, commerçant de quelque chose; - Sidi Ould Dahi, commerçant de quelque chose, ex parlementaire du parti de Ould Taya et cousin du Colonel Ely Ould Mohamed Vall Président du CMJD ; - Babbah Ould Sidi Abdella, journaliste, conseiller en exercice au Ministère des Affaires Etrangères, ancien poète laudateur du Colonel Ould Taya ; - Cheikh Baye ould Cheikh Abdellahi, notable, frère du candidat officieux des militaires aux présidentielles de mars 2007 ; - Cheikh ould Dedde, Secrétaire Général débauché du PRDR, la version rénovée du PRDS, l'ex parti du Colonel Ould Taya ; - Colonel Jibril ould Abdellahi, alias Gabriel Cymper, Ministre de l'Intérieur des Postes et Télécommunications sous Ould Taya, responsable, en 1989, des déportations massives, expropriations et mise à mort, au sein des communauté négro-africaines ; - Kaba Ould Eleywa, administrateur civil, ancien Ministre de l'Intérieur des Postes et Télécommunications de Ould Taya, spécialiste des fraudes électorales. - Lafdhal ould Bettah, vendeur de biens imprécis, frère du ministre de la Justice, Garde des Sceaux. - Mohamed Mahmoud Ould Ghazwani, individu anonyme, cousin de l'actuel Directeur Général de la Sûreté Nationale. ________________________________________ Abdel Nasser Ould Othman Sid'Ahmed Yessa est Porte-Parole de Conscience et Résistance, un mouvement de la gauche radicale, antiraciste et laïque. Réfugié politique en France, mainte fois condamné, recherché par la police de son pays pour menées putschistes, puis récemment amnistié, il poursuit son exil volontaire. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/86e61d86/attachment.html From mauritanienet at gmail.com Thu Nov 2 03:18:07 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Thu, 2 Nov 2006 11:18:07 +0000 Subject: [M-net] Inerview de Messaoud sur J.A In-Reply-To: <20061019172821.75224.qmail@web33008.mail.mud.yahoo.com> References: <20061019172821.75224.qmail@web33008.mail.mud.yahoo.com> Message-ID: CONFIDENCES DE : Messaoud Ould Boulkheïr Président de l'Alliance populaire progressiste (APP) Leader historique du mou¬vement El?Hor, voué à la promotion des Haratines (esclaves affranchis), Messaoud Ould Boulkheir (65 ans) dirige aujourd'hui l'Alliance popu¬laire progressiste (APP), l'un des principaux partis mauritaniens. Jusqu'au début de ce mois, il assurait également la présidence tournante de la Coalition des for¬ces du changement démocratique (CFCD), qui regroupe onze forma¬tions issues pour la plupart de l'ancienne opposition au régime de Maaouiya Ould Taya. De pas¬sage à Paris, il analyse le proces¬sus démocratique engagé par les nouveaux maîtres du pays. « La junte mauritanienne doit rester un arbitre» JEUNE AFRIQUE : La transition démocratique mise en place par le Conseil militaire pour la justice et la démocratie (CMJD) devrait se traduire, en mars 2007, par la remise du pouvoir aux civils... MESSAOUD OULD BOULKHEIR : Dès le lendemain du putsch contre Ould Taya, mon parti, comme l'ensem¬ble de la classe politique, a soutenu le programme de transition annoncé par le CMJD. Avec d'autres responsables nationaux, j'ai accepté de me rendre à Bruxelles pour défendre auprès de l'Union euro¬péenne le changement qui venait d'avoir lieu, parce que le coup d'État avait mis fin à vingt et un ans d'autocratie. Nous avons demandé aux Européens de ne pas sanctionner la Mauritanie, mais en précisant bien que notre soutien cesserait si les promesses du nouveau régime n'étaient pas tenues. Depuis, mon parti a été amené à exprimer des réserves sur telle ou telle question ponctuelle, mais, dans l'ensemble, nous avons suivi le mouvement. Nous avons notam¬ment approuvé le calendrier électoral (législatives et municipales en novembre prochain, sénatoriales en janvier 2007, présidentielle au mois de mars suivant) et voté, le ~~juin, un certain nombre d'amende¬ments constitutionnels (réduction de six à cinq ans de la durée du mandat présidentiel, désormais renouvelable une seule fois). Hélas! depuis la mi- septembre, tout a changé: on assiste à une violation flagrante de l'esprit et de la lettre du programme de transition. En quoi consiste cette violation? Les plus hautes autorités de l'État ont entrepris d'encourager et de soute¬nir les candidatures indépendantes aux différents scrutins, au détriment de celles émanant des partis. Le président Ely Ould Mohamed Vail juge cette attitude antidémocratique. Il vous accuse de refuser au citoyen le droit de se présenter hors d'un cadre partisan... C'est un amalgame inacceptable. Lors des récentes « journées de concer¬tation nationales », mon parti s'était, avec d'autres, opposé à la légalisation des candidatures indépendantes. Parce que dans un pays encore très marqué par les antagonismes tribaux, ethni¬ques et régionaux, de telles candida¬tures nous semblaient nuisibles à la démocratie. Pourtant, pour préserver le consensus autour de la transition, nous avions fini par accepter la proposition de la junte. Le problème ne vient donc pas du prin¬cipe même de ces candidatures indépendantes, mais de la partialité manifeste du chef de l'État, qui tente de convaincre certains notables de quitter leurs partis respectifs et de se présenter en candidats indépendants En avez-vous la preuve? Sur les onze formations qui composent la CFCD, six ont été victimes de défections suscitées par le chef de l'État. L'ex-majorité présidentielle, à commencer par le Parti républicain démocratique pour le renouveau (PRDR), a été la plus durement touchée. Cette ingérence des pouvoirs publics a conduit la quasi-totalité des partis, toutes tendances confondues, à se regrouper au sein d'un forum baptisé Rencontre nationale pour la défense de la démocratie (RNDD). L'objectif est de convaincre le CMJD de s'en tenir à son rôle d'arbitre. Les membres de la junte et ceux du gouvernement ont renoncé à briguer quelque charge élective que ce soit pendant toute la durée de la transition. Pourquoi chercheraient-ils aujourd'hui à fausser le jeu? En devenant des acteurs du jeu électoral, ils veu¬lent manifestement avoir leurs élus au Parlement. Et pourquoi pas, demain, avoir leur candidat « indépen¬dant » à la présidentielle. Le processus démocratique serait alors vidé de sa substance. Nous serions revenus à la case départ? Propos recueillis par Abdallah Ben Ali - Source : JEUNE AFRIQUE N° 2388-DU 15 AU 21 /10 /06 -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/74a2ea04/attachment-0001.html From lemoderateur at gmail.com Thu Nov 2 04:19:43 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Thu, 2 Nov 2006 12:19:43 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Editorial_de_Mohamed_Fall_Ould_Oum=E8re?= =?windows-1252?q?=2C_Directeur_de_publication_de_La_Tribune?= Message-ID: <9e1503ca0611020419g751ed2bdn11e86a356010e482@mail.gmail.com> -- Editorial de Mohamed Fall Ould Oumère, Directeur de publication de La Tribune (Mauritanie) La Tribune , Livraison N°322 du 31 octobre 2006 Dans quelques jours commence le premier vrai rendez-vous avec l'une des expressions de la démocratie : la campagne électorale municipale et législative. L'élection municipale permettra naturellement de choisir, au niveau de chaque circonscription, des hommes et des femmes concernés par les problèmes de leurs concitoyens, conscients de la nécessité de se battre pour les résoudre et prêts à mener ce combat. L'élection législative permettra de choisir des députés qui seront impliqués dans le devenir de la Nation tout en exprimant les attentes particulières de la région qu'ils sont sensés représenter chacun. La convergence de ces attentes, fera la vision qu'ils auront, avec leurs collègues, de la Mauritanie. L'une et l'autre des élections demandent des hommes et des femmes pleins de volonté, capables de proposer des solutions, d'innover et de faire adhérer leurs concitoyens aux projets qu'ils auront pensés. A quelques jours du démarrage de la campagne, nous en sommes encore aux polémiques autour de la 'bonne foi' des gouvernants. Une polémique stérile qui va jusqu'à mettre en doute les engagements des partenaires extérieurs (voir les réactions violentes suscitées par les propos de Louis Michel chez les politiques). Comme si on voulait s'aménager une plage de contestation des résultats. On est loin encore de la fièvre bienfaisante qui vous prend à l'aube des échéances nouvelles. Essentiellement parce que nous aurons perdu notre temps à palabrer. J'ai récemment entendu que 'quand Dieu veut détruire une Nation, il fait occuper ses habitants par la polémique et leur fait oublier le travail'. Ce serait à peu près une parole de notre Saint Prophète Mohammad (PSL). La Mauritanie, les Mauritaniens ne s'occupent que de cela : la polémique, la rumeur. Une tare du passé, un héritage du système que nous aspirons dans notre grande majorité à changer. Si au lieu de cela, nous commencions à cultiver nos jardins ? Nos jardins ? Ce sont ces réformes entreprises ici et là et qui fondent un Etat nouveau. Ce sont ces marges de liberté que nous nous devons d'exploiter pour permettre l'éclosion de ce génie créateur longtemps contenu par la médiocrité dominante. C'est cet état d'esprit qui fait que nous nous sentons libérés du joug de la médiocratie. C'est la possibilité désormais réellement ouverte pour chacun de nous de s'assumer, de faire ses choix en toute liberté. Nos jardins ? Ce sont les responsabilités qui incombent à chacun de nous. Par rapport à soi, à ses enfants, à ses proches, à ses amis. L'éducation, la propreté, le civisme, le respect de soi qui découle de celui de l'autre, le refus d'être confiné dans des logiques particularistes, le sens de l'intérêt général, l'amour de ce pays? Il est temps pour les partis de faire leurs propositions. Claires, concrètes. Nous sommes à un stade où demander simplement le possible équivaut à une révolution. Alors demandons le possible. Demain ce n'est pas le colonel Eli Ould Mohamed Val qui sera là à nous diriger. Demain, c'est quelqu'un d'autre. Avec un Parlement autre. Un personnel autre. Et il faut bien que nous soyons fixés sur notre sort. Il nous faut savoir à quelle sauce nous allons être bouffés si tel est l'objectif de tous. C'est dire que nous ne refusons pas encore d'être 'bouffés', mais nous voudrions bien savoir comment. ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/15143cc0/attachment.html From IRIN at irinnews.org Thu Nov 2 04:38:13 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 2 Nov 2006 05:38:13 -0700 Subject: [M-net] MAURITANIA: Migrants lie in waiting Message-ID: <08ff01c6fe7b$c34b6ad0$1652c8d1@DEDE21> MAURITANIA: Migrants lie in waiting [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] NOUAKCHOTT, 2 November (IRIN) - In joint sea operations with Spain, Mauritania has intercepted and expelled almost 10,000 West Africans since May as they attempted to sail in wooden fishing canoes to Spain's Canary Islands and travel on to mainland Europe. Yet thousands of these illegal migrants are still departing from Senegal and The Gambia while others remaining in Mauritania are waiting for their opportunity to set sail. "I've already paid my 200,000 Mauritanian Ouguiya [US $775] to a Mauritanian smuggler," said a young Guinean working in a restaurant in the capital, Nouakchott, who said his name was Aziz. "We'll leave as soon as all 40 places in the boat have been filled." He said, "I know it's dangerous but God is great and my friend has already succeeded and is now living in Barcelona." The International Organisation for Migration (IOM) estimates that so far this year more than 27,000 West Africans have landed on the Spanish archipelago, 100 km off the coast of southern Morocco, driven by poverty,unemployment and hopes for a better living. At least 500 more migrants have died at sea, according to the Spanish government. The bodies regularly wash up along the long, empty shore of Mauritania, an Islamic republic with less then 3.2 million people living in an area of more than one million sq km, most of which is desert. Surveillance stepped up With the help of Spain, Mauritanian security forces have stopped canoes on the high seas or as they were leaving Mauritania's northern fishing port of Nouadhibou, according to a senior immigration official who requested anonymity. "We have also set up road check points to catch people driving to Nouadhibou from Senegal and Mali," he said. Mauritania has 63 police checkpoints and 37 gendarmerie checkpoints along its borders with Mali and Senegal, and IOM is providing support to open five more. There has been a massive increase in the number of migrants turned away from the borders, the migration official said, although he had no estimate on the number. Until recently, Mauritania had done little to stop the mass migration, saying it lacked the means. "With a 5,000 km land border plus 740 km of marine coast, Mauritania faces enormous difficulties in controlling the persistent illegal migrants in its territory," stated a government report issued during a visit to Mauritania of Spain's secretary of state for foreign affairs, Bernardino Leon Gross, and the secretary of state for security, Antonio Camacho. In response, Spain sent down four naval boats, a helicopter and 20 specially trained gendarmes known as the "guardia civil" who began arriving in May. Since then, the guardia civil started patrolling the Mauritanian coast and training Mauritanian security forces. Detention facilities "deplorable" By July, more than 3,500 West Africans had been arrested and expelled. By August the number almost doubled with another 3,150 detained. "Some say we are getting better at intercepting the canoes but maybe it was just that more of them are trying to get away," said the Mauritanian migration official, noting that the sea is usually calmer in August. He also said many of the migrants were youths, possibly on their school holidays. Those caught were taken to a detention centre in Nouadhibou built in April by the Spanish government. It is designed to hold up to 250 people, according to the local Red Crescent, but it is often crowded and in a "deplorable" condition, the aid agency said. "The toilets are bad and ventilation is a problem with up to 40 migrants in a single room," said Ahmedou Ould Haye, a Red Crescent official. "Windows at the rear of the rooms have been closed off with a wall to prevent people from escaping." Plans to build four additional detention centres in the cities of Zouerate, Nouakchott, Rosso and Kaedi have been shelved, said the immigration official. "The government's priority now is upcoming elections in November and March," he said. Evading security As it turned out, the number of people arrested and expelled dropped off after August. In September only 1,821 were caught and expelled, the official said, suggesting that the migrants were reacting to the joint operation by lying low. "We know they're still in the country, mostly working amongst local Senegalese fishermen," he said. "Just when everyone gets used to them they will be able to flee without drawing attention". Senegalese fishermen have lived along the coast of Mauritania for generations. "As long as they have their [Senegalese] identity papers they are allowed to stay," said the official. In theory, the laws toughened in 2001 when Mauritania officially broke with the West African bloc known as ECOWAS. Yet the country continued to allow free movement of people and goods between Senegal, Mali, and The Gambia. Although from 2002 people from Cote d'Ivoire, Ghana, Guinea and other West African countries needed visas to enter Mauritania, an official in the government's Security Service told IRIN that in practice they enter the country with just their national identity cards. In fact the government has barely begun to deal with the problem, the official said. In 2003, Mauritania signed an agreement with Spain to repatriate all illegal migrants known to have transited through Mauritania. However, the Mauritanian government has yet to adjust its laws. The only West Africans expelled are those who didn't have papers or who were caught in canoes heading for Europe without a visa, said the official. So far, naval patrols are mostly only intercepting canoes when they entered Mauritania waters on their way up the coast from Senegal and The Gambia, but the canoes are now increasingly going further out to sea to avoid detection,he said. That makes the voyage more dangerous. He said, "The canoes we catch are mostly the ones forced to stop in Mauritania because they had problems with their motors or because they got lost and ran out of supplies." mo/dh/cs [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: MAURITANIA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From rim_echos at yahoo.fr Thu Nov 2 07:01:04 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Thu, 02 Nov 2006 19:01:04 +0400 Subject: [M-net] Margerye Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/7ac89029/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: jnbfjmetst.gif Type: image/gif Taille: 1080 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/7ac89029/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Elizabethe.zip Type: application/octet-stream Taille: 85158 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/7ac89029/attachment-0001.obj From avommavomm at yahoo.fr Thu Nov 2 08:52:23 2006 From: avommavomm at yahoo.fr (avomm) Date: Thu, 2 Nov 2006 17:52:23 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Assembl=E9e_G=E9n=E9rale_de_l=27_AVOMM?= Message-ID: <20061102165223.54528.qmail@web25805.mail.ukl.yahoo.com> l' AVOMM convoque ses membres en assemblée générale ordinaire le 11/11/2006 au foyer de Boulogne Billancourt situé au 27, rue nationale à 10h ORDRE DU JOUR : -- RENOUVELLEMENT DES CARTES DE MEMBRE . -- COMPTE-RENDU DE LA MISSION DU PR/AVOMM DANS LES CAMPS DE REFUGIES AU SENEGAL -- PREPARATIF DE LA CARAVANE DE SANTE 2006/2007 -- QUESTIONS DIVERSES Vu l' importance de l' ordre du jour la présence de tous est vivement souhaitée . pour l 'AVOMM po,le secretaire G SARR Abou LE SITE OFFICIEL DE L'AVOMM http://www.avomm.com avommavomm at yahoo.fr tel fixe :0130332080 tel mobile:0667022742 --------------------------------- Yahoo! Mail réinvente le mail ! Découvrez le nouveau Yahoo! Mail et son interface révolutionnaire. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061102/b75da7fb/attachment.html From IRIN at irinnews.org Thu Nov 2 10:20:01 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 2 Nov 2006 11:20:01 -0700 Subject: [M-net] AFRICA: Summit will boost Chinese aid Message-ID: <147501c6feab$82caf680$1652c8d1@DEDE21> AFRICA: Summit will boost Chinese aid [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] BEIJING, 2 November (IRIN) - Trade and investment are likely to dominate the agenda when African and Chinese leaders meet for a summit here this weekend that is expected to yield pledges for more aid, training, health and agricultural assistance, and debt relief for Africa. More than 40 African heads of state and representatives are expected to attend the two-day summit, which opens on Saturday with all 48 invited countries sending representatives. The five remaining nations in the 53-strong African Union that have kept ties with Taiwan, which China does not recognise, have also been invited to send observers. China's Foreign Ministry says the summit is the largest and most extensive gathering of Chinese and African officials in history. While Western nations increasingly condition financial assistance on political reform and respect for human rights, analysts say many African leaders welcome China's streamlined, no-questions-asked approach to aid. Beijing has preached a policy that says free trade and investment are enough to kick-start economic growth in Africa, and has backed up its rhetoric with massive imports of African oil, cotton, timber and minerals. More oil used to keep China's engines moving comes from Angola than anywhere else in the world, and China accounted for 10 percent of Africa's exports last year as it struggled to fuel a steady nine percent growth rate and natural material shortage. Meanwhile, cheap finished products manufactured with African raw materials, ranging from sandals to jet fighters and motorbikes, are being sold cut-rate back to Africa. But near the top of the agenda at this weekend's summit will be pledges by China to send more doctors and nurses to Africa, offers to share China's agricultural knowledge, and to keep building infrastructure such as hospitals, hotels, roads and ports. Some 950 Chinese doctors and nurses are currently working in Africa, according to China's Ministry of Health, and several thousand African students have been trained in China. A significant commitment of Chinese troops to United Nations peacekeeping is also expected at the summit, and Beijing will also cancel more African countries' debts - it has already dropped over US $1 billion for 36 countries. Chinese leaders are hoping their show of magnanimity will help to cool a backlash of resentment against their presence on the continent that has already seen their oil fields in Angola and copper mines in Zambia threatened. Western human rights watchdogs have criticised China's policy of prioritising trade and sovereignty while keeping quiet about politics, and especially condemned its arms trade and financial links with Sudan and Zimbabwe, both accused of massive rights violations. The Sudan government in Khartoum is accused of sponsoring genocide in the country's western Darfur region, but China has refused to back any initiatives that go against its bedrock diplomatic principle of "non-interference" in the affairs of other countries. On the sidelines of the summit, Chinese leaders have been meeting separately with Omar Hassan al-Bashir, the Sudanese president. Bashir is scheduled to brief the press on Friday morning. A recipient of food aid until 2005 when the UN World Food Programme (WFP) declared China self-sufficient, earlier this year WFP announced that China had already become the third largest food donor in the world. While China has lifted itself out of the mire and is now among the fastest developing countries in the world, most African countries have seen income and growth levels stagnate since the 1970s, despite having extensive reserves of raw materials and minerals. Although most Chinese food aid is sent directly to North Korea, US $11 million has been sent to WFP projects mostly in Africa since 2000, according to WFP. The summit is the third time Chinese and African leaders have sat down together since the Forum on China-Africa Cooperation (FOCAC) was established in 2000. nr/cs [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From IRIN at irinnews.org Thu Nov 2 14:09:33 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Thu, 2 Nov 2006 15:09:33 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 11/2/2006 Message-ID: <175901c6fecb$93959db0$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - AFRICA: Summit will boost Chinese aid 2 - MAURITANIA: Migrants lie in waiting 1 - AFRICA: Summit will boost Chinese aid BEIJING, 2 November (IRIN) - Trade and investment are likely to dominate the agenda when African and Chinese leaders meet for a summit here this weekend that is expected to yield pledges for more aid, training, health and agricultural assistance, and debt relief for Africa. More than 40 African heads of state and representatives are expected to attend the two-day summit, which opens on Saturday with all 48 invited countries sending representatives. The five remaining nations in the 53-strong African Union that have kept ties with Taiwan, which China does not recognise, have also been invited to send observers. China's Foreign Ministry says the summit is the largest and most extensive gathering of Chinese and African officials in history. While Western nations increasingly condition financial assistance on political reform and respect for human rights, analysts say many African leaders welcome China's streamlined, no-questions-asked approach to aid. Beijing has preached a policy that says free trade and investment are enough to kick-start economic growth in Africa, and has backed up its rhetoric with massive imports of African oil, cotton, timber and minerals. More oil used to keep China's engines moving comes from Angola than anywhere else in the world, and China accounted for 10 percent of Africa's exports last year as it struggled to fuel a steady nine percent growth rate and natural material shortage. Meanwhile, cheap finished products manufactured with African raw materials, ranging from sandals to jet fighters and motorbikes, are being sold cut-rate back to Africa. But near the top of the agenda at this weekend's summit will be pledges by China to send more doctors and nurses to Africa, offers to share China's agricultural knowledge, and to keep building infrastructure such as hospitals, hotels, roads and ports. Some 950 Chinese doctors and nurses are currently working in Africa, according to China's Ministry of Health, and several thousand African students have been trained in China. A significant commitment of Chinese troops to United Nations peacekeeping is also expected at the summit, and Beijing will also cancel more African countries' debts - it has already dropped over US $1 billion for 36 countries. Chinese leaders are hoping their show of magnanimity will help to cool a backlash of resentment against their presence on the continent that has already seen their oil fields in Angola and copper mines in Zambia threatened. Western human rights watchdogs have criticised China's policy of prioritising trade and sovereignty while keeping quiet about politics, and especially condemned its arms trade and financial links with Sudan and Zimbabwe, both accused of massive rights violations. The Sudan government in Khartoum is accused of sponsoring genocide in the country's western Darfur region, but China has refused to back any initiatives that go against its bedrock diplomatic principle of "non-interference" in the affairs of other countries. On the sidelines of the summit, Chinese leaders have been meeting separately with Omar Hassan al-Bashir, the Sudanese president. Bashir is scheduled to brief the press on Friday morning. A recipient of food aid until 2005 when the UN World Food Programme (WFP) declared China self-sufficient, earlier this year WFP announced that China had already become the third largest food donor in the world. While China has lifted itself out of the mire and is now among the fastest developing countries in the world, most African countries have seen income and growth levels stagnate since the 1970s, despite having extensive reserves of raw materials and minerals. Although most Chinese food aid is sent directly to North Korea, US $11 million has been sent to WFP projects mostly in Africa since 2000, according to WFP. The summit is the third time Chinese and African leaders have sat down together since the Forum on China-Africa Cooperation (FOCAC) was established in 2000. nr/cs [ENDS] 2 - MAURITANIA: Migrants lie in waiting NOUAKCHOTT, 2 November (IRIN) - In joint sea operations with Spain, Mauritania has intercepted and expelled almost 10,000 West Africans since May as they attempted to sail in wooden fishing canoes to Spain's Canary Islands and travel on to mainland Europe. Yet thousands of these illegal migrants are still departing from Senegal and The Gambia while others remaining in Mauritania are waiting for their opportunity to set sail. "I've already paid my 200,000 Mauritanian Ouguiya [US $775] to a Mauritanian smuggler," said a young Guinean working in a restaurant in the capital, Nouakchott, who said his name was Aziz. "We'll leave as soon as all 40 places in the boat have been filled." He said, "I know it's dangerous but God is great and my friend has already succeeded and is now living in Barcelona." The International Organisation for Migration (IOM) estimates that so far this year more than 27,000 West Africans have landed on the Spanish archipelago, 100 km off the coast of southern Morocco, driven by poverty,unemployment and hopes for a better living. At least 500 more migrants have died at sea, according to the Spanish government. The bodies regularly wash up along the long, empty shore of Mauritania, an Islamic republic with less then 3.2 million people living in an area of more than one million sq km, most of which is desert. Surveillance stepped up With the help of Spain, Mauritanian security forces have stopped canoes on the high seas or as they were leaving Mauritania's northern fishing port of Nouadhibou, according to a senior immigration official who requested anonymity. "We have also set up road check points to catch people driving to Nouadhibou from Senegal and Mali," he said. Mauritania has 63 police checkpoints and 37 gendarmerie checkpoints along its borders with Mali and Senegal, and IOM is providing support to open five more. There has been a massive increase in the number of migrants turned away from the borders, the migration official said, although he had no estimate on the number. Until recently, Mauritania had done little to stop the mass migration, saying it lacked the means. "With a 5,000 km land border plus 740 km of marine coast, Mauritania faces enormous difficulties in controlling the persistent illegal migrants in its territory," stated a government report issued during a visit to Mauritania of Spain's secretary of state for foreign affairs, Bernardino Leon Gross, and the secretary of state for security, Antonio Camacho. In response, Spain sent down four naval boats, a helicopter and 20 specially trained gendarmes known as the "guardia civil" who began arriving in May. Since then, the guardia civil started patrolling the Mauritanian coast and training Mauritanian security forces. Detention facilities "deplorable" By July, more than 3,500 West Africans had been arrested and expelled. By August the number almost doubled with another 3,150 detained. "Some say we are getting better at intercepting the canoes but maybe it was just that more of them are trying to get away," said the Mauritanian migration official, noting that the sea is usually calmer in August. He also said many of the migrants were youths, possibly on their school holidays. Those caught were taken to a detention centre in Nouadhibou built in April by the Spanish government. It is designed to hold up to 250 people, according to the local Red Crescent, but it is often crowded and in a "deplorable" condition, the aid agency said. "The toilets are bad and ventilation is a problem with up to 40 migrants in a single room," said Ahmedou Ould Haye, a Red Crescent official. "Windows at the rear of the rooms have been closed off with a wall to prevent people from escaping." Plans to build four additional detention centres in the cities of Zouerate, Nouakchott, Rosso and Kaedi have been shelved, said the immigration official. "The government's priority now is upcoming elections in November and March," he said. Evading security As it turned out, the number of people arrested and expelled dropped off after August. In September only 1,821 were caught and expelled, the official said, suggesting that the migrants were reacting to the joint operation by lying low. "We know they're still in the country, mostly working amongst local Senegalese fishermen," he said. "Just when everyone gets used to them they will be able to flee without drawing attention". Senegalese fishermen have lived along the coast of Mauritania for generations. "As long as they have their [Senegalese] identity papers they are allowed to stay," said the official. In theory, the laws toughened in 2001 when Mauritania officially broke with the West African bloc known as ECOWAS. Yet the country continued to allow free movement of people and goods between Senegal, Mali, and The Gambia. Although from 2002 people from Cote d'Ivoire, Ghana, Guinea and other West African countries needed visas to enter Mauritania, an official in the government's Security Service told IRIN that in practice they enter the country with just their national identity cards. In fact the government has barely begun to deal with the problem, the official said. In 2003, Mauritania signed an agreement with Spain to repatriate all illegal migrants known to have transited through Mauritania. However, the Mauritanian government has yet to adjust its laws. The only West Africans expelled are those who didn't have papers or who were caught in canoes heading for Europe without a visa, said the official. So far, naval patrols are mostly only intercepting canoes when they entered Mauritania waters on their way up the coast from Senegal and The Gambia, but the canoes are now increasingly going further out to sea to avoid detection,he said. That makes the voyage more dangerous. He said, "The canoes we catch are mostly the ones forced to stop in Mauritania because they had problems with their motors or because they got lost and ran out of supplies." mo/dh/cs [ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From weddady at yahoo.com Thu Nov 2 18:06:02 2006 From: weddady at yahoo.com (Nasser Weddady) Date: Thu, 2 Nov 2006 20:06:02 -0600 Subject: [M-net] Only 50 years left' for sea fish Message-ID: <75947C58-B7B1-4383-9DB1-7F4874CE77A5@yahoo.com> By Richard Black Environment correspondent, BBC News website There will be virtually nothing left to fish from the seas by the middle of the century if current trends continue, according to a major scientific study. Stocks have collapsed in nearly one-third of sea fisheries, and the rate of decline is accelerating. Writing in the journal Science, the international team of researchers says fishery decline is closely tied to a broader loss of marine biodiversity. But a greater use of protected areas could safeguard existing stocks. "The way we use the oceans is that we hope and assume there will always be another species to exploit after we've completely gone through the last one," said research leader Boris Worm, from Dalhousie University in Canada. This century is the last century of wild seafood Steve Palumbi Should fish be off the menu? Send us your comments "What we're highlighting is there is a finite number of stocks; we have gone through one-third, and we are going to get through the rest," he told the BBC News website. Steve Palumbi, from Stanford University in California, one of the other scientists on the project, added: "Unless we fundamentally change the way we manage all the ocean species together, as working ecosystems, then this century is the last century of wild seafood." panning the seas This is a vast piece of research, incorporating scientists from many institutions in Europe and the Americas, and drawing on four distinctly different kinds of data. Catch records from the open sea give a picture of declining fish stocks. In 2003, 29% of open sea fisheries were in a state of collapse, defined as a decline to less than 10% of their original yield. Bigger vessels, better nets, and new technology for spotting fish are not bringing the world's fleets bigger returns - in fact, the global catch fell by 13% between 1994 and 2003. Historical records from coastal zones in North America, Europe and Australia also show declining yields, in step with declining species diversity; these are yields not just of fish, but of other kinds of seafood too. Zones of biodiversity loss also tended to see more beach closures, more blooms of potentially harmful algae, and more coastal flooding. We should protect biodiversity, and it does pay off through fisheries yield Carl Gustaf Lundin Experiments performed in small, relatively contained ecosystems show that reductions in diversity tend to bring reductions in the size and robustness of local fish stocks. This implies that loss of biodiversity is driving the declines in fish stocks seen in the large- scale studies. The final part of the jigsaw is data from areas where fishing has been banned or heavily restricted. These show that protection brings back biodiversity within the zone, and restores populations of fish just outside. Click here to see where the evidence came from "The image I use to explain why biodiversity is so important is that marine life is a bit like a house of cards," said Dr Worm. "All parts of it are integral to the structure; if you remove parts, particularly at the bottom, it's detrimental to everything on top and threatens the whole structure. "And we're learning that in the oceans, species are very strongly linked to each other - probably more so than on land." Protected interest What the study does not do is attribute damage to individual activities such as over-fishing, pollution or habitat loss; instead it paints a picture of the cumulative harm done across the board. Even so, a key implication of the research is that more of the oceans should be protected. But the extent of protection is not the only issue, according to Carl Gustaf Lundin, head of the global marine programme at IUCN, the World Conservation Union. "The benefits of marine-protected areas are quite clear in a few cases; there's no doubt that protecting areas leads to a lot more fish and larger fish, and less vulnerability," he said. "But you also have to have good management of marine parks and good management of fisheries. Clearly, fishing should not wreck the ecosystem, bottom trawling being a good example of something which does wreck the ecosystem." But, he said, the concept of protecting fish stocks by protecting biodiversity does make sense. "This is a good compelling case; we should protect biodiversity, and it does pay off even in simple monetary terms through fisheries yield." Protecting stocks demands the political will to act on scientific advice - something which Boris Worm finds lacking in Europe, where politicians have ignored recommendations to halt the iconic North Sea cod fishery year after year. Without a ban, scientists fear the North Sea stocks could follow the Grand Banks cod of eastern Canada into apparently terminal decline. "I'm just amazed, it's very irrational," he said. "You have scientific consensus and nothing moves. It's a sad example; and what happened in Canada should be such a warning, because now it's collapsed it's not coming back." From rfd_infos at yahoo.fr Fri Nov 3 04:51:34 2006 From: rfd_infos at yahoo.fr (rfd infos) Date: Fri, 3 Nov 2006 13:51:34 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?RFD_=3A_directoire_de_la_campagne_=E9lecto?= =?iso-8859-1?q?rale?= In-Reply-To: <20061101111712.81732.qmail@web27005.mail.ukl.yahoo.com> Message-ID: <20061103125134.43705.qmail@web27015.mail.ukl.yahoo.com> Pour consulter les structures de campagne du RFD pour les élections aller sur le lien : http://www.rfd-mauritanie.org/fr/document.jhtml?id=1219 Pour plus d'informations, aller sur le lien : http://www.rfd-mauritanie.org/ --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/a57fa55b/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Fri Nov 3 06:42:56 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Fri, 03 Nov 2006 18:42:56 +0400 Subject: [M-net] Daniel Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/bcf71d20/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: buhyynbwnr.gif Type: image/gif Taille: 1074 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/bcf71d20/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: John.zip Type: application/octet-stream Taille: 85155 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/bcf71d20/attachment-0001.obj From mauritanienet at gmail.com Fri Nov 3 07:38:27 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Fri, 3 Nov 2006 15:38:27 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Onze_partis_politiques_concluent_des_accor?= =?iso-8859-1?q?ds_=E9lectoraux?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Onze partis politiques concluent des accords électoraux MAURITANIE - 2 novembre 2006 - PANAPRESS Les 11 partis membres de la Coalition des forces pour un changement démocratique (CFCD) ont conclu à Nouakchott des accords pour les élections législatives et municipales du 19 novembre en Mauritanie, a-t-on appris jeudi de source officielle. Selon les accords, la CFCD va constituer "un pôle électoral crédible, avec la capacité d'agir en vue d'un véritable changement démocratique dans le pays", indique la même source. Les 11 partis ont également entamé d'intenses consultations pour les sénatoriales de janvier 2007 et la présidentielle prévue en mars. "Nous nous sommes engagés à l'unanimité à entamer des discussions en vue de parvenir à un accord sur cette question dès la fin des l'élections des conseils municipaux et des députés", a déclaré à la presse le président de l'Union des forces de progrès (UFP), Mohamed Ould Maouloud. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/3056aef3/attachment.html From mauritanienet at gmail.com Fri Nov 3 07:40:24 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Fri, 3 Nov 2006 15:40:24 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?en_Mauritanie=3A_Cartes_de_cr=E9dit=2C_a?= =?windows-1252?q?tout_ma=EEtre?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Cartes de crédit, atout maître JEUNE AFRIQUE L'INTELLIGENT DU 2 novembre 2006 - «Pour le moment, la fourniture de cartes de paiement est un service qui nous permet de diminuer les flux aux caisses, explique René Formey de Saint Louvent, directeur général de Bank of Africa (BOA) Côte d'Ivoire. Pour autant, cette activité est stratégique pour l'avenir, à tel point que nous envisageons même de placer des distributeurs en dehors de nos agences. » De son côté, Moulay Abbas, le patron de la Banque mauritanienne pour le commerce international (BMCI), est convaincu que « la monétique commence à être quelque chose d'important ». L'Afrique n'est certes pas très avancée en la matière. Sur les 2,6 milliards de cartes de retrait ou de paiement qui circulent à travers le monde, la région Afrique-Moyen-Orient n'en compte que 49 millions, contre 316 millions en Amérique latine et 725 millions dans la zone Asie-Pacifique, selon des chiffres délivrés lors du Ier Sommet monétique Maghreb, Afrique de l'Ouest et Afrique centrale organisé au Maroc début 2006. En tête des pays francophones, le Maroc a dépassé le seuil des 2,5 millions de cartes, un chiffre en constante augmentation d'une année sur l'autre. La Tunisie arrive derrière avec plus de 1 million de cartes bancaires en circulation. Un niveau que n'atteignent probablement pas ni l'ensemble des pays de la zone de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), ni ceux de la Communauté économique et monétaire d'Afrique centrale (Cemac). L'Algérie, quant à elle, n'a mis en place ses premières cartes de retrait et de paiement locales, ainsi que les terminaux associés, qu'au milieu de l'année 2005 ! Les autorités de tutelle et les établissements financiers de l'UEMOA et de la Cemac semblent décidés à combler leur retard. « La grande actualité est la mise en place de systèmes monétiques en Afrique centrale et en Afrique de l'Ouest, souligne Claude Ayo-Iguendha, directeur général de la Banque internationale pour le commerce et l'industrie du Gabon (Bicig). Ainsi, deux organismes, l'Omac [Office monétique de l'Afrique centrale] et la Smac [Société monétique de l'Af rique centrale], sont appelés à gérer le système monétique de la région. » En cours de mise en place, l'Omac et la Smac sont les deux piliers de l'organisation d'un ensemble comportant un système de règlement des cartes de paiement et un autre visant à développer leur usage. Sur le même principe, la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a mis en place de son côté un Centre de traitement monétique interbancaire (CTMI) et le Groupement interbancaire monétique de l'UEMOA (GIM-UEMOA). Dans les deux zones, l'objectif est donc d'accroître la diffusion des cartes bancaires ainsi que leur utilisation. Un défi encore difficile à quantifier, comme le rappelle Pape Mbaye Dieye, directeur général du CTMI : « Aujourd'hui, toutes les statistiques qui circulent sur le nombre de cartes bancaires dans l'UEMOA sont fallacieuses car les chiffres ne reposent que sur les déclarations, parfois contradictoires, des banques. Il n'y aura de chiffres fiables que lorsque toutes les transactions passeront par le CTMI, probablement à la fin de l'année. » Reste que l'usage des cartes bancaires est forcément limité par le très faible taux de bancarisation au sein des deux zones : l'UEMOA ne compte ainsi que 1,5 million de comptes pour plus de 70 millions d'habitants, soit 2 % environ, tandis que la Cemac affiche un taux variant de 3 % à 5 % selon les pays. Quoi qu'il en soit, les initiatives privées se multiplient sur le terrain. Certaines entendent même contourner la question du compte bancaire. Ainsi, au Cameroun, Afriland First Bank a fait sensation en 2004 en lançant un porte-monnaie électronique, qui a tout d'abord suscité la méfiance des autorités monétaires. Une fois le différend réglé, la i-Card, une carte dont l'utilisation ne nécessite pas d'avoir un compte bancaire, a trouvé sa place. Selon Afriland First Bank, 24 897 cartes avaient été vendues début août 2006, tandis que près de 900 commerçants (supermarchés, stations-service, pharmacies, restaurants, hôpitaux?) l'acceptaient comme moyen de paiement. Les autorités d'Afriland envisagent désormais de l'offrir également à ses clients en Guinée équatoriale, en République démocratique du Congo et à São Tomé e Príncipe. En Afrique de l'Ouest, une initiative comparable a vu le jour, menée celle-là par Louis Diakité, le fondateur et ancien patron d'Afripa Télécom. Il a lancé en 2005 sur le marché ivoirien, avant de les commercialiser dans vingt-cinq autres pays, des cartes de paiement prépayées, utilisables auprès des commerçants équipés de terminaux de paiement et sur Internet. Elles présentent également la particularité d'être utilisables sans pour autant que son détenteur possède un compte bancaire. En Mauritanie, la BMCI s'est également convertie au porte-monnaie électronique. « La BMCI ne s'est ouverte à la monétique qu'en 2003, explique Kane el-Mamy, responsable monétique à la BMCI. Malgré cette entrée tardive, nous avons déjà fait en trois ans la moitié de ce que nos confrères ont réalisé depuis dix ans. Entre carte de retrait à débit immédiat et carte de paiement sous forme de porte-monnaie électronique, nous avons satisfait 3 300 demandes sur 3 500 et mis en service huit guichets automatiques. » Dans beaucoup d'autres cas, les usagers sont déjà habitués aux cartes de retrait, et il s'agit de les convaincre de l'intérêt des cartes de paiement. Ecobank met ainsi en place un système régional. Tout comme la BOA, l'autre grand acteur de la zone. En plus de la carte Sésame, qui est une simple carte de retrait distribuée gratuitement à tous ses clients, le groupe introduit progressivement la carte Visa dans l'ensemble de son réseau. C'est déjà chose faite au Bénin et ça devrait bientôt l'être en Côte d'Ivoire? « Les cartes de paiement vont prendre, dans les prochaines années, beaucoup plus l'importance », souligne Brigitte Grange, contrôleur de gestion et responsable de la mise en place du projet monétique de la BOA Côte d'Ivoire. « Ce qui nous pousse n'est pas tellement la rentabilité du produit, mais les conséquences indirectes en termes, notamment, de service à la clientèle existante et d'attrait pour les nouveaux clients. » Une analyse que confirme Kane el-Mamy, de la BMCI : « Nous avons fait le choix d'investir dans la monétique pour répondre à une demande de la clientèle, mais aussi dans le but de rester une banque moderne, offrant une large gamme de produits. Les lourds investissements effectués ne seront rentables qu'au bout de plusieurs exercices. Actuellement, nous ne tirons aucun bénéfice de ce produit. » En réalité, il semble que le gain de la mise en place de cartes bancaires soit essentiellement indirect : fidélisation et séduction de la clientèle, limitation des flux aux guichets et, incidemment, limitation du nombre d'employés occupés aux mêmes guichets? Avec la mise en place progressive d'instances monétiques en Afrique francophone de l'Ouest et centrale, le développement devrait désormais se faire rapidement si l'on en croit les expériences tunisiennes et marocaines. Le royaume chérifien ne comptait que 500 000 cartes il y a six ans, cinq fois moins qu'aujourd'hui. Le bond, spectaculaire, s'explique par la mise en place du Centre monétique interbancaire en 2002 et l'engagement résolu des banques de la place. Autant d'ingrédients que les pays de l'UEMOA et de la Cemac semblent désormais réunir. En Tunisie, le nombre de cartes est passé de 185 000 en 1998 à 952 000 en 2005. Près de la moitié sont des cartes Visa ou Mastercard. Mais, malgré ces bons chiffres, le Maroc comme la Tunisie doivent désormais faire face à un nouveau défi : augmenter l'utilisation des cartes pour les opérations de paiement et augmenter les sommes en jeu. En Tunisie, seul un cinquième du chiffre d'affaires lié à la monétique provient des opérations de paiement, selon les statistiques de Monétique Tunisie. Preuve que le consommateur africain préfère encore la monnaie sonnante et trébuchante pour régler ses achats. À moins que ce ne soit le commerçant qui se méfie de la monnaie électronique ! ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/136e10b9/attachment.html From mauritanienet at gmail.com Fri Nov 3 07:44:06 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Fri, 3 Nov 2006 15:44:06 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Mauritanie_legislatives_de_novembre=2C_l?= =?iso-8859-1?q?=27observatoire_national_des_=E9lections_clame_son_?= =?iso-8859-1?q?ind=E9pendance?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Mauritanie: Mauritanie legislatives de novembre, l'observatoire national des élections clame son indépendance Sud Quotidien(Dakar) 3 Novembre 2006 Publié sur le web le 3 Novembre 2006 Pana "L'Observatoire national des élections (One) conduira son action en toute indépendance en couvrant toute l'étendue du territoire national", a déclaré le président de cette institution, Hamden Ould Tah, lors de sa première conférence de presse dans le cadre des élections législatives et municipales des 19 novembre et 3 décembre 2006. Le président de l'One a par ailleurs expliqué la méthodologie de travail qui sera mise en oeuvre pour mener à bien sa mission d'observation, laquelle s'inspire de diverses expériences sous-régionales, régionales et internationales. Les responsables de l'One ont également tenu à faire remarquer que leur désignation à la tête de l'organisation a été effectuée en toute "transparence". Ces déclarations résonnent comme une réponse à plusieurs organisations de la Société civile mauritanienne qui protestent vivement contre la désignation des membres du nouvel observatoire, récusant "la procédure d'élection d'un bureau autoproclamé" et dénonçant "des éléments compromis avec l'administration depuis plusieurs années et incapables de mener une mission d'observation neutre et indépendante". ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/0a506b2f/attachment-0001.html From mauritanienet at gmail.com Fri Nov 3 07:51:57 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Fri, 3 Nov 2006 15:51:57 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Un_Fran=E7ais_laur=E9at_en_Mauritanie_d=27?= =?iso-8859-1?q?un_prix_pour_les_sciences_islamiques?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Un Français lauréat en Mauritanie d'un prix pour les sciences islamiques AFP 03.11.06 | 14h00 http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-28702310 at 7-37,0.html n ressortissant français, Ian Mensour de Grange, a reçu en Mauritanie le Prix Chinguitt des sciences islamiques pour son oeuvre intitulée Religions du Livre, a annoncé vendredi le Conseil des Prix Chinguitt. M. de Grange, converti à l'islam, réside en Mauritanie où il collabore à des journaux locaux comme l'hebdomadaire La Tribune. Le jury estime que l'oeuvre du Français constitue "une contribution appréciable aux efforts fournis pour une meilleure connaissance de l'histoire de l'Islam", mettant en relief ce que l'islam a de commun avec le judaïsme et le christianisme, selon un communiqué. M. de Grange partage son prix (5 millions d'ouguiyas, 125.000 euros) avec deux Mauritaniens (Cheikh Mohamed Abdel Kader et Larabass Ould Abdel Fattah) pour leurs oeuvres consacrées au Coran. Le Prix Chinguitt a été créé en 2000 pour récompenser les meilleures oeuvres de recherches scientifiques dans le pays. ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/33acf7ee/attachment.html From IRIN at irinnews.org Fri Nov 3 09:09:40 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Fri, 3 Nov 2006 10:09:40 -0700 Subject: [M-net] WEST AFRICA: IRIN-WA Weekly Round-up 354 for 28 October to 3 November 2006 Message-ID: <1507d01c6ff6a$d9440e10$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network WEST AFRICA: IRIN-WA Weekly Round-up 354 for 28 October to 3 November 2006 [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENTS: SENEGAL: Step toward trial of ex-Chadian leader welcomed COTE D IVOIRE: Partial rejection of UN peace plan AFRICA: Summit will boost Chinese aid GHANA: Casting a wider net for health SENEGAL: Into the West CHAD: Fighting on two fronts in chaotic east SENEGAL: Step toward trial of ex-Chadian leader welcomed Human rights groups have welcomed Senegal's announcement that it will establish a commission to prepare the trial of exiled Chadian leader Hissene Habre, who has been indicted on charges of crimes against humanity. "It's an important step in the right direction," Reed Brody of New York-based Human Rights Watch told IRIN on Friday. "Now Senegal has to follow this up with concrete steps, changing its laws, putting in place the infrastructure for a trial, raising the money from the international community, doing the work. It's not going to be easy and this is just the first step." Habre has been living in exile in Senegal since 1990. Alleged victims of his eight-year regime filed charges of war crimes against him in Senegal and he was indicted in 2000. But then Senegalese courts ruled that he must be tried elsewhere. Habre's alleged victims then turned to Belgium, where some of them lived, and Belgium indicted him last September. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=56248&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=SENEGAL COTE D IVOIRE: Partial rejection of UN peace plan President Laurent Gbagbo said on Thursday that he would not fully apply a new United Nations Security Council resolution outlining a plan for peace that was adopted unanimously a day earlier. Gbagbo said in a speech on state television that "attacks still in the text of the resolution and which constitute violations of the constitution will not be applied". He did not elaborate. The Security Council on Wednesday approved a resolution to extend the transitional government with Gbagbo as president for another, final year, with a strengthened mandate for Prime Minister Charles Konan Banny. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=56232&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=COTE_D_IVOIRE AFRICA: Summit will boost Chinese aid Trade and investment are likely to dominate the agenda when African and Chinese leaders meet for a summit here this weekend that is expected to yield pledges for more aid, training, health and agricultural assistance, and debt relief for Africa. More than 40 African heads of state and representatives are expected to attend the two-day summit, which opens on Saturday with all 48 invited countries sending representatives. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=56202&SelectRegion=East_Africa,%20Southern_Africa,%20West_Africa&SelectCountry=AFRICA GHANA: Casting a wider net for health Ghana has launched a national health campaign to protect millions of children against malaria and other life-threatening diseases through immunisations and distribution of insecticide-treated bed nets. For the first time in Ghana, all children under the age of two - 2.1 million - will receive the bed nets, which protect against bites from malaria-carrying mosquitoes. Malaria claims an estimated 20,000 children's lives in Ghana each year. As part of the health campaign, more than five million children under the age of five will be vaccinated against measles and polio and will receive Vitamin A supplements to help boost their immunity. And 500,000 children in the country's three northern regions will also be given de-worming medication. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=56181&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=GHANA SENEGAL: Into the West >From the plains of Mali to the rice fields of Guinea, illegal migration has become part of modern West African folklore. It inspires songs, dominates conversations and provokes controversy. When the Senegalese government repatriated 99 illegal migrants from the Spanish Canary Islands to the capital Dakar last May, people demonstrated in the streets against the government. This time, after concluding another repatriation agreement with Spain, Senegal quietly flew in nearly 5,000 illegal migrants to the northern city of Saint Louis over a period of several weeks. http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=56121&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=SENEGAL CHAD: Fighting on two fronts in chaotic east Even as the bloody fallout from fighting between the Chad army and rebels at Am Timan in southern Chad is still being counted, new clashes have erupted nearby, while further north the Darfur war has reportedly spilled into eastern Chad for the second time in a month. Recalling fighting last week in Am Timan, a soldier who asked not to be named said: "The rebels came on Monday 23 October, the day of the Ramadan celebration. The combat started five kilometres north of the town and continued for 15 hours. Finally, the rebels infiltrated Am Timan, targeted the local administration, and stole munitions." http://www.irinnews.org/report.asp?ReportID=56124&SelectRegion=West_Africa&SelectCountry=CHAD [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. IRIN-WA Tel:+221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions/subslogin.asp Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: West Africa From rim_echos at yahoo.fr Fri Nov 3 11:58:04 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Fri, 03 Nov 2006 23:58:04 +0400 Subject: [M-net] Jeffrye Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/1132f131/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: eqrvtgmpja.gif Type: image/gif Taille: 1070 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/1132f131/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Samuell.zip Type: application/octet-stream Taille: 85151 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/1132f131/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Fri Nov 3 18:45:11 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sat, 04 Nov 2006 06:45:11 +0400 Subject: [M-net] Nathaniel Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/f0e26f10/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: ycrzzkjrko.gif Type: image/gif Taille: 1077 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/f0e26f10/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Katheryne.zip Type: application/octet-stream Taille: 85171 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061103/f0e26f10/attachment-0001.obj From IRIN at irinnews.org Sat Nov 4 03:49:39 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Sat, 4 Nov 2006 04:49:39 -0700 Subject: [M-net] AFRICA: China to double African aid Message-ID: <13d401c70007$4f3c9550$1652c8d1@DEDE21> AFRICA: China to double African aid [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] BEIJING, 4 November (IRIN) - Chinese President Hu Jintao on Saturday pledged to double his country's assistance to the African continent by 2009, and proposed a raft of new loans, development projects in health and agriculture, and debt cancellations. In his speech opening the two-day China-Africa summit in the Chinese capital Beijing, Hu said China wants to be Africa's "partner". "China and Africa share increasing common interests and have a growing mutual need," he told the 48 African heads of state and representatives. In his 15-minute speech, Hu pledged to double China's assistance to Africa during the next three years and to increase China's involvement in direct development aid. Top of the agenda was US $5bn in loans and credits to be provided to Africa over the next three years. Hu also announced the creation of a $5bn China-Africa development fund to encourage Chinese companies to invest in Africa and provide support to them. China will also build a conference centre for the African Union, cancel the poorest countries' debts, give Africa preferential customs treatment, and establish trade and economic zones on the continent. Bottom of Hu's eight-point list of offers to Africa was a pledge to train 15,000 Africans, send 100 senior agricultural experts to Africa, build 60 hospitals and malaria clinics, provide Chinese-made anti-malaria drugs, send 300 youth workers to Africa, build 100 schools, and increase scholarships for Africans. "Building strong ties between China and Africa will not only promote development on each side, but also help cement unity and cooperation among developing countries and contribute to establishing a just and equitable new international political and international order," Hu said. China's-Africa trade has swollen from about US $10bn in 2000 to an expected $50bn this year. Oil, minerals and other natural resources, and Chinese-made weapons make up most of the trade. China's critics say it extracts what it needs from the continent, while ignoring environmental and anti-corruption standards, and the continent's progress in improving good-governance. African presidents shunned by the West, like Sudan's Omar al-Bashir and Zimbabwe's Robert Mugabe, both of whom are attending the summit, have shored up strong relationships with China based on extensive reserves of natural resources in their countries. But a South African diplomat told IRIN: "We are very excited about these offers - this means a lot for Africa. It will especially make a huge difference for the poorest countries in the region." The Beijing summit promises to broadly echo pledges made by Hu last year: to stump up loans and drop the debts of the least developed countries, provide medical assistance, and train 30,000 people from all developing countries before 2008. China has also used the summit to negotiate several deals with African countries, Reuters reported on Saturday. The Chinese state oil and gas firm Sinopec will start preliminary explorations for oil in Liberia, and China's Sino Hydro Corporation is in negotiations to build a hydroelectric dam in electricity-short Ghana, Reuters said. African expatriates living in Beijing said they hoped African leaders would take more than China's promises home with them. "It's a good chance for [African leaders] to learn how China evolved this fast. They have to learn and this is a good opportunity," Projestus Kagashani, 38, from Tanzania said. "They are going through what we hope to go through, and they did it recently, not 100 or 150 years ago," Samuel Ahadu, 43, Ethiopia, who runs AACS Corp, a trading company that exports Chinese products to Africa agreed. For Steven Mark Mwamkpa, 20, a nightclub manager from Nigeria, lessons from China's fight against corruption are the key lessons he wants Nigerian leaders to take home. "Corruption in China doesn't stop the wheels of development, but it does in Africa," he said. nr/jm [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From ufpweb2 at yahoo.fr Sat Nov 4 09:59:54 2006 From: ufpweb2 at yahoo.fr (UFP) Date: Sat, 4 Nov 2006 18:59:54 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Ouverture_campagne_=3A_discours_du_pr=E9si?= =?iso-8859-1?q?dent_de_l=27UFP?= Message-ID: <20061104175954.62244.qmail@web26503.mail.ukl.yahoo.com> · samedi 04 novembre 2006 : Discours du président Mohamed Ould Maouloud à l'occasion de l'ouverture de la campagne http://ufpweb.org/transition/municipaleslegislatives06/campagne/discours.htm · samedi 04 novembre 2006 : Accords électoraux entre partis ... http://ufpweb.org/transition/municipaleslegislatives06/campagne/accords.htm _____________________________________________ Les forums du site : http://fr.groups.yahoo.com/group/ufpweb/ Visitez http://ufpweb.org (Français) http://ar.ufpweb.org (Arabe) http://pulaar.ufpweb.org (Pulaar) http://congres.ufpweb.org (2e congrès ordinaire de l'Ufp) Contact : infos at ufpweb.org ; webmaster at ufpweb.org ou ufpweb2 at yahoo.fr ________________________________________________________ -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/cd5de188/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Sat Nov 4 10:48:43 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sat, 04 Nov 2006 22:48:43 +0400 Subject: [M-net] Richard Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/6001e997/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: nvoptnlvuo.gif Type: image/gif Taille: 1075 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/6001e997/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Michael.zip Type: application/octet-stream Taille: 85153 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/6001e997/attachment-0001.obj From rim_echos at yahoo.fr Sat Nov 4 13:00:58 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sun, 05 Nov 2006 01:00:58 +0400 Subject: [M-net] Richard Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/cdb23d35/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: wdrtrxkczq.gif Type: image/gif Taille: 1097 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/cdb23d35/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Jeffrye.zip Type: application/octet-stream Taille: 85168 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061104/cdb23d35/attachment-0001.obj From IRIN at irinnews.org Sat Nov 4 14:08:12 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Sat, 4 Nov 2006 15:08:12 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 11/4/2006 Message-ID: <127d01c7005d$b83f1950$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - AFRICA: China to double aid to Africa 1 - AFRICA: China to double aid to Africa BEIJING, 4 November (IRIN) - Chinese President Hu Jintao on Saturday pledged to double his country's assistance to the African continent by 2009, and proposed a raft of new loans, development projects in health and agriculture, and debt cancellations. In his speech opening the two-day China-Africa summit in the Chinese capital Beijing, Hu said China wants to be Africa's "partner". "China and Africa share increasing common interests and have a growing mutual need," he told the 48 African heads of state and representatives. In his 15-minute speech, Hu pledged to double China's assistance to Africa during the next three years and to increase China's involvement in direct development aid. Top of the agenda was US $5bn in loans and credits to be provided to Africa over the next three years. Hu also announced the creation of a $5bn China-Africa development fund to encourage Chinese companies to invest in Africa and provide support to them. China will also build a conference centre for the African Union, cancel the poorest countries' debts, give Africa preferential customs treatment, and establish trade and economic zones on the continent. Bottom of Hu's eight-point list of offers to Africa was a pledge to train 15,000 Africans, send 100 senior agricultural experts to Africa, build 60 hospitals and malaria clinics, provide Chinese-made anti-malaria drugs, send 300 youth workers to Africa, build 100 schools, and increase scholarships for Africans. "Building strong ties between China and Africa will not only promote development on each side, but also help cement unity and cooperation among developing countries and contribute to establishing a just and equitable new international political and international order," Hu said. China-Africa trade has swollen from about US $10bn in 2000 to an expected $50bn this year. Oil, minerals and other natural resources, and Chinese-made weapons make up most of the trade. China's critics say it extracts what it needs from the continent, while ignoring environmental and anti-corruption standards, and the continent's progress in improving good-governance. African presidents shunned by the West, like Sudan's Omar al-Bashir and Zimbabwe's Robert Mugabe, both of whom are attending the summit, have shored up strong relationships with China based on extensive reserves of natural resources in their countries. But a South African diplomat told IRIN: "We are very excited about these offers - this means a lot for Africa. It will especially make a huge difference for the poorest countries in the region." The Beijing summit promises to broadly echo pledges made by Hu last year to stump up loans and drop the debts of the least developed countries, provide medical assistance, and train 30,000 people from all developing countries before 2008. China has also used the summit to negotiate several deals with African countries, Reuters reported on Saturday. The Chinese state oil and gas firm Sinopec will start preliminary explorations for oil in Liberia, and China's Sino Hydro Corporation is in negotiations to build a hydroelectric dam in electricity-short Ghana, Reuters said. African expatriates living in Beijing said they hoped African leaders would take more than China's promises home with them. "It's a good chance for [African leaders] to learn how China evolved this fast. They have to learn and this is a good opportunity," Projestus Kagashani, 38, from Tanzania said. "China is going through what we hope to go through, and it did it recently, not 100 or 150 years ago," Samuel Ahadu, 43, Ethiopia, who runs AACS Corp, a trading company that exports Chinese products to Africa agreed. For Steven Mark Mwamkpa, 20, a nightclub manager from Nigeria, lessons from China's fight against corruption are the key lessons he wants Nigerian leaders to take home. "Corruption in China doesn't stop the wheels of development, but it does in Africa," he said. nr/jm [ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From IRIN at irinnews.org Sun Nov 5 05:19:44 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Sun, 5 Nov 2006 06:19:44 -0700 Subject: [M-net] AFRICA: Continent worst hit by global warming, but least prepared to tackle climate change - UN Message-ID: <13c301c700dd$0f15fc60$1652c8d1@DEDE21> AFRICA: Continent worst hit by global warming, but least prepared to tackle climate change - UN [This report does not necessarily reflect the views of the United Nations] NAIROBI, 5 November (IRIN) - Africa is the continent most affected by global warming, but is the least prepared to tackle the causes of climate change, experts said on Sunday ahead of a major international environment conference. International action to reduce the effects of global warming should include helping improve Africa's climate change monitoring capacity, Achim Steiner, executive director, United Nations Environment Programme (UNEP), told a news conference in the Kenyan capital, Nairobi. "The countries on the continent can better tailor their response in areas from agriculture to health care, and international donors can better understand Africa's needs now, and in the future," Steiner said. Rising sea levels could destroy an estimated 30 percent of Africa's coastal infrastructure, according to a new UN report on the impact of climate change on the continent. Coastal settlements in the Gulf of Guinea, Senegal, Gambia and Egypt could be flooded, according to the report produced by the Secretariat of the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC). By 2080, global warming could lead to a 5 percent fall in the production of food crops, such as sorghum in Sudan, Ethiopia, Eritrea and Zambia; maize in Ghana; millet in Sudan; and groundnuts in Gambia. Climate change could also lead to natural disasters in the form of severe droughts and devastating floods that would threaten the lives of Africa's 812 million inhabitants, the report added. Ironically, however, Africa produces the least amount of the greenhouse gases blamed for climate change. Other major concerns include the problem of water shortages, which could affect up to 480 million people. The report claims that between 25 percent and 40 percent of natural habitats in Africa could be lost by 2085. "Part of the action, part of the adaptation response, and part of this responsibility to Africa, must include significant improvements in Africa's climate and weather monitoring capabilities," Steiner said. An estimated 25 percent of global climate observation stations in East and Southern Africa are not functioning, while most of the remaining facilities are working in a less than an optimum manner, the UNFCCC report said. "Africa is the largest of all tropical landmasses and, at 30 million square km, is about a fifth of the world's total land area. Yet the climate observing system in Africa is in a far worse and deteriorating state than that of any other continent," Michel Jarraud, Secretary-General of the World Meteorological Organisation, said in a statement. "There are also major impacts in highly elevated areas like Mount Kenya and Mount Kilimanjaro whose glaciers, ice caps and run-off are important for water supplies. Overall it is estimated that Africa needs 200 automatic weather stations, a major effort to rescue historical data, and improved training and capacity building on climate and weather reporting," he added. The UN Climate Change Conference will coincide with the second session of the Conference of the Parties to the Kyoto Protocol, a treaty committing signatories to reducing greenhouse gas emissions. More than 6,000 delegates from around the world are expected in Nairobi for the 6-17 November conference. The full UNFCCC report is available at: http://unfccc.int/2860.php jn/oss/eo/jm [ENDS] This is non-reply e-mail. Please do not hesitate to contact us at Mail at IRINnews.org. Principal donors: IRIN is generously supported by Australia, Canada, Denmark, ECHO, Japan, Netherlands, Norway, Sweden, Switzerland, the United Kingdom and the United States of America. For more information, go to: http://www.IRINnews.org/donors [This item comes to you via IRIN, a UN humanitarian news and information service, but may not necessarily reflect the views of the United Nations or its agencies. All IRIN material may be reposted or reprinted free-of-charge; refer to the copyright page (Http://www.irinnews.org/copyright ) for conditions of use. IRIN is a project of the UN Office for the Coordination of Humanitarian Affairs.] To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com Keyword: AFRICA U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs (OCHA) Integrated Regional Information Network (IRIN) - From callingelfennaande at yahoo.fr Sun Nov 5 05:36:25 2006 From: callingelfennaande at yahoo.fr (samba Jaa) Date: Sun, 5 Nov 2006 14:36:25 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Rendons_gr=E2ce_=E0_Dieu=2C_Saddam_le_p=E8?= =?iso-8859-1?q?re_Ould_Mohamed_VALL_la_corde_au_cou?= Message-ID: <20061105133625.96367.qmail@web38707.mail.mud.yahoo.com> Chères toutes et chers tous, C'est corde au cou que le parrain des plus gros racistes d'Afrique, Saddam Hussein, le parrain idéologique du racisme en Mauritanie va expier ses crimes. Saddam va souffrir horriblement avant de rejoindre les feux terribles de la géhenne. Il aurait mérité de payer mille fois plus cette pendaison. Dommage qu'on ne put le ressiscuter et le mettre à mort autant de fois qu'il a tué ou a fait tuer. Ould Taya, Ould Mohamed VALL et leurs lieutenant dans les crimes racistes et de génocide savent désormais ce qui les attendent ! Ould Taya Ould Mohamed VALL et leurs exécutants Salutations militantes à toutes et à tous, dimanche 5 novembre 2006, 11h02 Les condamnations prononcées contre Saddam Hussein et ses sept coaccusés BAGDAD (AP) - Voici les peines infligées par le Haut tribunal pénal irakien aux huit accusés qui comparaissaient à Bagdad pour le massacre de 148 chiites à Doujaïl en 1982. -- Saddam Hussein, ancien président de l'Irak, condamné à la mort par pendaison. -- Barzan Ibrahim, demi-frère de Saddam Hussein et chef des services de renseignement irakiens à l'époque du massacre, condamné à la mort par pendaison. -- Awad Hamed al-Bandar, ancien chef du tribunal révolutionnaire irakien, condamné à la mort par pendaison. -- Taha Yassin Ramadan, ancien vice-président irakien, condamné à l'emprisonnement à perpétuité. -- Abdullah Kazim Ruwayyid, ancien responsable du parti Baas, condamné à 15 ans d'emprisonnement. -- Mizhar Abdullah Ruwayyid, ancien responsable du parti Baas, condamné à 15 ans d'emprisonnement. -- Ali Dayih Ali, ancien responsable du parti Baas, condamné à 15 ans d'emprisonnement. -- Mohammed Azawi Ali, ancien responsable du parti Baas, reconnu non-coupable et relâché. AP cb/v185 --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/bddd7da5/attachment.html From mauritanienet at gmail.com Sun Nov 5 09:55:34 2006 From: mauritanienet at gmail.com (News-Bulletin de M-Net) Date: Sun, 5 Nov 2006 17:55:34 +0000 Subject: [M-net] =?windows-1252?q?Notre_arm=E9e_et_notre_future_d=E9mocrat?= =?windows-1252?q?ie_par_Yahya_Ould_Mohamed_Baitatt?= Message-ID: -- ----- Le News-Bulletin de Mauritanie-Net, vous informe sur les actualites de la Mauritanie email de la rédaction : mauritanienet at gmail.com ----- Il y a des moments décisifs dans la vie des nations où des questions déterminantes ne peuvent rester taboues. Notre pays a eu la chance de n'avoir été dirigé que par des chefs d'Etat honnêtes et respectables. Le manque de maîtrise de certains faits au cours de périodes troubles, est à l'origine, me semble-t- il, de la plupart des erreurs qui avaient été commises sous leurs règnes. L'accélération des événements les a souvent rendus artisan de situations non souhaitées. Aujourd'hui, l'incertitude sur l'avenir est si forte qu'il devient insoutenable de ne pas débattre du rôle de nos forces armées dans l'accompagnement de notre processus démocratique. Comment devrait on faire pour quitter la logique des coups d'état et retrouver celle de la visibilité et de la stabilité dans la démocratie ? Quelles devraient être les missions de notre armée ? Quel contrôle devrait on exercer sur elle ? Dans le contexte actuel, devrait on avoir une primauté du pouvoir politique sur l'armée ou devrait on définir pour tous des règles d'une cohabitation de raison ? Répondre, en quelques lignes, à ces questions complexes me paraît quelque peu prétentieux. Je me limiterai donc à avancer certaines pistes de réflexion pour inviter un débat plus approfondi sur ce sujet long et sensible. Notre hiérarchie militaire, nos partis dits « de gouvernement » et notre société civile responsable ne peuvent, quant à eux, se dérober au devoir de réflexion sur les meilleures réponses qui doivent être apportées aux questions susmentionnées. En partant du fait que le statu quo ne peut marcher, il faut donc puiser dans notre intelligence collective pour trouver des réponses tenant compte des réalités du pouvoir et de l'armée dans notre pays. Certes, quand toute probabilité d'alternance devient négligeable ou que les dérives d'un pouvoir menacent les intérêts ou la stabilité du pays, alors l'armée doit jouer son rôle d'arbitre et de garant de l'unité nationale. Il ne lui reste plus qu'une alternative, celle du putsch pour éviter, au pays les drames de la violence, des rebellions armées ou de l'éclatement. Je ne partage pas l'idée dangereuse et irresponsable selon laquelle notre démocratie n'a pas besoin d'une armée forte, puisque soit disant, celle ci ne peut de toute façon nous défendre en cas de conflit armé avec l'un de nos grands voisins ou que la communauté internationale ou la puissance coloniale nous protégeraient...etc. Cela revient à oublier l'efficacité prouvée de la dissuasion comme stratégie de défense et à parier bêtement sur les agitations stériles de l'extérieur et autres condamnations de principe, pour assurer notre sécurité, ce qui relève de l'inconscience. La stabilité à l'intérieur de nos frontières doit être la priorité de tous. Sans elle, il n'y a pas de démocratie. C'est l'armée qui a mis en place l'actuel processus démocratique, considérant de fait que la démocratie est le seul modèle capable de trouver durablement des solutions aux problèmes politiques, économiques et sociaux de notre pays. En garantissant la stabilité du pays, l'armée garantit donc notre démocratie. Nos compatriotes doivent à l'avenir composer avec cette réalité. En toute logique, tout garant doit fixer ses conditions, à moins d'avoir une confiance aveugle dans ce qu'il garantit, ce qui me parait risqué. Notre pays n'a pas d'expérience démocratique qui pourrait nous servir de référence. Nos institutions qui seront mises en place mettront du temps avant d'avoir une forme de visage, reflétant nos spécificités socio-culturelles, forme qui soit en harmonie avec des standards démocratiques acceptables. Peut être que nos conseils municipaux qui ont moins de responsabilité que le parlement et le sénat, ont besoin de moins de délais d'apprentissage pour s'approcher de certaines normes démocratiques. Les standards démocratiques existant sous d'autres cieux, ne s'observeront certainement pas du jour au lendemain dans notre pays. Comme nous le dit l'un des « livres saints » : « Il y a un moment pour tout et un temps pour chaque chose?». Notre pays entame une phase d'adolescence démocratique, qui pour son accomplissement doit être accompagnée d'une certaine forme de surveillance qui ne peut incomber qu'à l'armée. Nous devons donc définir ce que doit être cette surveillance et cette armée, dont le rôle ? nous en convenons tous - ne peut s'affirmer dans les allées du pouvoir en tant que décideur. Nous devons mener les mutations nécessaires de cette armée pour l'adapter aux nouvelles exigences tant nationales qu'internationales. Cela passe par des réformes profondes et l'allocation d'importants moyens financiers à la hauteur des enjeux qui se profilent pour le pays. Stuart Mill disait que « les petits moyens ne produisent même pas de petits effets, ils ne produisent aucun effet ». Nous sommes un pays potentiellement riche, très peu peuplé et très vaste, dans une région du monde non dépourvue de réelles menaces pour notre sécurité, nous devons avoir une armée mixte (professionnels et réservistes) qui représente notre diversité sociale et non un corps indépendant, type armée de métier pouvant s'enfermer dans une logique de putschs. Notre armée devrait évoluer vers un système mixte pour assurer une augmentation forte de ses effectifs en cas de menace, eue égard à l'étendue de nos frontières et surtout à la diversité des menaces. Elle doit être très bien équipée et entraînée. Dans cette optique, le service militaire doit donc être instauré. Il est comme l'école, le creuset social par excellence en favorisant le renforcement de l'unité nationale et en assurant un brassage social et ethnique entre les différentes couches de notre population. L'armée doit pouvoir attirer l'élite de notre jeunesse par : - la qualité de ses formations qui doivent inclure un volet important d'instruction civique et de respect des droits de l'homme, - le niveau de ses salaires qui doit rester le plus élevé du pays. Ce niveau élevé de salaires n'est pas le prix du chantage au coups de force - en mettant l'armée à l'abri de toute forme de tentation ou de frustration - mais la reconnaissance de la nation à ceux, parmi ses fils, qui volontairement ont choisi, à tout instant et parfois avec des situations familiales d'une extrême douleur, de payer de leur vie pour nous défendre. Le commandement et les postes sensibles ne devraient être occupés que par des officiers compétents et attachés au respect de notre constitution. Les missions de notre armée devraient être semblables à celles dans les pays démocratiques : - assurer la sécurité nationale, - fournir des secours en cas de catastrophe, - participer aux opérations de maintien de la paix dans le monde. Dans l'intérêt de notre jeune démocratie, une forme de cohabitation devrait être envisagée entre les futurs gouvernements civils et l'armée. Les règles de cette cohabitation devraient être définies par le parlement. Tout en permettant aux forces armées de servir de gardiens de notre constitution et donc de définir les contours rouges de nos intérêts permanents, le parlement devrait également faire en sorte que ces règles ne mettent pas les gouvernements civils dans la situation intenable de gouverner sous la menace continuelle d'un veto militaire. Tel est l'exercice auquel devraient répondre nos futurs élus. Dans le contexte actuel, un conseil de sécurité national composé de civils et de militaires, devrait être mis en place. Pour le choix du ministre de la défense, ce conseil pourrait proposer au chef de l'Etat une liste restreinte d'officiers expérimentés, compétents et ayant la confiance de la hiérarchie militaire, présente au sein du même conseil. Le conseil de sécurité national et la commission parlementaire de défense doivent conjointement assurer le contrôle du budget de l'armée. Une telle réflexion sur le rôle de l'armée dans notre démocratie est nécessaire. Ce qui se joue aujourd'hui est tout simplement notre liberté et l'avenir de nos enfants. Cela dépasse les intérêts personnels du moment. A la faveur des méandres de l'histoire, des gouvernements sans perspectives ni objectifs clairs se sont trouvés aux commandes de l'Etat, ils nous ont fait vivre tant d'années de crises et fait trop de mal à beaucoup d'entre nous. Le temps est venu de nous pardonner, de nous réconcilier et de faire confiance à notre armée qui, comme nous, s'était trompée sur les capacités - à diriger notre pays - de ceux qu'elle avait suivis et que nous avions majoritairement applaudis lors des différents coups de force. L'histoire nous observe et notre malheureux passé ne doit pas compromettre notre avenir. Yahya Ould Amar Ould Mohamed Baitatt ===== INFORMATION : Les articles sélectionnés pour cette revue de ­presse ne reflètent pas nécessairement l'opinion du comite de gestion de Mauritanie-Net. Nous ne nous portons pas garant de la véracité ­et de l'objectivité des informations publiées dans ces articles ­qui engagent la responsabilité des seuls auteurs. Nous vous prio­ns de bien vouloir en tenir compte. Merci. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/78ec3b63/attachment-0001.html From lemoderateur at gmail.com Sun Nov 5 10:07:10 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Sun, 5 Nov 2006 18:07:10 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Route_alg=E9ro-mauritanienne=2E=3B_La_prem?= =?iso-8859-1?q?i=E8re_tranche_achev=E9e?= Message-ID: <9e1503ca0611051007x500ab81bidc1689f1b8e1721f@mail.gmail.com> -- Route algéro-mauritanienne. La première tranche achevée Par : EL MOUDJAHID Le : lundi 30 octobre 2006 Un tronçon de 24 kilomètres raccordant la wilaya de Tindouf au point kilométrique 75 (PK 75), de la route frontalière qui relie l'Algérie à la Mauritanie, a atteint un taux de réalisation de 100%, a indiqué hier le Directeur des travaux publics (DTP) de cette collectivité locale. L'achèvement de cette opération, a souligné la même source, a permis le lancement des travaux de concrétisation de la deuxième tranche de cette importante voie sur une distance de 20 kilomètres. Les retards enregistrés dans la réalisation de la première tranche de cet ambitieux projet, inscrit dans le cadre du fonds de développement des régions du sud, ont amené ses responsables à confier les travaux de la deuxième partie à une entreprise algérienne qui a pu livrer 8 kilomètres dont 4 bitumés et 8 autres prêts à recevoir le tapis d'asphalte, a indiqué le DTP. L'étude d'une autre opération, inscrite pour étendre la route sur une distance de 60 kilomètres pour relier le PK 75 des frontières, a été confiée au bureau "Sedor" qui devra prendre en considération la jonction de cette voie avec la route reliant Tindouf à Ghar Djebilet. En attendant la réception de cette route frontalière, prévue au cours du premier semestre 2007, les responsables du secteur espèrent la livraison du tronçon reliant le PK 75 à la ville de Tindouf avant la fin de la prochaine année, a-t-on noté. ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/a9f90fa8/attachment.html From lemoderateur at gmail.com Sun Nov 5 10:08:48 2006 From: lemoderateur at gmail.com (=?ISO-8859-1?Q?Le_Mod=E9rateur_De_Mauritanie-net?=) Date: Sun, 5 Nov 2006 18:08:48 +0000 Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?des_repr=E9sailles_et_intimidations_contre?= =?iso-8859-1?q?_des_membres_de_TEKNA?= Message-ID: <9e1503ca0611051008l396bb1cfi6d5439d33c253fcb@mail.gmail.com> -- MAP (26-X-2006) Selon des "militants" "sahraouis" "des droits de l'homme", il y a des représailles et intimidations contre des membres de la tribu Tekna dans les camps de Tindouf Des membres de la tribu sahraouie des Tekna installés dans les camps de Tindouf ont été victimes de représailles et d'intimidations de la part de dirigeants du POLISARIO pour avoir voyagé au Sahara marocain afin de rendre visite à des membres de leurs familles, a appris jeudi la MAP auprès de militants sahraouis des droits de l'homme. Mustafa Ould Sid Bachir, chef de la 4ème région militaire du POLISARIO, a ainsi réquisitionné un troupeau de 79 dromadaires appartenant à des membres de la tribu Tekna, alléguant que le bétail était en train de paître dans une zone militaire près du lieu dit Oudiyate Lakhyam. Le responsable du POLISARIO, appartenant à la tribu des Rguibate a en outre infligé aux propriétaires des dromadaires saisis des amendes de l'équivalent de 300 euros par tête de bétail, a précisé la même source. Les propriétaires Slimane Ould Andallah, Houmma Ould Andallah, Al Mahjoub Ould Lmrabet, Abdallah Ould Assaleh et Jelloul Ould Mohamed Omar" se sont plaints auprès du Mohamed Abdelaziz, qui ne leur a pas rendu justice, étant donné que le dénommé Mustafa Ould Sid Bachir est de sa tribu. L'intermédiation de Chioukhs de la tribu Tekna auprès de la direction du POLISARIO n'a pas non plus servi à dissuader ledit responsable militaire à vendre le troupeau à des membres de sa propre famille pour recouvrer l'amende. Des sources proches des plaignants ont expliqué à MAP-Madrid que les victimes de ce rapt ont été dépossédées de leurs biens en signe de représailles parce que des membres de leurs familles s'étaient rendus au Sahara 'marocain' pendant l'été avec des passeports mauritaniens pour rendre visite à leurs proches. Certains d'entre eux ont même passé deux mois au Sahara 'marocain', ce qui a éveillé les soupçons de la direction du POLISARIO et enclenché une série de représailles contre les membres de la tribu des Tekna. Une indignation générale règne en ce moment parmi les Tekna qui se sentent de plus en plus écartés des postes de responsabilité et marginalisés par la direction du POLISARIO, ce qui menace l'équilibre et la cohésion au sein de la population sahraouie dans les camps de Tindouf, ont averti les mêmes sources. ===== Pour consulter votre groupe en ligne, accédez à : http://groups.yahoo.com/group/mauritanie-net/ Pour plus des information, envoyez un mail à : m-net-owner at mauritanie-net.com ou lemoderateur at gmail.com -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/1a2d0a16/attachment.html From rim_echos at yahoo.fr Sun Nov 5 11:54:13 2006 From: rim_echos at yahoo.fr (Rim) Date: Sun, 05 Nov 2006 23:54:13 +0400 Subject: [M-net] Cybil Message-ID: Une pièce jointe HTML a été nettoyée... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/0e1773c5/attachment-0001.html -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: dtxnsjqdhq.gif Type: image/gif Taille: 1069 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/0e1773c5/attachment-0001.gif -------------- section suivante -------------- Une pièce jointe non texte a été nettoyée... Nom: Susan.zip Type: application/octet-stream Taille: 85168 octets Desc: non disponible Url: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/0e1773c5/attachment-0001.obj From communique at ifex.org Fri Nov 3 16:26:22 2006 From: communique at ifex.org (communique at ifex.org) Date: Fri, 3 Nov 2006 19:26:22 -0500 Subject: COMMUNIQUÉ DE L'IFEX VOL. 15 No 43 | 31 OCTOBRE 2006 Message-ID: <200611040026.kA40QMr15909@admin.ifex.org> ------- | COMMUNIQUÉ DE L'IFEX VOL. 15 No 43 | 31 OCTOBRE 2006 | ------ Le Communiqué de l'IFEX est le bulletin hebdomadaire de l'Échange international de la liberté d'expression (IFEX), un réseau mondial de 72 organisations qui œuvrent à défendre et à promouvoir la libre expression. L'IFEX est administré par le groupe Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (www.cjfe.org). ----- | Consultez le site web de l'IFEX : http://www.ifex.org/fr | ----- -- | SOMMAIRE | -- POINT DE MIRE SUR LA LIBRE EXPRESSION 1. Zimbabwe : La torture pour faire taire les protestataires de la société civile NOUVELLES RÉGIONALES 2. Mexique : Un journaliste est assassiné et un photographe blessé dans des affrontements à Oaxaca 3. Colombie : Une Mission internationale appuie les médias locaux 4. Irak : La violence fait d'autres victimes dans le secteur des médias 5. Malaisie : Des lois répressives enchaînent la liberté de la presse 6. Irlande : Des propositions de lois sur la diffamation et le respect de la vie privée soulèvent l'inquiétude AGISSEZ ! 7. Paraguay : Un journaliste est porté disparu CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS 8. Le PEN International tiendra une conférence régionale à Hong Kong OFFRES D'EMPLOIS 9. ARTICLE 19 recherche un chef de projet pour le Brésil SITES WEB UTILES 10. Frontline Russia 11. Système de renseignement du BIDDH sur la tolérance et la non-discrimination ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMISES AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE -------------------------------------------------------- POINT DE MIRE SUR LA LIBRE EXPRESSION 1. ZIMBABWE : LA TORTURE POUR FAIRE TAIRE LES PROTESTATAIRES DE LA SOCIÉTÉ CIVILE Le gouvernement du Zimbabwe recourt à des tactiques répressives, à la torture entre autres, pour casser la dissidence non violente et étouffer une vague récente de protestations contre la détérioration des conditions sociales et économiques dans le pays, selon ce que révèle un nouveau dossier de Human Rights Watch. Dans ce dossier, Human Rights Watch documente les violations systématiques commises contre les militants, y compris l'emploi de la force excessive par la police lors des manifestations, d'arrestations et de détention arbitraires, ainsi que de la torture et des mauvais traitements par la police et les responsables du renseignement. En réaction à la détérioration des conditions politiques, sociales et économiques au Zimbabwe ces dernières années, les organisations de la société civile descendent de plus en plus souvent dans la rue pour exprimer leur inquiétude de manière non violente. La réponse du gouvernement est lourde et brutale, dit Human Rights Watch. La police interrompt violemment des manifestations pacifiques en battant les manifestants à coups de bâton et de crosse de fusil. Des militants qui ont été détenus ont dit à Human Rights Watch qu'ils étaient souvent gardés dans des cellules surpeuplées et d'une malpropreté dégoûtante, dont les planchers étaient couverts d'excréments et les couvertures infestées de poux. On refuse parfois aux militants de rencontrer leurs procureurs et on leur nie l'accès à la nourriture, à l'eau et aux soins médicaux. Certains ont aussi été torturés. Les tactiques policières comprennent coups de poings, coups de pied et coups de bâton, les coups sur la plante des pieds, les coups répétés de la tête des détenus contre les murs et l'enchaînement dans des positions douloureuses. Alors que la plupart des militants sont relâchés dans les heures qui suivent la détention, certains sont détenus pendant des jours, souvent sans accusations ni jugement. D'autres comparaissent devant les autorités judiciaires pour répondre à des accusations qui, dans bien des cas, sont rejetées par les tribunaux. La police se sert de lois comme la Loi sur la sécurité et l'ordre publics (POSA) et la Loi sur les délits divers pour justifier l'arrestation et la détention arbitraires de centaines de militants de la société civile du Zimbabwe. Selon Human Rights Watch, la police et les agents du renseignement visent systématiquement les avocats et les militants des droits de la personne qui tentent de dénoncer les violations des droits de la personne afin de les empêcher de faire leur travail. Les avocats et les militants subissent le harcèlement soutenu et l'intimidation sous forme d'agressions verbales dans les médias contrôlés par l'État, et les menaces de mort de gens qui se font passer pour des employés du gouvernement. La liberté d'expression est gravement restreinte au Zimbabwe. En dépit des garanties constitutionnelles protégeant la liberté d'expression, un cadre législatif draconien continue par ailleurs d'entraver la capacité des journalistes et des médias de couvrir librement la nouvelle, selon ce qu'indique Freedom House. Les autorités ont recours à un éventail de lois restrictives pour harceler les journalistes, notamment à la Loi sur les secrets officiels, la Loi sur l'accès à l'information et la protection de la vie privée (AIPPA), la POSA et les lois pénales sur la diffamation. Le projet de loi sur la Loi pénale (Codification et Réforme), adopté en juin 2005, fait passer à 20 ans le maximum des peines de prison pour délits de diffamation. Les journalistes sont systématiquement soumis à l'intimidation verbale, aux agressions physiques, aux arrestations et à la détention, ainsi qu'aux pressions financières aux mains de la police, des autorités et des partisans du parti au pouvoir. Lire le rapport de Human Rights Watch à : http://hrw.org/reports/2006/zimbabwe1106/ Consultez les sites suivants : - Freedom House : http://www.freedomhouse.org/template.cfm?page=251&year=2006 - Institut des médias d'Afrique australe : http://www.misa.org/documents/STID2005.pdf - Institut international de la presse : http://www.freemedia.at/cms/ipi/watchlist_detail.html?country=KW0183 - La presse du Zimbabwe en exil : http://www.cpj.org/Briefings/2005/DA_fall05/zim/zim_DA_fall05_2.html - « The Zimbabwean » : http://www.thezimbabwean.co.uk/ - Un militant zimbabwéen est honoré par une récompense pour la défense des droits de la personne : http://www.martinennalsaward.org/en/press/2006-10-10.html - Kubatana Trust of Zimbabwe et le projet d'alliance du réseau des ONG : http://www.kubatana.net/ -------------------------------------------------------- NOUVELLES RÉGIONALES AMÉRIQUES 2. MEXIQUE : UN JOURNALISTE EST ASSASSINÉ ET UN PHOTOGRAPHE BLESSÉ DANS DES AFFRONTEMENTS À OAXACA Un journaliste américain a été tué et un photographe mexicain a été blessé dans l'État d'Oaxaca pendant qu'ils couvraient des affrontements entre des manifestants et des groupes paramilitaires liés au Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) local, au pouvoir dans l'État, rapportent la Fédération internationale des journalistes (FIJ), le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters sans frontières (RSF) et la Société interaméricaine de la presse (SIP). Bradley Will, un documentariste indépendant et reporter pour le site web de nouvelles Indymedia, a été abattu le 27 octobre dans la ville de Santa Lucía del Camino. Will se trouvait parmi plusieurs journalistes, dont le photographe Oswaldo Ramírez, sur qui ont ouvert le feu des hommes armés que l'on croit être des paramilitaires liés au PRI. Ramírez, qui travaille pour le journal « Milenio » de Mexico, a été touché à la jambe. Will couvrait les derniers développements d'un conflit qui a éclaté en mai lorsqu'une grève d'enseignants a entraîné des manifestations de masse de membres de l'Assemblée populaire du Peuple d'Oaxaca (APPO). Les manifestants accusaient de corruption le gouverneur d'Oaxaca et exigeaient sa démission. Ils occupaient depuis mai la square de la ville et plusieurs stations de radio lorsque des hommes de la police fédérale, lourdement armés, eurent pris position le 30 octobre pour disperser les manifestants. Will se trouvait à Oaxaca depuis au moins six semaines, interviewant témoins et militants, et filmant des séquences de manifestations en vue d'un film documentaire sur le conflit, rapporte le CPJ. Quatre employés de l'État, dont deux policiers et un ancien haut fonctionnaire ont été détenus en rapport avec la mort de Will. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=19563 - FIJ : http://www.ifj.org/default.asp?Index=4340&Language=EN - CPJ : http://www.cpj.org/protests/06ltrs/americas/mexico30oct06pl.html - SIP : http://www.sipiapa.org/pressreleases/chronologicaldetail.cfm?PressReleaseID=1780 - Inter-Press Service : http://ipsnews.net/news.asp?idnews=35302 3. COLOMBIE : UNE MISSION INTERNATIONALE APPUIE LES MÉDIAS LOCAUX Une mission internationale composée d'organisations de défense de la liberté de la presse et de la libre expression prie le gouvernement colombien de fournir davantage de protection aux journalistes menacés, de limiter la concentration de la propriété des médias, de réformer les lois qui restreignent les médias indépendants et de relever les conditions de travail des journalistes. La Mission s'est rendue en Colombie du 23 au 26 septembre 2006, où elle a rencontré des journalistes locaux, des groupes de soutien aux médias et les autorités dans la région de Barranquilla, déchirée par le conflit, et a participé à Bogotá à une conférence de deux jours sur les stratégies de soutien aux médias. La conférence était organisée par le Projet Antonio Nariño (Proyecto Antonio Nariño), une coalition de six organisations locales comprenant notamment de la Fondation pour la liberté de la presse (Fundación para la Libertad de Prensa, FLIP). La mission était coordonnée par l'organisation danoise International Media Support et comprenait des représentants de membres de l'IFEX - ARTICLE 19, l'Institut pour la presse et la société (Instituto Prensa y Sociedad), la Fédération internationale des journalistes, Reporters sans frontières et l'Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires. Un représentant du Secrétariat de l'IFEX accompagnait également la mission. Les journalistes locaux et les professionnels des médias que la mission a rencontrés ont déterminé quels sont les obstacles clés et ont établi un ensemble de priorités en vue d'une stratégie de soutien à la liberté de la presse et à la libre expression dans le pays. Les priorités comprennent la nécessité pour le gouvernement de réformer les lois qui criminalisent la diffamation et d'accélérer le processus d'approbation des permis d'exploitation de radios communautaires. Les autres nécessités comprennent des lois du travail afin de protéger les journalistes contre les pratiques d'emploi inéquitables. À l'heure actuelle, les journalistes - la majorité d'entre eux sont mal payés et n'ont pas de sécurité d'emploi - n'ont pas de syndicat national pour représenter leurs intérêts. Les journalistes ont aussi déclaré aux représentants de la Mission que la concentration de la propriété des médias en Colombie constitue un problème majeur auquel il faut s'attaquer. Ils ont aussi constaté que l'autocensure s'est généralisée dans toute la communauté journalistique, résultat des nombreux meurtres, des menaces de mort et du harcèlement des journalistes depuis des années. Selon RSF et le Comité pour la protection des journalistes, au moins six journalistes ont été contraints de fuir leur domicile cette année à la suite de menaces de mort. Lire les recommandations de la Mission : http://www.ifex.org/download/en/Colombia_Statement.doc Consulter les sites suivants : - FLIP : http://www.flip.org.co/ - Proyecto Antonio Nariño : http://www.fnpi.org/pan/ - La presse muselée de Colombie : http://www.cpj.org/Briefings/2005/DA_fall05/colombia/colombia_DA_fall_05.html - Le CPJ s'apprête à honorer un photographe colombien : http://www.cpj.org/awards06/abad.html - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=19433 - Le CJFE honorera d'une récompense un journaliste colombien : http://www.cjfe.org/awards06/about.html - IMS : http://www.i-m-s.dk/ - Centre de solidarité de la FIJ en Colombie : http://www.ceso-fip.com/ MOYEN-ORIENT ET AFRIQUE DU NORD 4. IRAK : LA VIOLENCE FAIT D'AUTRES VICTIMES DANS LE SECTEUR DES MÉDIAS Six journalistes et employés de soutien des médias ont été tués à Bagdad au cours des trois dernières semaines, tandis que le climat de violence empire en Irak, rapportent le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), Reporters sans frontières (RSF) et la Fédération internationale des journalistes (FIJ). Le 29 octobre 2006, des inconnus armés ont abattu Naqshin Hamma Rashid, 30 ans, et son chauffeur Anis Qassem tandis qu'ils se rendaient au travail en voiture dans le centre de Bagdad, indique le CPJ. Rashid, une Kurde connue de ses collègues sous le nom de Sherin Rashid, présentait les nouvelles en langue kurde sur la chaîne de la télévision d'État irakienne « Atyaf ». Atyaf fait partie du Réseau des médias irakiens et diffuse en plusieurs langues, dont le kurde et l'anglais. Trois jours plus tôt, des individus armés ont fait irruption au domicile du journaliste Saed Mahdi Shalash, dans le quartier al-Aamariyeh de Bagdad, et l'ont abattu, lui et sa femme. Shalash était reporter à Rayat al-Arab, un journal associé au Mouvement des nationalistes arabes. Avant cela, il avait travaillé pendant 20 ans comme journaliste pour l'Agence de nouvelles irakienne. Le 18 octobre, la police a découvert le cadavre d'Abdelmajid Isma'il Khalil, un journaliste pigiste âgé de 67 ans, qui avait été enlevé le même jour tandis qu'il circulait en voiture dans le quartier Jamila, à l'est de Bagdad. Le 13 octobre, Raed Qays, journaliste à l'agence de nouvelles Aswat al-Iraq (Les Voix de l'Irak), a été abattu tandis qu'il se déplaçait en voiture dans le quartier Al-Dura, situé dans le nord de Bagdad. Sa sœur, qui l'accompagnait, n'a pas été touchée. Qays, qui était âgé de 28 ans, travaillait également à Radio Al-Sumaria, qui fait partie du réseau irakien par satellite Al-Sumaria, basé à Beyrouth, au Liban. Ce même jour, un gardien de sécurité pour la chaîne de télévision Al Irakiya, Ali Halil, a été abattu aux abords de Hurriya tandis qu'il se rendait au travail. Consulter les sites suivants : - RSF : http://www.rsf.org/article.php3?id_article=19496 - CPJ : http://www.cpj.org/news/2006/mideast/iraq30oct06na.html - FIJ : http://www.ifj.org/default.asp?Index=4335&Language=EN - Association de défense des droits des journalistes irakiens : http://www.ijrda.com ASIE-PACIFIQUE 5. MALAISIE : DES LOIS RÉPRESSIVES ENCHAÎNENT LA LIBERTÉ DE LA PRESSE Des décennies de lois répressives et de propriété par les partis politiques malaisiens qui se sont succédé au pouvoir ont créé un climat d'autocensure dans les salles de nouvelles et gravement entravé la capacité des médias à jouer leur rôle de chien de garde public, affirme l'Alliance de la presse de l'Asie du Sud Est (Southeast Asian Press Alliance, SEAPA) dans un dossier rendu public la semaine dernière. La SEAPA répondait à des commentaires du premier ministre de la Malaisie, Abdullah Ahmad Badawi, qui déclarait le 14 octobre 2006 que « la presse de la Malaisie est libre » et qu'elle « n'est pas étroitement contrôlée ». De nombreuses lois rendent extrêmement difficile pour les journalistes de couvrir librement la nouvelle et alimentent un climat de peur dans la presse, dit la SEAPA. En vertu de la Loi de 1984 sur les presses à imprimer et les publications, tous les périodiques sont tenus, avant de pouvoir publier, d'obtenir un permis du ministre de la Sécurité intérieure. Le permis doit être renouvelé chaque année et peut être révoqué sans examen judiciaire. La Loi de 1948 sur la sédition fait un délit criminel de tout propos ayant une « connotation séditieuse ». Les personnes trouvées coupables sont passibles de peines pouvant aller jusqu'à trois ans de prison ou d'une amende de 5 000 RM (env. 1 360 $ US). La Loi de 1972 sur les secrets officiels permet par ailleurs de classer top secrets documents officiels, informations ou autres matériaux, sans qu'il soit possible d'en contester les motifs devant les tribunaux. Depuis 1978, six personnes, dont deux journalistes, ont été reconnues coupables et condamnées aux termes de cette loi. En 1986, la Loi a été modifiée et expurgée des dispositions qu'elle contenait sur le pouvoir judiciaire discrétionnaire de déterminer les sentences, et qui prévoit désormais des peines variant de un à sept ans de prison. La Loi de 1960 sur la sécurité intérieure, entre autres, habilite la police à interdire la publication, la circulation et la possession de matériel subversif ou de documents qui incitent à la violence, à enfreindre les lois, à troubler l'ordre public, et qui sont préjudiciables à l'intérêt national ou à la sécurité du pays. La loi prévoit en outre la détention sans mandat ni procès des personnes qui sont réputées représenter une menace pour la sécurité nationale. Enfin, la Loi de 1957 sur la diffamation a servi, entre juillet 2000 et mars 2001, à poursuivre à peu près tous les journaux et stations de télévision. Des poursuites totalisant 100 millions de RM (env. 27 millions de $ US) ont été intentées contre la presse. En juillet 2000, un magnat des affaires a remporté la somme record de 7 millions de RM (env. 2 millions de $ US) en réparations. Aller à : - SEAPA : http://seapa.wordpress.com/2006/10/28/seapa-rebuts-malaysia-prime-ministers-claim-of-free-press/ - Centre du journalisme indépendant : http://www.cijmalaysia.org - Malaysiakini : http://www.malaysiakini.com/ - Writers Alliance for Media Independence : http://www.wami528.com/ EUROPE ET ASIE CENTRALE 6. IRLANDE : DES PROPOSITIONS DE LOIS SUR LA DIFFAMATION ET LE RESPECT DE LA VIE PRIVÉE SOULÈVENT L'INQUIÉTUDE En Irlande, le gouvernement vient de déposer deux nouveaux projets de loi qui visent à faire concorder les lois du pays e matière de diffamation et de respect de la vie privée avec les normes européennes relatives aux droits de la personne. Toutefois, ARTICLE 19 et l'Association mondiale des journaux (AMJ) se disent inquiets que certaines dispositions de ces projets de loi présentent toujours une menace pour la liberté d'expression et la liberté de la presse. Quoique le projet de loi de 2006 sur la diffamation dépénalise presque toutes les formes de diffamation, il crée un nouveau crime - la « publication de déclarations gravement nuisibles ». Aux termes de cette disposition, les journalistes pourraient être emprisonnés s'ils sont trouvés coupables d'un tel délit. Le Représentant de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour la liberté des médias, Miklos Haraszti, a critiqué la disposition, affirmant qu'elle « contredit clairement l'encadrement offert par la Cour européenne des droits de l'homme, qui n'a jamais approuvé les peines de prison pour diffamation ». Le projet de loi prévoit également la création d'un Conseil de presse qui serait mandaté légalement pour traiter les plaintes contre les médias. Selon ARTICLE 19, les exemples dans le monde démontrent que « de tels organismes au mieux sont controversés, et souvent sont déraisonnablement restrictifs quant au droit à la liberté d'expression ». La Loi de 2006 sur le respect de la vie privée est inquiétante parce qu'elle rendrait illégale « la publication de matériel qui est clairement dans l'intérêt public », dit l'AMJ. Aux termes de la proposition de loi, les personnes pourraient obtenir en secret des ordonnances du tribunal pour empêcher la publication de matériel qui est dans l'intérêt public. Elle ferait également du fait de « surveiller, importuner ou suivre » une personne une violation de la vie privée. « Cette mesure inclurait les cas où un journaliste croit raisonnablement que quelqu'un pourrait être coupable d'un crime grave ou de fraude », dit l'AMJ. ARTICLE 19 soutient que le projet de loi sur le respect de la vie privée « transporterait la clarté dans le domaine notoirement difficile de la violation de la vie privée ». Le groupe prévient cependant que la définition de la vie privée n'est pas suffisamment claire et qu'elle impose aux médias des obligations qui ne répondent pas aux normes internationales en matière de libre expression. Consulter les site suivants : - Analyse par ARTICLE 19 des projets de loi sur la diffamation et la vie privée : http://www.article19.org/pdfs/analysis/ireland-def-priv.pdf - AMJ : http://www.wan-press.org/article12291.html - OSCE : http://www.osce.org/fom/item_1_20783.html - International Herald Tribune : http://www.iht.com/articles/2006/10/01/business/papers02.php -------------------------------------------------------- AGISSEZ ! 7. PARAGUAY : UN JOURNALISTE EST PORTÉ DISPARU La Société interaméricaine de la presse (SIP) invite les défenseurs de la libre expression à participer à une campagne épistolaire par courriel pour soutenir le journaliste paraguayen Enrique Ramón Galeano, porté disparu. Galeano n'a pas été vu depuis le 4 février 2006. Il animait une émission à Radio Azotey. Ses collègues croient qu'il a été enlevé parce qu'il critiquait les trafiquants de drogue locaux. Faites parvenir une lettre au gouvernement paraguayen pour le presser d'ouvrir une enquête en profondeur sur la disparition de Galeano : http://www.impunidad.com/popup/galeanoE.htm Pour plus de renseignements, aller à : http://www.ifex.org/en/content/view/full/78610/ -------------------------------------------------------- CONFÉRENCES, ATELIERS ET ÉVÉNEMENTS 8. LE PEN INTERNATIONAL TIENDRA UNE CONFÉRENCE RÉGIONALE À HONG KONG Des représentants des Centres du PEN à travers la région Asie-Pacifique se rassembleront à Hong Kong du 2 au 5 février 2007 à l'occasion d'une conférence régionale du PEN International pour l'Asie et le Pacifique, où on tentera de trouver des moyens de rehausser la coopération entre les Centres, d'élaborer des stratégies contre les menaces à la libre expression et de fixer les priorités des programmes. La conférence s'adresse d'abord aux représentants des Centres du PEN dans la région Asie-Pacifique, mais les représentants des autres Centres du PEN peuvent aussi y participer. Le personnel du PEN International et des invités spéciaux qui ne sont pas membres du PEN y assisteront également. Le PEN International est l'hôte de la conférence, grâce à l'appui du PEN de langue chinoise de Hong Kong, du PEN de Sydney et du PEN chinois indépendant. On tiendra des séances sur l'élaboration d'une stratégie régionale du PEN International, sur l'expansion et la gestion d'un Centre du PEN, sur la détermination des priorités en matière de programme pour les écrivaines de la région, sur l'élaboration d'une stratégie pour affronter les difficultés auxquelles se heurte la liberté d'expression dans la région, et d'autres encore. La conférence inclura des séances consacrées aux écrivains chinois, sous les thèmes comme : « Entre la littérature et la responsabilité sociale », « Écrire pour la nation : Le nationalisme et la créativité sont-ils compatibles ? », « La publication sur Internet dans le monde chinois » et « Censure et autocensure ». Pour plus de renseignements, aller à : http://www.internationalpen.org.uk/index.php?pid=33&aid=502&type=current -------------------------------------------------------- OFFRES D'EMPLOIS 9. ARTICLE 19 RECHERCHE UN CHEF DE PROJET POUR LE BRÉSIL ARTICLE 19 recherche un gestionnaire de projet, expérimenté et imaginatif, afin de mener et de coordonner la mise en œuvre de son travail sur l'accès à l'information au Brésil, et pour assurer la planification et le renforcement de son programme de projets et de sa présence à long terme dans le pays. Le Coordonnateur aura la responsabilité du fonctionnement journalier du bureau d'ARTICLE 19 au Brésil, qui est situé à São Paulo, de la mise en œuvre du projet de l'organisation sur la promotion de l'accès à l'information comme instrument de combat contre la pauvreté au Brésil. Il contribuera à l'exécution de la stratégie du programme en Amérique latine. La personne idéale pour occuper ce poste doit compter au moins cinq ans d'expérience de travail dans le domaine de l'accès à l'information, de la lutte contre la pauvreté ou des autres droits de la personne au Brésil, dont trois années dans la gestion de projet, avec une expérience avérée en planification stratégique et en gestion financière. Cette personne doit posséder des aptitudes en recherche et dans la conduite d'une campagne et/ou des compétences en formation, connaître les grandes questions clés sur les droits de la personne au Brésil et avoir une excellente maîtrise de l'anglais et du portugais à l'oral et à l'écrit. Prière de faire parvenir une lettre d'intérêt et un curriculum vitæ, en anglais, à Rafael Barca, Directeur de projet, à : rafael at article19.org, avec la mention « Ref Gerente Brasil ». La date de clôture des candidatures est le 10 novembre 2006. Pour plus de précisions, aller à : http://www.article19.org/pdfs/other/brazil-coordinator-ps.pdf -------------------------------------------------------- SITES WEB UTILES 10. FRONTLINE RUSSIA Le Centre pour le journalisme en situations extrêmes (Center for Journalism in Extreme Situations, CJES), Internews Russia et le Frontline Club du Royaume-Uni viennent d'inaugurer un nouveau site web afin de promouvoir « Frontline Russia », un club de médias qui vise à soutenir les journalistes et à promouvoir la liberté d'expression dans le pays. Frontline Russia est un lieu de rencontre pour les journalistes qui veulent se mettre en réseau, entendre des conférenciers et participer à des débats sur les questions les plus brûlantes auxquelles est confronté le journalisme en Russie. Il prend pour modèle le Frontline Club de Londres, qui a été fondé par un groupe de correspondants de guerre britanniques. Le site web est en russe. Aller à : http://www.frontline.ru 11. SYSTÈME DE RENSEIGNEMENT DU BIDDH SUR LA TOLÉRANCE ET LA NON-DISCRIMINATION Le Bureau des institutions démocratiques et des droits de l'homme (BIDDH), qui relève de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), vient d'inaugurer une base de données en ligne sur la discrimination en Europe, en Asie centrale et en Amérique du Nord. La base de données contient des liens vers des traités internationaux, des documents, des publications et des initiatives pratiques pour combattre le discours haineux sur Internet. Aller à : http://tnd.odihr.pl/ -------------------------------------------------------- ALERTES DU SECRÉTARIAT DU RÉSEAU DE L'IFEX ÉMISES AU COURS DE LA DERNIÈRE SEMAINE 23 OCTOBRE 2006 Irak/États-Unis - Le CPJ en appelle du refus du gouvernement des États-Unis de divulguer des renseignements sur le bombardement en 2003 d'une station de télévision et d'un hôtel en Irak où logeaient des journalistes (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78536/ Argentine - Des propositions visant à distribuer la publicité de l'État plus équitablement sont bloquées au Congrès (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78533/ Sri Lanka - Des rédacteurs d'Asie du Sud expriment leur solidarité avec les médias en difficulté du Sri Lanka (FIJ) - Communiqué http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78544/ Vietnam - Deux journaux sont suspendus, un troisième est interdit après avoir publié des articles controversés (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78542/ Sri Lanka - Des groupes de médias publient la « Déclaration de Weligama » sur le rôle des médias dans l'édification de l'unité nationale (FMM) - Communiqué http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78541/ Pérou - Des protestataires menacent des journalistes et les forcent à diffuser leurs exigences dans une émission de radio (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78539/ Sri Lanka - Le bombardement par l'armée de l'air d'une station de radio des LTTE fait deux blessés; la FIJ dénonce l'attaque (FIJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78538/ Azerbaïdjan - Les sentences prononcées contre les journalistes Sahin Agabayli et Fikret Faramazoglu sont toutes deux confirmées par un tribunal d'appel (IIP) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78537/ 24 OCTOBRE 2006 Palestine - Un photographe d'Associated Press est enlevé à Gaza (CPJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78553/ Syrie - L'écrivain et journaliste Michel Kilo demeure en prison sur la foi d'accusations bidon (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78550/ Chine - L'Internet Society of China recommande l'interdiction des blogues anonymes (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78548/ International - RSF publie son Indice de la liberté de la presse dans le monde pour 2006 (RSF) - Communiqué http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78545/ 25 OCTOBRE 2006 Moyen-Orient - Des journalistes du Moyen-Orient se heurtent à des obstacles bureaucratiques lorsqu'ils demandent à entrer en Europe et demandent des modalités accélérées (FIJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78590/ Azerbaïdjan - Les autorités tentent d'évincer un journal d'opposition (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78589/ Russie - Le rédacteur en chef d'une publication sur Internet est mis à l'amende pour un article sur Poutine (CJES) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78587/ Russie - À la suite d'articles critiques, un journaliste subit une commotion cérébrale et une fracture du nez dans un passage à tabac infligé par un ancien fonctionnaire (CJES) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78585/ Somalie - Le gouvernement basé à Baidoa est prié de relâcher trois journalistes que l'armée a arrêtés (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78583/ Ghana - Des partisans du parti au pouvoir empêchent un journaliste d'accéder à une conférence de presse; un reporter de la radio est convoqué et interrogé à propos d'u reportage (MFWA) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78582/ Palestine - Remise en liberté du photographe d'Associated Press qui avait été enlevé (CPJ) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78580/ Pérou - Des journalistes qui enquêtent sur la campagne électorale d'un candidat sont la cible de mesures d'intimidation (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78579/ Colombie - Un journaliste est assassiné à Cali; les auteurs et les motifs du crime ne sont pas connus (FIJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78563/ Chine - Un cyberdissident est condamné à trois ans de prison le jour même de l'arrivée du président de la France (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78561/ Colombie - Des menaces de mort et des tirs forcent un journaliste de la télévision à quitter Cartago; l'explosion d'un colis piégé blesse deux personnes d'une station de radio dans cette même ville (FLIP) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78559/ Burkina Faso - Le procureur refuse de rouvrir l'enquête sur le meurtre de Zongo (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78558/ Malaisie - La SEAPA réfute l'affirmation du premier ministre sur l'existence d'une presse libre (SEAPA) - Rapport capsule http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78556/ Colombie - Pannes de retransmission suspectes pendant un débat au Congrès sur les liens entre certains politiciens et les paramilitaires (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78593/ Sri Lanka - Le FMM dénonce le bombardement d'une station de radio rebelle par l'armée de l'air (FMM) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78592/ 26 OCTOBRE 2006 Chine/France - RSF alerte le président de la France à propos de la vente par l'Europe d'équipement de surveillance à la police chinoise (RSF) - Communiqué http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78613/ Paraguay - Des trafiquants de drogue auraient assassiné un journaliste porté disparu et jeté son corps dans une rivière (RSF) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78610/ Nations Unies - Mise au rancart de la politique du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) en matière de divulgation, ARTICLE 19 (ARTICLE 19) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78609/ Maroc - Deux journalistes norvégiens sont refoulés à leur arrivée à El Aaiún (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78605/ Mexique - Le rédacteur en chef d'un site web est porté disparu dans un État du nord (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78603/ Sri Lanka - La mission d'exploration sur les médias formule ses recommandations définitives en signe de solidarité avec les journalistes qui couvrent le conflit (FIJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78602/ Iran - Le gouvernement interdit un quotidien (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78599/ Argentine - La SIP dénonce vigoureusement l'annulation par le gouvernement de la province de Misiones de contrats de publicité conclus avec un journal local (SIP) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78597/1 Brésil - Le tribunal condamne une station de radio à une amende pour n'avoir pas tenu compte de son ordonnance de retirer de son site web un commentaire sur l'élection (IPYS) - Mise à jour de l'alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78595/ 27 OCTOBRE 2006 Irak - Un journaliste irakien et sa femme sont abattus à leur domicile de Bagdad (FIJ) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/78634/ Bahreïn - Un site web est bloqué à un mois des élections parlementaires (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/78632/ Malaisie - Alarmés par le quasi-monopole de la presse en langue chinoise, certains groupes demandent une réforme des lois sur les médias (SEAPA) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/78631/ Chine - Un journaliste de Hong Kong est tabassé par des gardiens à l'intérieur du palais du Congrès du Peuple à Beijing (RSF) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/78629/ Mexique - Un journaliste de la Basse Californie est suivi après avoir publié des articles sur la corruption et le trafic de drogue (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/en/content/view/full/78627/ Népal - Un journaliste est menacé par les maoïstes pour avoir parlé de l'enlèvement d'un soldat (FNJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78626/ Pérou - Un officier de la police insulte un journaliste et saisit temporairement son équipement d'enregistrement (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78625/ Népal - Un soldat harcèle un reporter de la télévision et saisit son appareil photo (FNJ) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78622/ Brésil - Des soldats agressent des photojournalistes dans des casernes de l'armée (IPYS) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78621/ République démocratique du Congo - JED condamne la détention et le traitement de deux journalistes par la police (JED) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78619/ Népal - Révélation d'un complot d'attentat à la bombe d'un groupe politique contre un journal (CEHURDES) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78618/ Sri Lanka - Un groupe paramilitaire brûle 10 000 exemplaires d'un quotidien en langue tamoule (FMM) - Alerte http://www.ifex.org/20fr/content/view/full/78617/ ------------------------------------------------------- Le « Communiqué » de l'IFEX est publié chaque semaine par le Secrétariat de l'Échange international de la libre expression (IFEX). L'IFEX est administré par les Journalistes canadiens pour la liberté d'expression (www.cjfe.org) au nom un réseau mondial constitué des 72 organisations membres du réseau. Le « Communiqué » de l'IFEX est également offert en français, en espagnol, en russe (www.ifex.cjes.ru/) et en arabe (http://hrinfo.net/ifex/). Les opinions exprimées dans le « Communiqué » sont la responsabilité exclusive des sources auxquelles elles sont attribuées. Le « Communiqué » de l'IFEX n'autorise la reproduction ou la republication de son matériel qu'à la condition qu'on lui en reconnaisse la source. Pour contacter le rédacteur du « Communiqué » de l'IFEX, Geoffrey Chan, à communique at ifex.org Adresse postale : 555, rue Richmond Ouest, bureau 1101, C.P. 407, Toronto (Ontario) M5V 3B1, Canada. Téléphone : +1 416 515 9622; télécopieur : +1 416 515 7879; site web : http://www.ifex.org -- To unsubscribe from this list visit http://listmgr.ifex.org/lists/?p=unsubscribe&uid=5533f2eda9c8a13d10093c883338fe58 To update your preferences visit http://listmgr.ifex.org/lists/?p=preferences&uid=5533f2eda9c8a13d10093c883338fe58 -- Powered by PHPlist, www.phplist.com -- From ocvidh001 at yahoo.fr Sun Nov 5 12:58:30 2006 From: ocvidh001 at yahoo.fr (OCVIDH 001) Date: Sun, 5 Nov 2006 21:58:30 +0100 (CET) Subject: [M-net] =?iso-8859-1?q?Condol=E9ances_=E0_Baba_OULD_JIDDOU?= Message-ID: <20061105205830.66169.qmail@web33014.mail.mud.yahoo.com> L'Organisation contre les violations des Droits Humains en Mauritanie, son Bureau Exécutif se joignent à moi pour présenter à notre frère Baba OULD JIDDOU ainsi qu'à toute la famille et à tous les proches des condoléances émues suite au décès de son père. Puisse Allah Tout-Puissant et Miséricrodieux l'accueillir en son Saint Paradis ! Amine. Mahamadou SY, Président de l'OCVIDH Organisation contre les Violations des Droits Humains en Mauritanie www.ocvidh.org/ ocvidh001 at wanadoo.fr ocvidh001 at yahoo.fr --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/74b34ecc/attachment.html From IRIN at irinnews.org Sun Nov 5 14:07:53 2006 From: IRIN at irinnews.org (IRIN) Date: Sun, 5 Nov 2006 15:07:53 -0700 Subject: [M-net] Your daily Selection of IRIN Africa English reports, 11/5/2006 Message-ID: <127201c70126$d71cea90$1652c8d1@DEDE21> U N I T E D N A T I O N S Office for the Coordination of Humanitarian Affairs Integrated Regional Information Network (IRIN) - [These reports do not necessarily reflect the views of the United Nations] CONTENT: 1 - AFRICA: Worst hit by global warming, least prepared to tackle climate change - experts 1 - AFRICA: Worst hit by global warming, least prepared to tackle climate change - experts NAIROBI, 5 November (IRIN) - Africa is the continent most affected by global warming, but is the least prepared to tackle the causes of climate change, experts said on Sunday ahead of a major international environment conference. International action to reduce the effects of global warming should include helping improve Africa's climate change monitoring capacity, Achim Steiner, executive director, United Nations Environment Programme (UNEP), told a news conference in the Kenyan capital, Nairobi. "The countries on the continent can better tailor their response in areas from agriculture to health care, and international donors can better understand Africa's needs now, and in the future," Steiner said. Rising sea levels could destroy an estimated 30 percent of Africa's coastal infrastructure, according to a new UN report on the impact of climate change on the continent. Coastal settlements in the Gulf of Guinea, Senegal, Gambia and Egypt could be flooded, according to the report produced by the Secretariat of the UN Framework Convention on Climate Change (UNFCCC). By 2080, global warming could lead to a 5 percent fall in the production of food crops, such as sorghum in Sudan, Ethiopia, Eritrea and Zambia; maize in Ghana; millet in Sudan; and groundnuts in Gambia. Climate change could also lead to natural disasters in the form of severe droughts and devastating floods that would threaten the lives of Africa's 812 million inhabitants, the report added. Ironically, however, Africa produces the least amount of the greenhouse gases blamed for climate change. Other major concerns include the problem of water shortages, which could affect up to 480 million people. The report claims that between 25 percent and 40 percent of natural habitats in Africa could be lost by 2085. "Part of the action, part of the adaptation response, and part of this responsibility to Africa, must include significant improvements in Africa's climate and weather monitoring capabilities," Steiner said. An estimated 25 percent of global climate observation stations in East and Southern Africa are not functioning, while most of the remaining facilities are working in a less than an optimum manner, the UNFCCC report said. "Africa is the largest of all tropical landmasses and, at 30 million square km, is about a fifth of the world's total land area. Yet the climate observing system in Africa is in a far worse and deteriorating state than that of any other continent," Michel Jarraud, Secretary-General of the World Meteorological Organisation, said in a statement. "There are also major impacts in highly elevated areas like Mount Kenya and Mount Kilimanjaro whose glaciers, ice caps and run-off are important for water supplies. Overall it is estimated that Africa needs 200 automatic weather stations, a major effort to rescue historical data, and improved training and capacity building on climate and weather reporting," he added. The UN Climate Change Conference will coincide with the second session of the Conference of the Parties to the Kyoto Protocol, a treaty committing signatories to reducing greenhouse gas emissions. More than 6,000 delegates from around the world are expected in Nairobi for the 6-17 November conference. The full UNFCCC report is available at: http://unfccc.int/2860.php jn/oss/eo/jm[ENDS] IRIN-WA Tel: +221 867.27.30 Fax: +221 867.25.85 Email: IRINWA at IRINnews.org IRIN-SA Tel: +27 11 895-1900 Fax: +27 11 784-6759 Email: IRIN-SA at irin.org.za IRIN-CEA Tel: +254 20 622147 Fax: +254 20 622129 Email: IRIN at ocha.unon.org To make changes to or cancel your subscription visit: http://www.irinnews.org/subscriptions Subscriber: m-net at mauritanie-net.com From cahmeds at yahoo.fr Sun Nov 5 16:17:11 2006 From: cahmeds at yahoo.fr (Cheikh Ahmed Ould Sidi) Date: Mon, 6 Nov 2006 01:17:11 +0100 (CET) Subject: [M-net] Les Forces Politic Mauritanianne En Amerique du Nord (Communiquee) Ç á Þ æ ì Ç á Ó í Ç Ó í É Ç á ã æ Ñ í Ê Ç ä í É Ç á ã Ê æ Ç Ì Ï É Ý ì à ã Ñ í ß Ç Ç á Ô ã Ç á í É È í Ç ä Message-ID: <20061106001711.48049.qmail@web27602.mail.ukl.yahoo.com> ÈÓã Çááå ÇáÑÍãä ÇáÍíã ÈíÇä ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáãÊæÇÌÏÉ Ýì ÃãÑíßÇ ÇáÔãÇáíÉ ÅääÇ äÍä ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáãÊæÇÌÏÉ Ýì ÃãÑíßÇ ÇáÔãÇáíÉ áäÄßÏ áÔÚÈäÇ ÇáÛÇáì æ ÇáÚÙíã Ãäå áã íÚÏ áÏíäÇ¡ ßÛíÑäÇ ãä ÇáÝÇÚáíä ÇáÓíÇÓííä ÇáãæÑíÊÇäííä¡ Ôßñ ÝìÇáäæÇíÇ ÇáãÔÈæåÉ ááãÌáÓ ÇáÚÓßÑí ÇáÐì ßÇä æ ãÇíÒÇá íÏÚì ÇáÍíÇÏ æ äÙÇÝÉ ÇáíÏ Ýì æÞÊ ÊÈíä Ýíå Ãäå ßÇä æ ãÇíÒÇá íÎØØ ááÈÞÇÁ Ýì ÇáÓáØÉ Ýì Ôßá åíÆÉ ÇäÞáÇÈíÉ ÊÊÑÈÕ Èãä ÓíäÊÎÈå ÇáãæÑíÇäíæä¡ ßõáãÇ åóãó ÈÇáÎÑæÌ ãä ÏÇÆÑÉ ØÇÚÊåã¡ Ãæ ãä ÎáÇá ÝÑÖ ÇäÊÎÇÈ Úãíá íÊäÍì áÕÇáÍåã Úä ÇáÓáØÉ¡ ÈÚÏ ÎÏãÊå áãÏÉ ÝÊÑÉ ÑÆÇÓíÉ æÇÍÏÉ¡ íÚæÏæä åã ÈÚÏåÇ Åáì ÇáÍßã ÝíÓÊãÑæä Ýíå. æÅääÇ¡ Ýì Ííä äÔÇåÏ Ýíå åÐÇ ÇáãÌáÓ ÚÇßÝÇ Úáì ÊÔßíá ÍÒÈ ÌãåæÑí ÌÏíÏ¡ ÎÇá ãä ÃäÕÇÑ ÑÆíÓå ÇáÓÇÈÞ¡ íÏÚì ÃÕÍÇÈå Ãäåã "ãÓÊÞáæä"¡ áäåíÈ ÈÌãíÚ ÇáÞæì ÇáÍíÉ Ãä ÊÓÇÑÚ Ýì ÅÚÇÏÉ ÊÞííãåÇ áãæÞÝåÇ ãä ÇáãÌáÓ æ ÇáãÑÍáÉ ÇáÇäÊÞÇáíÉ ÈÃÓÑåÇ æ Ãä ÊÚæÏ Åáì ãíÏÇä ÇáäÖÇá æ ÇáãæÇÌåÉ áãäÚ åÐÇ ÇáãÌáÓ ãä ÇÛÊÕÇÈ ÓáØÉ ÇáÔÚÈ ÇáÐì ÇäØáÊ Úáíå ÎÏÚÊå æ ÊåÇÝÊ ãÊÓáÞæå æ ãäÇÝÞæå Åáíå ÓãÚÇ æØÇÚÉ æ ÎæÝÇ æ ØãÚÇ. áã Êßä Êáß ÇáäæÇíÇ ÈÇáØÈÚ ãÝÇÌÆÉ áäÇ äÍä ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáãÊæÇÌÏÉ Ýì ÃãÑíßÇ ÇáÔãÇáíÉ Èá ßÇäÊ ÌÏ ãÊæÞÚÉ ÅÐ Ãä ÇáãÌáÓ ÇáÚÓßÑí æÃÛáÈíÉ ÇáÞÇÆãíä Úáì ÇáãÑÍáÉ ÇáÇäÊÞÇáíÉ ÎÑíÌæÇ ãÏÑÓÉ æáÏ ÇáØÇíÚ ÇáÝÇÓÏÉ Èá Åä ÒÚãÇÁåã åã ãåäÏÓæåÇ æ ÃÓÇÊÐÊåÇ. æ ÞÏ ßÇä ãä ÃÈÑÒ ãÇ ÃßÏ áäÇ ÓæÁ äíÉ ÇáãÌáÓ ÇáÚÓßÑí ÊÔßíáå áÍßæãÉ ÇäÊÞÇáíÉ ÎÇáíÉ ãä Ãí ÊãËíá ááãÚÇÑÖÉ ÍÊì íÓÊÝÑÏ¡ ßãÇ ÍÕá¡ ÈÕäÚ ÇáÞÑÇÑÇÊ ÇáÊì ÊÎÏã ÃÌäÏÊå. æÚáíå ÝÅääÇ äÍä ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáãÊæÇÌÏÉ Ýì ÃãÑíßÇ ÇáÔãÇáíÉ áäÏíä ÈÔÏÉ ÇáÊÏÎá ÇáÓÇÝÑ ãä ÞÈá ÇáãÌáÓ ÇáÚÓßÑí Ýì ÇáÚãáíÉ ÇáÓíÇÓíÉ ÇáÌÇÑíÉ æäÏÚæå Åáì Ãä íÝí ÈÇáÊÒÇãÇÊå ÃãÇã ÇáÔÚÈ ÇáãæÑíÊÇäí æ ÃãÇã ÇáÚÇáã ÍÊìáÇ íÖíÚ åÐå ÇáÝÑÕÉ ÇáÐåÈíÉ ÇáÊì íÃãá ÇáãæÑíÊÇäíæä Ãä íÈÏÃæÇ ÈåÇ ÑÍáÉ ÇáÊäãíÉ æ ÇáÇÓÊÞÑÇÑ æ ÇáÇÒÏåÇÑ. ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ÇáãÊæÇÌÏÉ Ýì ÃãÑíßÇ ÇáÔãÇáíÉ: - ÇáãäÊÏì ÇáãæÑíÊÇäí ááÏíãÞÑÇØíÉ æ ÍÞæÞ ÇáÅäÓÇä ãÚåÏ ÇáÍÑÇØíä ááÈÍË æ ÇáÊØæíÑ- ÇáÊÌãÚ ÇáãæÑíÊÇäí ãä ÃÌá ÇáÊÛííÑ - ÇáãÄÓÓÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ ááÏíãæÞÑÇØíÉ- ãÈÇÏÑÉ ÊæÍíÏ ÇáÞæì ÇáÓíÇÓíÉ ÇáãæÑíÊÇäíÉ Ýì ÔãÇá ÃãÑíßÇ- In the Name of God the Clement the Most Merciful Communiqué Mauritanian political forces stationed in North America We Mauritanian political forces stationed in North America assure our dear and great nation that we no longer have, Like other Mauritanian political actors, any doubt about the bad intentions of the military council, which continues to claim neutrality and incorruption at the same time that he has been planning for remaining in power in the form of a “putchist” lurking authority that will oust whatever government the Mauritanian will elect whenever they disobey them, or through imposing the election of a cooperator who will relinquish the power to them after serving one presidential mandate after which they will return to power and continue ruling. While we watch this Council working hard on the formation of a new Republican Party, free of supporters of its former President and whose members pretend to be “independent” we call upon all the living forces to immediately re-evaluate their position of the Council and the entire transitional phase and to return to the field of struggle and confrontation with this council in order to prevent the usurpation of people’s power; the people who could not perceive its delusion. Rather, their hypocrites and opportunists harried to the support of such council out of obedience and listening and fear and greed. Of course such bad intention did not surprise us we the Mauritanian political forces stationed in North America but rather were very well expected, as the junta and the majority of those on the transitional phase were graduates of Ould Taya’s corrupt school. Even more, their leaders were its engineers and teachers. Moreover, one of the things that assured us the bad faith of the military council was its formation of a transitional government free of any representation of the opposition in order to be able to unilaterally, as happened, make decisions that serve their agenda. Therefore we, the Mauritanian political forces stationed in North America strongly condemn the blatant interference by the military council in the ongoing political process and we ask them to honor their commitment before the Mauritanian people and before the world so that the Mauritanians do not miss this golden opportunity by which they hoped they will start their trip of development, stability and prosperity. Mauritanian political forces stationed in North America: - Mauritanian Forum for Democracy and Human Rights - Haratine Institute for Research and Development - The Mauritanian Gathering for Change - Mauritanian Foundation for Democracy - The Initiative for Unifying the Mauritanian Political Forces in North America. --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. --------------------------------- Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions ! Profitez des connaissances, des opinions et des expériences des internautes sur Yahoo! Questions/Réponses. -------------- next part -------------- An HTML attachment was scrubbed... URL: /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/6f600e29/attachment-0001.html -------------- next part -------------- A non-text attachment was scrubbed... Name: ÈíÇä ÇáãäÊÏì 10_ÃßÊæÈÑ_2006.doc Type: application/msword Size: 32256 bytes Desc: 3890742602-ÈíÇä ÇáãäÊÏì 10_ÃßÊæÈÑ_2006.doc Url : /pipermail/m-net_mauritanie-net.com/attachments/20061105/6f600e29/attachment-0001.doc